Khallet Makhoul à Aghwar en face du despotisme des forces de l’occupation israéliennes

«Nous ne nous sommes pas endormis ou reposés depuis 15 jours. L'armée de l'occupation nous interdit de construire, même une tente. Ma famille est dispersée. Notre vie s'en transformée en enfer», a indiqué le Palestinien Youssef Becharat de Khallet Makhoul, situé dans les Aghwar du nord (Vallées du nord).
Becharat et sa famille constituée de sept enfants et d'une épouse, est l'une des familles originaires du village de Khallet, lesquelles endurent le déplacement et vivent sans abris, depuis que les forces de l'occupation ont détruit leurs habitations dans le but d'utiliser le terrain dans les entrainements militaires de l'armée sioniste.
«Ils envahissent le village de Khallet dans la nuit et commencent à détruire les maisons, nous
interdisent même d'évacuer nos affaires. En plus, ils exercent l'intimidation contre les enfants, qui se trouvent soudain sans abri», a expliqué M. Becharat.
Les forces de l'occupation sioniste ont détruit à quatre reprises, le village de Kherbet Makhoul, habité par 150 Palestiniens originaires des «Aghwar» du nord. Dès que les habitants reconstruisent leurs modestes masures, les bulldozers de l'ennemi les détruisent de nouveau aux têtes des familles.
Les agissements des forces ennemies ne se limitent pas à la destruction des habitations. L'armée de l'occupation assiège les familles et les interdit de sortir ou de rentrer. Elle empêche de même le ravitaillement de ces gens, qui souffrent de la faim et de la soif sous le soleil brulant. «Si on ne vient nous sauver, nous serons perdus», a déploré M. Becharat.
«Même notre bétail, nos arbres et nos cultures sont visés comme nos maisons. L'ennemi nous pousse à déserter les lieux. Mais nous sommes attachés à notre terre. Nous ne la quitterons jamais, même au prix de notre vie», a affirmé M. Becharat.
Khallet Makhoul (15km2), est situé à l'est de Toubas, dans la région al-Maleh, entre plusieurs colonies sionistes bâties dans les années 70 sur des terres confisquées aux Palestiniens.
Le chef du conseil des villages al-Maleh et des tentes des bédouins à Aghwar, Aref Daraghmeh, a expliqué que l'expulsion des habitants de ces lieux faisait partie d'un plan sioniste ancien, visant à contrôler la totalité de cette région.
Selon ses propos tenus à Alahednews, plus de 16 familles, soit 150 personnes, sont désormais des sans-abris, à cause de la destruction de leurs habitations et tentes, à la quatrième reprise.
«Les forces de l'ennemi ont notifié les habitants de la nécessité de partir, pour laisser la place aux entrainements militaires de l'armée de l'occupation sur ce terrain», a-t-il précisé.
«Khallet Makhoul est l'une des agglomérations menacées d'exode, vu son importance sécuritaire et stratégique pour l'ennemi», a ajouté Daraghmeh.
Ces agglomérations se situent dans l'est de la ville de Toubas, dans le nord de la Cisjordanie, au milieu des villages des bédouins de Farsieh, de Maleh, de Berdla, de Kerdla et de Ein-Bayda.
Ces villages endurent de difficiles conditions de vie. Ils sont privés d'écoles, d'électricité, de télécommunications, des moyens de transport, des routes, et des services médicaux.
Ils sont entourés par plus de 22 colonies sionistes qui accaparent les ressources hydrauliques de la région et par quatre camps militaires d'entrainement.
Source : Al-Ahednews, traduit par l'équipe du site
Becharat et sa famille constituée de sept enfants et d'une épouse, est l'une des familles originaires du village de Khallet, lesquelles endurent le déplacement et vivent sans abris, depuis que les forces de l'occupation ont détruit leurs habitations dans le but d'utiliser le terrain dans les entrainements militaires de l'armée sioniste.
«Ils envahissent le village de Khallet dans la nuit et commencent à détruire les maisons, nous

Les forces de l'occupation sioniste ont détruit à quatre reprises, le village de Kherbet Makhoul, habité par 150 Palestiniens originaires des «Aghwar» du nord. Dès que les habitants reconstruisent leurs modestes masures, les bulldozers de l'ennemi les détruisent de nouveau aux têtes des familles.
Les agissements des forces ennemies ne se limitent pas à la destruction des habitations. L'armée de l'occupation assiège les familles et les interdit de sortir ou de rentrer. Elle empêche de même le ravitaillement de ces gens, qui souffrent de la faim et de la soif sous le soleil brulant. «Si on ne vient nous sauver, nous serons perdus», a déploré M. Becharat.
«Même notre bétail, nos arbres et nos cultures sont visés comme nos maisons. L'ennemi nous pousse à déserter les lieux. Mais nous sommes attachés à notre terre. Nous ne la quitterons jamais, même au prix de notre vie», a affirmé M. Becharat.
Khallet Makhoul (15km2), est situé à l'est de Toubas, dans la région al-Maleh, entre plusieurs colonies sionistes bâties dans les années 70 sur des terres confisquées aux Palestiniens.
Le chef du conseil des villages al-Maleh et des tentes des bédouins à Aghwar, Aref Daraghmeh, a expliqué que l'expulsion des habitants de ces lieux faisait partie d'un plan sioniste ancien, visant à contrôler la totalité de cette région.
Selon ses propos tenus à Alahednews, plus de 16 familles, soit 150 personnes, sont désormais des sans-abris, à cause de la destruction de leurs habitations et tentes, à la quatrième reprise.
«Les forces de l'ennemi ont notifié les habitants de la nécessité de partir, pour laisser la place aux entrainements militaires de l'armée de l'occupation sur ce terrain», a-t-il précisé.
«Khallet Makhoul est l'une des agglomérations menacées d'exode, vu son importance sécuritaire et stratégique pour l'ennemi», a ajouté Daraghmeh.
Ces agglomérations se situent dans l'est de la ville de Toubas, dans le nord de la Cisjordanie, au milieu des villages des bédouins de Farsieh, de Maleh, de Berdla, de Kerdla et de Ein-Bayda.
Ces villages endurent de difficiles conditions de vie. Ils sont privés d'écoles, d'électricité, de télécommunications, des moyens de transport, des routes, et des services médicaux.
Ils sont entourés par plus de 22 colonies sionistes qui accaparent les ressources hydrauliques de la région et par quatre camps militaires d'entrainement.
Source : Al-Ahednews, traduit par l'équipe du site