Un accord américano-russe quasi final autour de la Syrie

L’accord américano-russe autour de la Syrie semble avoir avancé, en dépit des tentatives saoudiennes de l’entraver.
En effet, les deux puissances œuvrent pour un règlement politique rapide de la crise, qui menace désormais leurs intérêts et la sécurité régionale et internationale.
Au moment où l’accord n’a guère évoqué la nécessité du départ du président Bachar Assad du pouvoir, les deux parties (américaine et russe) s’emploient actuellement à aplanir les obstacles
devant la tenue de la conférence de Genève 2.
Des sources françaises bien informées des détails des pourparlers russo-américains, ont révélé «qu’un haut responsable américain s’était engagé d’imposer à l’Arabie saoudite la volonté des États-Unis».
Ces sources ont rapporté le refus du président français François Hollande de rencontrer une délégation de la «Coalition» de l’opposition syrienne. Le président français aurait dit à son ministre des Affaires étrangères: «Je ne recevrais pas ceux-là (la «Coalition» de l’opposition). Je les ai reçus depuis peu de temps».
Des sources de l’opposition syrienne ont affirmé que les États-Unis ont de nouveau menacé de joindre un groupe de l’«Armée syrienne libre» à la délégation de la «Coalition» de l’opposition, comme étant des représentants de cette opposition à la conférence de Genève 2, si les Frères Musulmans maintiennent leur refus d’y participer.
D’autres figures de l’opposition ont indiqué que le secrétaire général de l’«Union démocratique des Syriens», Michel Kilo, s’était rendu à Riyad, où il a rencontré le chef des services de renseignements saoudiens, Bandar Ben Sultan et le commandant de «L’armée de l’Islam au rif de Damas», Zahran Allouch.
En outre, un diplomate européen a dit que les Iraniens sont satisfaits des développements et se sentent dans une position forte. Ils auraient informé les parties internationales concernées par la conférence de Genève 2 de cette attitude.
Le diplomate précise que le message iranien adressé à l’occident affirme que Téhéran ne prendra pas part à Genève 2 que s’il y occupe une place similaire à celle de grandes puissances.
Par ailleurs, le commandant du «Conseil militaire d’Alep et de son rif» dans l’«Armée syrienne libre», l’officier Abdul Jabbar Okeidi, est apparu dans un film diffusé sur You tube, après avoir disparu pendant quatre mois, à la suite de sa fuite de Qosseir. Dans ce film, l’officier explique la bataille du rif sud d’Alep, estimant que la localité de Sfeira n’avait pas l’importance de Qosseir.
Abdul Jabbar Okeidi est connu par ses différends avec le chef de l’«ASL» résidant en Turquie, Sélim Idriss.
Source: Alahednews, traduit par l'équipe du site
En effet, les deux puissances œuvrent pour un règlement politique rapide de la crise, qui menace désormais leurs intérêts et la sécurité régionale et internationale.
Au moment où l’accord n’a guère évoqué la nécessité du départ du président Bachar Assad du pouvoir, les deux parties (américaine et russe) s’emploient actuellement à aplanir les obstacles

Des sources françaises bien informées des détails des pourparlers russo-américains, ont révélé «qu’un haut responsable américain s’était engagé d’imposer à l’Arabie saoudite la volonté des États-Unis».
Ces sources ont rapporté le refus du président français François Hollande de rencontrer une délégation de la «Coalition» de l’opposition syrienne. Le président français aurait dit à son ministre des Affaires étrangères: «Je ne recevrais pas ceux-là (la «Coalition» de l’opposition). Je les ai reçus depuis peu de temps».
Des sources de l’opposition syrienne ont affirmé que les États-Unis ont de nouveau menacé de joindre un groupe de l’«Armée syrienne libre» à la délégation de la «Coalition» de l’opposition, comme étant des représentants de cette opposition à la conférence de Genève 2, si les Frères Musulmans maintiennent leur refus d’y participer.
D’autres figures de l’opposition ont indiqué que le secrétaire général de l’«Union démocratique des Syriens», Michel Kilo, s’était rendu à Riyad, où il a rencontré le chef des services de renseignements saoudiens, Bandar Ben Sultan et le commandant de «L’armée de l’Islam au rif de Damas», Zahran Allouch.
En outre, un diplomate européen a dit que les Iraniens sont satisfaits des développements et se sentent dans une position forte. Ils auraient informé les parties internationales concernées par la conférence de Genève 2 de cette attitude.
Le diplomate précise que le message iranien adressé à l’occident affirme que Téhéran ne prendra pas part à Genève 2 que s’il y occupe une place similaire à celle de grandes puissances.
Par ailleurs, le commandant du «Conseil militaire d’Alep et de son rif» dans l’«Armée syrienne libre», l’officier Abdul Jabbar Okeidi, est apparu dans un film diffusé sur You tube, après avoir disparu pendant quatre mois, à la suite de sa fuite de Qosseir. Dans ce film, l’officier explique la bataille du rif sud d’Alep, estimant que la localité de Sfeira n’avait pas l’importance de Qosseir.
Abdul Jabbar Okeidi est connu par ses différends avec le chef de l’«ASL» résidant en Turquie, Sélim Idriss.
Source: Alahednews, traduit par l'équipe du site