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Par Jihad Haïdar

«Israël» ne s'est pas contenté de revendiquer son agression contre le territoire syrien par la publication de communiqués et de positions  officielles. En effet, le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a lui-même évoqué  l'agression, une démarche sans précédent dans le contexte des offensives israéliennes contre la Syrie, tout au long des dernières années.

Netanyahu a tenu à placer l'agression contre un poste de l'armée syrienne dans le rif est de Homs, dans le cadre de la soi-disant «bataille entre des guerres». Netanyahu prétend avoir ciblé des armes modernes, qui étaient censées arriver au Hezbollah. Il a voulu, par cette déclaration, donner une dimension «légitime» au raid en question et préciser qu'«Israël» n'a pas encore décidé de violer l'équation en vigueur pour l'instant.

Le premier ministre israélien a de même voulu  confirmer que ce qui a eu lieu, s'inscrit dans le cadre des opérations de dissuasion  contre l'acheminement d'armes de qualité au Hezbollah et dans le but de délivrer des messages dans deux sens. Le premier message, adressé aux parties concernées par la riposte aux agressions israéliennes, surtout à la lumière de l'action des armes de défense  aérienne syrienne contre les raids israéliens. De fait, Netanyahu réalise parfaitement que si l'axe de la résistance juge qu'«Israël» est passé à une période d'intensification de ses agressions, ce fait aura des retombées sécuritaires et régionales graves pour toute la région.

Le second message est adressé au commandement russe, à la lumière notamment de la convocation de l'ambassadeur russe par le ministère israélien des AE, dans le but de demander des explications. Mais «Tel-Aviv» craint un feu rouge russe à son encontre. Pour cette raison, Netanyahu a voulu affirmer que les dernières frappes étaient une extension d'une stratégie adoptée il y a plusieurs années, notant que ce genre de frappe sera poursuivi.

En dépit des faits précités, il convient de préciser que la tension qui s'est accrue dans la région  sur fond des raids israéliens, et le fait que le commandement militaire de «Tel-Aviv» ait  donné des explications sur ces raids, revient à la démarche syrienne d'affronter les avions israéliens, ce qui a provoqué la terreur dans les milieux israéliens.

Mais la donnée la plus importante qui a secoué les décideurs israéliens, était la raison qui a poussé le président syrien à décider d'affronter les avions israéliens en ce moment et l'inquiétude  à l'égard des prochains scenarios. De fait, l'ennemi juge que la décision d'Assad est un indice sur la confiance du président syrien en l'efficacité de l'ombrelle russe et régionale qui lui assure une soupape de sécurité et à son régime, en face de toute menace israélienne sérieuse, surtout dans le contexte des victoires remportées par l'armée syrienne et ses alliés sur le terrain…arrivant à la libération  de la ville d'Alep.

Ainsi, la crainte israélienne  née de l'hypothèse selon laquelle les derniers évènements constituent le début  d'une nouvelle attitude syrienne ascendante, vis-à-vis des agressions israéliennes s'avère réelle. Et par la suite, les avions israéliens  seront-ils confrontés à des menaces plus sérieuses ultérieurement, ou la décision de la riposte prendra-t-elle d'autres formes?

Sur ce, ont été  proférées les menaces du ministre israélien  de la Sécurité, Avigdor Lieberman, de frapper le système de défense aérien syrien en cas de riposte syrienne contre les avions israéliens, lors de prochains raids.

La menace de Lieberman reflète une évaluation israélienne de la dimension  sérieuse et dangereuse de la nouvelle conduite syrienne, surtout que le système de défense aérien syrien serait en mesure de toucher les avions israéliens. Un fait qui placerait l'ennemi devant l'échéance de chercher des alternatives, comme par exemple:

- S'adapter avec cette menace et accepter le prix à payer. Un scenario ayant des effets négatifs sur les deux niveaux sécuritaire et intérieur israélien.

- Faire marche arrière et renoncer à cette politique. Un autre scénario ayant aussi ses effets négatifs sur la force de dissuasion  israélienne, dans la mesure où il renforce la capacité de dissuasion de l'axe de la résistance et lui assure l'ombrelle nécessaire pour la montée en puissance des capacités stratégiques du Hezbollah.

Il s'avère qu'«Israël» a opté pour le choix de la dissuasion par le lancement de menaces visant à pousser les responsables syriens à renoncer à leur récente décision.

En tout état de cause, «Israël» a discerné l'hypothèse selon laquelle tout incident pourrait dégénérer en large confrontation, Mais cette fois-ci, dans une conjoncture favorable aux intérêts de l'État syrien et de ses alliés.

Source : Al-Ahed, traduit par l’équipe du site

25-03-2017 | 12:26
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