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Les signes de la victoire se profilent à l’horizon, après les revers essuyés par «Israël»

Les signes de la victoire se profilent à l’horizon, après les revers essuyés par «Israël»
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Par Celine Farhat - AlAhed

La cause palestinienne n'a jamais été uniquement une affaire arabe ou islamique. Depuis ses premiers jours, c'est une question de libération humaine des chaînes du colonialisme dans sa forme la plus odieuse, et une question de justice humaine à une époque où la loi de la jungle prévalait, où les forts dévoraient les faibles, dans un monde unipolaire où les États-Unis exercent leur domination par la force.

Cependant, un nouveau monde a commencé à se former depuis l'explosion du Déluge d'Al-Aqsa.

Un nouvel avenir se trace pour les nations combattantes et pour le monde entier, ce qui confirme la fin inévitable des forces de l'arrogance et du colonialisme.

La Palestine est la cause des honorables et des libres, la cause des combattants et des résistants contre toutes les formes d’occupation, qu'elle soit militaire, intellectuelle, économique, politique ou même technologique.

Après plus de 75 ans d'injustice historique envers le peuple palestinien, les signes de la victoire commencent à se profiler à l'horizon.

De fait, le Déluge d’Al-Aqsa a été un succès à tous égards, écrasant l'orgueil prétendu de cette entité israélienne qui se vantait d'avoir «une armée invincible» et un service de renseignement qui savait tout.

Il s'est avéré que ces affirmations n’étaient que mensonges propagés par l'entité d'occupation criminelle, soutenue par des médias occidentaux. Ces médias qui ont perdu toute crédibilité et professionnalisme.

Le Déluge d’Al-Aqsa et la résistance courageuse qui l'a suivie ont réussi à infliger des défaites successives à l'armée d'occupation, révélant sa véritable nature.

Tout d'abord, «Israël» a perdu la dissuasion sur laquelle il comptait depuis des décennies.

En réalité, cette armée s'est effondrée en moins de 6 heures le 7 octobre 2023. Sans l'armement illimité fourni par les États-Unis, les milliers de conseillers militaires et les milliers de mercenaires du monde entier, les factions de la résistance auraient pu écrire l'acte de décès d'«Israël» pour toujours.

Les Brigades Al-Qassam et toutes les autres factions de la résistance ont prouvé leur capacité à humilier l'armée d'occupation israélienne sur le terrain.

Cela a engendré la terreur et la panique parmi les soldats de l’occupation, qui souffrent de troubles psychologiques et mentaux à cause des horreurs qu'ils ont vécues à Gaza.

Actuellement, «Israël» est une entité dévoyée, en faillite économique et divisée socialement. Il vit dans la peur sécuritaire dans le sud et dans le nord, souffrant d’isolement régional et mondial. Sa réputation est ternie.

Ce qui a aggravé cet effondrement, c'est la frappe précise de l'Iran, qui a prouvé que la toile d'araignée israélienne ne peut supporter aucune guerre ou bataille.

En effet, la frappe iranienne a causé un tremblement de terre en «Israël», ébranlant ses fondations et le transformant en un État fragile et faible, incapable de faire face à une confrontation militaire seul, sans le soutien américain. Aujourd'hui, «Israël» est littéralement un «tigre en papier».

Deuxièmement, le soutien américain et occidental n'a pas réussi à protéger «Israël» ou à aider le criminel Netanyahu à atteindre ses objectifs déclarés lors de l'agression militaire.

Malgré le soutien financier de milliards de dollars et l'envoi de conseillers militaires, y compris le propre secrétaire à la Défense américain, cette entité a échoué pitoyablement à atteindre quelque objectif dans son agression brutale contre la bande de Gaza.

Le soutien politique de la part des États-Unis et de l'Occident a également échoué, malgré le veto américain répété en Conseil de sécurité contre un cessez-le-feu et les visites des hauts responsables, y compris le président américain lui-même, Joe Biden.

Troisièmement, la résistance a imposé ses conditions à l'occupant. Les factions de la résistance ont réussi à imposer leurs conditions pour un échange de prisonniers.

Cela a démontré la solidité et la capacité des dirigeants de la résistance à mener des négociations qui servent les intérêts nationaux palestiniens.

Quatrièmement, la sympathie de l'opinion publique mondiale envers la cause palestinienne. Malgré le soutien flagrant des gouvernements et des régimes occidentaux à l'occupation israélienne, les peuples ont eu leur mot à dire. Ils ont fait entendre la vérité, brandi l'étendard de la liberté et de la justice face à la tyrannie et à l'injustice. Des millions de personnes ont participé à des manifestations à travers le monde pour affirmer que les peuples ne meurent pas et que les consciences humaines restent éveillées, malgré les persécutions et les sévices infligés.

Cinquièmement, Israël est pour la première fois de son histoire traduit en justice devant la Cour internationale de justice, la plus haute cour des Nations Unies. Toutes les pratiques sionistes contre le peuple palestinien ont été exposées au grand jour.

En outre, des mesures sont actuellement prises devant la Cour pénale internationale pour émettre des mandats d'arrêt contre les dirigeants de l'occupation, qu'ils soient du gouvernement extrémiste ou de l'armée. C'est un événement sans précédent dans l'histoire.

Il est indéniable que toutes ces données confirment la fin du projet sioniste. C'est une fin inéluctable. De fait, l'histoire n'a jamais enregistré de réussite pour une entreprise coloniale accompagnée de crimes génocidaires. Tout occupant subira l'humiliation et la défaite, tant que la Résistance est à l’affut.

«C’est une entité vouée à la disparition. C’est une entité provisoire, et je soutiens le fait de la nommer l’entité temporaire. C’est une question de temps», avait affirmé le secrétaire général du Hezbollah, sayyed Hassan Nasrallah.

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