Al-Nosra, l’État islamique de l’Irak et du Levant et leurs relations avec les renseignements saoudiens

En dépit de la férocité des combats en cours sur plusieurs axes du rif de Damas et des exploits réalisés par l'armée syrienne tout au long des deux dernières années, l'action des organisations extrémistes tel le front Al-Nosra et l'État islamique de l'Irak et du Levant ( EIIL) constitue le dossier qui suscite les polémiques entre les observateurs.
En effet, la question de ces organisations est toujours au cœur des débats, en l'occurrence leurs relations avec les services de renseignements régionaux et internationaux, surtout dans les régions où prévaut une situation délicate comme dans le rif de Damas. Cette région où les rebelles extrémistes ont dernièrement lancé la bataille de «la soumission à Dieu», à laquelle ont participé les soi-disant «brigades de l'Islam, des Libres du Levant et le front Al-Nosra», sous le commandement de la brigade de l'Islam. Le dirigeant de cette dernière, Zahran Allouch, a déclaré qu'il commande lui-même cette bataille.
L'annonce empressée faite par Allouch a plongé son groupe dans un dilemme, surtout après avoir prétendu contrôler le contingent 81. Plusieurs médias ayant un agenda connu ont fait circuler cette annonce, sans tenter de s'assurer de sa véracité, puisqu'elle sert la guerre psychologique menée contre le peuple syrien depuis plus de deux ans.
L'attaque qui a visé l'entourage de la caserne du contingent 81 dans la région Rhaybé, dans le rif de Damas, fut un échec total. Les combattants de la soi-disant «brigade de l'islam» ne sont même pas parvenus à atteindre l'entrée de cette caserne. Ils ont été alors contraints de se diriger vers l'ouest dans une tentative de se faire sauver la face. Dans le même moment, l'opération militaire «Bouclier de la capitale», entamée par l'armée syrienne, a chassé les combattants du «front de l'assaut de la capitale», commandé par l'EIIL, de l'entrée de Jobar, dernier poste stratégique pour les rebelles où ils recevaient les renforts en provenance du centre de la Ghouta et du front du sud limitrophe de la frontière jordanienne.
A rappeler dans ce contexte que plusieurs réunions ont eu lieu dernièrement entre des chefs
d'état-major de certains pays arabes et d'autres pays, dont la Turquie, dans le but d'accentuer la pression militaire. Les responsables saoudiens ont commencé à penser à retirer la brigade de l'Islam de la Ghouta-est, sachant que cette brigade renferme 25 mille combattants dirigés par Zahran Allouch. Selon les informations quasi-confirmées, ce dernier reçoit les ordres directement du chef des Renseignements saoudiens, l'émir Bandar Ben Sultan.
Allouch a dans ce contexte tenu plusieurs réunions avec Abou Mohammad Joulani, commandant du front Al-Nosra auquel il a prêté allégeance.
Selon les ordres donnés à Allouch par ses maitres, il devait abandonner la brigade de «l'armée de l'islam» et retirer ses combattants déployés sur plusieurs axes de la ghouta-est, notamment à Douma et Jobar et les redéployer dans la région allant de Zabadani, Qalamoun vers Kara, tout au long de la frontière avec le Liban. Le but est d'assurer l'acheminement des armes occidentales vers le rif de Damas via les passages de Yabroud de Kara et d'Ersal. Ce fait a poussé Selim Idriss à accuser Allouch de traîtrise et à le critiquer vertement, pour son échec dans la région de Rhaybé et la prise d'assaut de Maaloula.
Allouch s'est empressé de suivre l'exemple de la prise d'assaut de Maaloula dans plusieurs autres localités : Attaque contre le barrage situé à l'entrée du village, le faire exploser et puis envahir les lieux. Mais ces attaques ont été vouées à l'échec. Pour sa part, l'armée syrienne a attaqué les postes des rebelles dans l'entourage du mont- Est de Zabadani. Les opérations de l'armée se poursuivent dans les jurds arrivant vers Rankous et Talfita, passant par Halboune et ses hauteurs, à la suite de la reprise de Rhaybé, du retrait des rebelles dirigés par Allouch et de l'avancée de l'armée dans Maaloula où se poursuit la traque des extrémistes.
La stratégie adoptée par l'armée consiste à assiéger cette région, à isoler Yabroud et à empêcher le déplacement des rebelles entre la Ghouta-est et le Qalamoun.
Simultanément, les opérations militaires dans la région de la ghouta-est suivant la tactique du «mur de feu», continuent, afin d'interdire l'infiltration des rebelles à partir de Deraa et du territoire jordanien.
