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Avec une grande détermination mêlée de confiance et de foi élevée, Abou Mahdi Al-Mouhandis a choisi le chemin du Jihad et de la lutte. L’homme âgé de soixante-trois ans, est aujourd'hui un combattant renommé sur le terrain face au terrorisme takfiris en Irak, après être devenu un leader de premier rang dans la force paramilitaire irakienne «Al-Hached Al-Chaabi». Qui est cet homme?

Jamal Al-Ibrahim, né en 1954, de nationalité irakienne de Bassora et d’une mère iranienne, est titulaire d’un diplôme d’ingénieur de l'Université de Technologie à Bagdad. En 1970, il a rejoint le Parti islamique Al-Daawa, une décision prise suite aux persécutions infligées par le régime baasiste contre les Irakiens. Il fut rapidement sur la liste noire des baasistes et fut poursuivi par les membres du parti. Il se réfugia au Koweit après que le président irakien Saddam Hussein a ordonné l'assassinat de sayed Mohammad Baqir al-Sadr en 1980 et la répression implacable des militants du parti Dawa, suite à laquelle la plupart de ses amis ont été exécutés.

Il a passé plusieurs de ces années au Koweït en prison, accusé d’avoir participé aux attentats contre les ambassades américaine et française au Koweit en 1983. Il s’est ensuite échappé de prison vers la république islamique d'Iran, suite à l’invasion du Koweït en 1990 par Saddam Hussein. Abou Mahdi a considéré l’Iran comme un nouveau point de départ dans sa carrière politique, en particulier dans la «Légion Badr» où il a pris le rôle de commandant militaire jusqu'aux années quatre-vingt-dix.

En 2003, Abou Mahdi a fondé une résistance contre l'occupation américaine de l’Irak. 9 ans après la défaite des forces américaines, Abou Mahdi Al-Mouhandis s’est concentré sur son rôle politique. Il a participé à la formation de la «Coalition nationale Unie» et la «Coalition nationale irakienne» et l'«Alliance nationale». Il s’est ensuite focalisé sur la direction des opérations militaires contre l'organisation «Daech» et l’affrontement des terroristes, notamment les attentats suicides perpétrés contre les civils dans diverses régions de l'Irak.

Abou Mahdi a marqué plusieurs exploits et plusieurs victoires face à «Daech», notamment dans la restauration des zones occupées par l'organisation terroriste, en particulier à Diyala, Salahuddin et Baiji et Jarf-AlSakhr où se situent d'énormes champs pétroliers.

Quand Abou Mahdi raconte ses souvenirs dans la lutte et la résistance, il se précipite à dire: «Je me bats pour l'Islam», et c’est pour cet objectif qu’il reste préoccupé, se déplaçant entre les camps donnant la plus grande importance aux familles liées à «Daech» dont l'un des membres a rejoint les rangs des terroristes.

Abou Mahdi rejette la subdivision des combattants d’«Al-Hached», au profit de leur diversité, pour le seul objectif: la défaite de «Daech». Pour Abou Mahdi le mot confort, a un autre sens, il voit dans la lutte et le jihad le plus grand confort et le vrai repos.

Vu qu’il est déterminé à poursuivre le jihad jusqu'à la fin de sa vie, Abu Mahdi préfère accompagner les fils des martyrs sur le terrain, et ne refuse aucune demande d'un combattant de prendre une photo avec lui, peut-être ce combattant tombera un jour en martyre.

L’ami du commandant de la «Force Al-Qods» Haj Qassem Soleimani et l’ami du grand leader djihadiste de la résistance islamique au Liban, sayed Mustafa Badr Eddin, est fier de son passé, il est également fier d’être inscrit sur la liste noire américaine. Il éprouvera de la honte s’il était inclus sur la liste blanche.

Abou Mahdi Al-Mouhandis a un seul vœu dans son testament adressé à sa petite famille, c’est d’être enterré dans le cimetière «Beheshti Zahra» le plus grand cimetière de la République islamique d'Iran, où se trouve les tombes des milliers de martyrs iraniens.

Source : Al-Ahed, traduit par l’équipe du site

 

19-06-2017 | 15:52
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