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Accord sur le retrait des rebelles du camp Yarmouk

Accord sur le retrait des rebelles du camp Yarmouk
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Le camp Yarmouk, mis en place en 1957 sur une superficie de 4 km2 n’est pas reconnu officiellement par l’UNRWA, même s’il constitue le plus grand rassemblement des palestiniens en Syrie. Avant la guerre déchainée contre la Syrie, ce camp était aussi habité par des familles syriennes. Il est resté à l’écart du conflit jusqu’au milieu de novembre 2012, lorsque il a été envahi par des groupes armés, sous le feu vert de certains pays régionaux Accord sur le retrait des rebelles du camp Yarmouk . La crise du camp Yarmouk a alors émergé sur la scène des évènements syriens.

Le camp Yarmouk qui illustrait le bon voisinage et l’accueil chaleureux réservé aux réfugiés palestiniens en Syrie, a été exploité par des pays régionaux comme moyen de pression contre l’État syrien. En effet, le site géographique stratégique de ce camp, au flanc sud de la capitale syrienne, est considéré comme un point de communication entre plusieurs régions de l’entourage et une profondeur stratégique pour les voies  de ravitaillements à partir de Daraya et jusqu’aux villages de la Ghouta de l’est.

En dépit de plusieurs médiations, les rebelles ont refusé de sortir du camp. Le commandement syrien a décidé de ne pas recourir à l’option militaire. Les factions palestiniennes ont formé des comités populaires afin de libérer le camp, à l’ombre d’un clivage inter palestinien autour des moyens du règlement de la crise.

Cette situation a encouragé les rebelles à tenir à leur présence et à être intransigeants à l’égard des initiatives politiques. Des tribunaux de campagne ont été mis en place, des gens ont été condamnés à la mort, les maisons ont été pillées, et des renforts y ont été installés pour renforcer la présence des rebelles, comme il a été le cas aux quartiers Hajar el-Assouad, Yalda, Babilla, Kadam et Sbina.

Les combats menés par le Front populaire pour la libération de la Palestine, aux côtés des comités populaires aux périphéries du camp, ont constitué une véritable pression surAccord sur le retrait des rebelles du camp Yarmouk les rebelles. Mais la situation a subitement changé suite aux victoires réalisées par l’armée syrienne dans les régions de Sbina, Hujeira et Boueida. Des réalisations qui aboutiraient sans doute à l’effondrement des rebelles installés dans le camp, surtout que le quartier Hajar el-Assouad est désormais contrôlé par le feu de l’armée syrienne.

À rappeler dans le même contexte que la reprise par l’armée syrienne de la région de Sbina, a causé l’effondrement du moral des rebelles. Ces derniers ont alors exprimé leur disposition à conclure un accord politique qui stipule leur retrait du camp.

Les comités populaires ont profité de ce fait pour mener une médiation entre les factions palestiniennes et les miliciens. Une source proche du secrétaire général du Front populaire pour la Libération de la Palestine, le commandement général, Ahmad Jibril, a indiqué que durant une rencontre tenue dans l’entourage du camp avec les comités populaires, ont été discutés les mécanismes du retrait des rebelles de ce camp.

Toujours selon cette source, les résultats de ces tractations ont été traduits sur le terrain. Les groupes armés ont distribué des communiqués, appelant au retrait des rebelles, surtout des étrangers, avant le retrait de la totalité des milices qui occupent le camp. Ainsi, ont été enlevés certains barrages à l’intérieur du camp.

En outre, la délégation qui supervisait le règlement de la situation dans le camp a poursuivi ses rencontres avec les notables afin de garantir le retour de la vie normale auAccord sur le retrait des rebelles du camp Yarmouk camp, suite au retrait des milices armées.

Selon la source palestinienne, l’accord conclu consiste le retrait de milices armées, non palestiniennes, de la partie du camp qui s’étend entre la rue Yarmouk vers la rue 15, en premier lieu et puis de la totalité du camp. Plus tard, la situation des combattants palestiniens sera réglée pour qu’ils reprennent leur vie normale. Une tierce partie entreprendra de déminer les quartiers, en prélude au retour des habitants du camp.

Cette initiative privera les rebelles et les pays qui les appuient d’une importante carte d’ordre humanitaire, exploitée dans les médias. Elle mettra les camps palestiniens à l’écart du conflit imposé sur la Syrie, sachant que l’objectif de l’implication des camps dans ce conflit est de changer la donne dans le dossier des réfugiés palestiniens.

Une source bien informée a affirmé à Al-Ahednews que l’avancée de l’armée syrienne et l’état de confusion dans lequel sont plongés les rebelles, ont poussé ces derniers à convenir l’accord et à retirer les combattants étrangers au quartier Hajar el-Assouad.

Source: Al-Ahednews, traduit par l'équipe du site

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