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Le Hezbollah frappe «Elkosh»…le front sous le contrôle de la Résistance

Le Hezbollah frappe «Elkosh»…le front sous le contrôle de la Résistance
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Par AlAhed

La frappe assénée par les combattants du Hezbollah contre la colonie «Elkosh», a inauguré un nouveau scenario dans la guerre du Nord.

La colonie «Elkosh» est située dans le centre de la Haute Galilée occidentale, à 5 km de la frontière libanaise. La cible a soigneusement été choisie par le commandement militaire de la Résistance.

Jusqu'à présent, l'ennemi n'a pas reconnu le bilan complet des pertes humaines et matérielles résultant de l'attaque aérienne du Hezbollah, menée avec ses drones d'assaut contre une position récemment établie, abritant une base pour le déploiement des forces militaires d'occupation. Dans de tels évènements, les chiffres exacts ne sont généralement pas publiés.

Les premiers indices sur la grande importance de cette opération :

La planification minutieuse et l'étude approfondie de la cible.

Le Hezbollah savait que l'armée «israélienne» n'avait pas évacué la base et a négligé sa fortification.

L'incapacité des systèmes de défense aériens à intercepter tous les drones du Hezbollah et la capacité de ces drones à dépasser tous les systèmes d'alerte avancés de l'ennemi.

Le nombre élevé de morts et de blessés dans une seule frappe.

Le blackout médiatique sur cet événement grave et les ordres aux chaînes médiatiques pour minimiser l'ampleur de l'opération.

Les réactions violentes des personnalités «israéliennes» et du niveau politique après l'opération, les menaces sur la nécessité d'agresser le Liban ou de mener une frappe surprise, et le refus de la tergiversation dans le Nord.

La méthode adoptée dans la mise en œuvre de l’opération, la place en tête des attaques menées par la Résistance :

Le facteur de surprise qui a permis de surprendre l’ennemi dans une base qu'il pensait à l'abri des yeux du Hezbollah.

L'ampleur du rassemblement militaire des soldats «israéliens», qui a inévitablement conduit à une augmentation du bilan des morts, des soldats grièvement blessés et d'autres, considérés comme des cas critiques.

Le sentiment d’insécurité après la première attaque, et puis le bombardement du rassemblement une deuxième fois à l'arrivée des équipes de secours sur les lieux, et la difficulté d'évacuer les morts et les blessés, selon l'ennemi.

La prise pour cible d’une zone qualifiée de militaire et de bien sécurisée, selon l'une des chaines télévisées de l’ennemi.

De fait, c'est l'escalade la plus notable, selon l'évaluation des experts de la guerre du Nord. La Résistance a prouvé qu'elle est en mesure de renouveler son action, sans se limiter à des tactiques militaires précises. Elle n'a pas été épuisée par les huit mois de combat visant à soutenir Gaza. Elle assouplit ses capacités et ses potentiels, s’ingénie sur le terrain et atteint ses objectifs avec zéro erreur, tandis que l'ennemi tourne dans un cercle vicieux de chocs psychologiques et militaires.

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