Les opérations de l'armée sont menées sur trois axes. Celui de la Ghouta-est et le rif de Deraa, celui des régions du centre de la Ghouta vers la route de l'aéroport et enfin celui des montagnes du Qalamoun.
De ce fait, les opérations sont menées séparément sur chacun de ces trois axes afin d'accélérer l'avancée de l'armée. Sur le plan stratégique, cette tactique signifie que la capitale Damas sera à l'écart du danger.
Source : Al-Ahednews, traduit par l'équipe du site
En effet, la question de ces organisations est toujours au cœur des débats, en l'occurrence leurs relations avec les services de renseignements régionaux et internationaux, surtout dans les régions où prévaut une situation délicate comme dans le rif de Damas. Cette région où les rebelles extrémistes ont dernièrement lancé la bataille de «la soumission à Dieu», à laquelle ont participé les soi-disant «brigades de l'Islam, des Libres du Levant et le front Al-Nosra», sous le commandement de la brigade de l'Islam. Le dirigeant de cette dernière, Zahran Allouch, a déclaré qu'il commande lui-même cette bataille.
L'annonce empressée faite par Allouch a plongé son groupe dans un dilemme, surtout après avoir prétendu contrôler le contingent 81. Plusieurs médias ayant un agenda connu ont fait circuler cette annonce, sans tenter de s'assurer de sa véracité, puisqu'elle sert la guerre psychologique menée contre le peuple syrien depuis plus de deux ans.
L'attaque qui a visé l'entourage de la caserne du contingent 81 dans la région Rhaybé, dans le rif de Damas, fut un échec total. Les combattants de la soi-disant «brigade de l'islam» ne sont même pas parvenus à atteindre l'entrée de cette caserne. Ils ont été alors contraints de se diriger vers l'ouest dans une tentative de se faire sauver la face. Dans le même moment, l'opération militaire «Bouclier de la capitale», entamée par l'armée syrienne, a chassé les combattants du «front de l'assaut de la capitale», commandé par l'EIIL, de l'entrée de Jobar, dernier poste stratégique pour les rebelles où ils recevaient les renforts en provenance du centre de la Ghouta et du front du sud limitrophe de la frontière jordanienne.
A rappeler dans ce contexte que plusieurs réunions ont eu lieu dernièrement entre des chefs

Allouch a dans ce contexte tenu plusieurs réunions avec Abou Mohammad Joulani, commandant du front Al-Nosra auquel il a prêté allégeance.
Selon les ordres donnés à Allouch par ses maitres, il devait abandonner la brigade de «l'armée de l'islam» et retirer ses combattants déployés sur plusieurs axes de la ghouta-est, notamment à Douma et Jobar et les redéployer dans la région allant de Zabadani, Qalamoun vers Kara, tout au long de la frontière avec le Liban. Le but est d'assurer l'acheminement des armes occidentales vers le rif de Damas via les passages de Yabroud de Kara et d'Ersal. Ce fait a poussé Selim Idriss à accuser Allouch de traîtrise et à le critiquer vertement, pour son échec dans la région de Rhaybé et la prise d'assaut de Maaloula.
Allouch s'est empressé de suivre l'exemple de la prise d'assaut de Maaloula dans plusieurs autres localités : Attaque contre le barrage situé à l'entrée du village, le faire exploser et puis envahir les lieux. Mais ces attaques ont été vouées à l'échec. Pour sa part, l'armée syrienne a attaqué les postes des rebelles dans l'entourage du mont- Est de Zabadani. Les opérations de l'armée se poursuivent dans les jurds arrivant vers Rankous et Talfita, passant par Halboune et ses hauteurs, à la suite de la reprise de Rhaybé, du retrait des rebelles dirigés par Allouch et de l'avancée de l'armée dans Maaloula où se poursuit la traque des extrémistes.
La stratégie adoptée par l'armée consiste à assiéger cette région, à isoler Yabroud et à empêcher le déplacement des rebelles entre la Ghouta-est et le Qalamoun.
Simultanément, les opérations militaires dans la région de la ghouta-est suivant la tactique du «mur de feu», continuent, afin d'interdire l'infiltration des rebelles à partir de Deraa et du territoire jordanien.
Les opérations de l'armée sont menées sur trois axes. Celui de la Ghouta-est et le rif de Deraa, celui des régions du centre de la Ghouta vers la route de l'aéroport et enfin celui des montagnes du Qalamoun.
De ce fait, les opérations sont menées séparément sur chacun de ces trois axes afin d'accélérer l'avancée de l'armée. Sur le plan stratégique, cette tactique signifie que la capitale Damas sera à l'écart du danger.
Source : Al-Ahednews, traduit par l'équipe du site