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Par Akil Cheikh Hussein

La libération d’Alep, la défaite de Hillary Clinton et la ruine du terrorisme du moment où il s’est  révélé comme étant un instrument fait de toute pièce par les forces hégémoniques sionistes et étasuniennes …tout cela a constitué un grand tournant vers la victoire à l’échelle régionale et internationale.

Comme les années qui l’ont précédé, surtout depuis les attentats du 11 septembre 2001, et la déclaration immédiate de la guerre mondiale lancée par les Etats-Unis mensongèrement contre le terrorisme, l’an 2016 a été le théâtre de ce genre nouveau de guerres qui prennent le nom de la lutte contre le terrorisme mais qui sont, en vérité, des guerres lancées par l’axe hégémonique sioniste et étasunien ainsi que par ses prolongations régionales contre les peuples du monde et tout particulièrement contre nos peuples arabes et musulmans.

En effet, les preuves se sont fortement accumulées pour dire que la lutte contre le terrorisme n’est qu’un mensonge ordinaire comme les autres mensonges e l’axe mentionné et que les groupes terroristes qui sévissent en Syrie, en Irak et dans d’autres pays arabes et musulmans ne sont que des troupes militaires sionistes et ottoniennes qui prétendent appartenir à un Islam qui met des vêtements fondamentalistes et salafistes alors qu’il utilise des équipements modernes qui lui sont fournis par ceux à qui ces troupes donnent le nom de maudits mécréants.

La principale caractéristique de ce genre de guerres est qu’elles ne respectent pas les schémas en vigueur au sujet des alliances que nouent les forces protagonistes sur la scène des événements : Alors qu’il existe une quasi unanimité mondiale sur l’existence de deux axes, l’un est celui de l’hégémonie (de la démocratie et de la liberté, selon ses adeptes), l’autre est celui de la Résistance et de la Libération, on constate que, souvent, les Etats-Unis n’hésitent pas de traiter leurs alliés ou leurs vassaux comme des ennemis ou, du moins, conformément aux règles qui devraient régir les relations entre alliés.

Il est vrai que le terrorisme, cette nouvelle forme que revêtent les guerres de l’axe sioniste et étasunien, assène des coups durs à l’axe des adversaires représenté par les forces de la résistance et de la libération, comme c’est le cas en Syrie et en Irak. Mais il se lance aussi dans une guerre préventive contre les alliés ou les vassaux pour annuler leur capacité de posséder la puissance qui pourrait les encourager à revendiquer l’indépendance. Mais aussi pour s’assurer de son pouvoir de les assimiler complètement dans le cadre de la tendance impérialiste à instaurer l’empire international qu’on considère étasunien alors qu’il est extrêmement riche en éléments sionistes.

C’est dans ce sens qu’on comprend les attentats terroristes de l’an 2016 qui ont frappé des pays neutres ou liés d’une manière ou d’une autre aux Etats-Unis. On compte parmi ces attentats ceux qui sont récurrents dans des pays comme le Pakistan, l’Indonésie et l’Egypte et qui visent principalement des centres et des symboles religieux. Il est clair que ces attentats sont en rapport avec un désir de pousser à l’extrême les tensions et les confrontations sectaires et confessionnelles en tant qu’armes destructrices particulièrement efficientes au service du projet hégémonique.

On y compte également les attentats qui ont fait des centaines de morts et de blessés en France, à Paris et dans la banlieue parisienne, et à Nice qui est une ville touristique du premier ordre, aussi bien qu’à Bruxelles, la capitale du l’Otan, et dernièrement à Berlin.

Les attentats de ce genre, attentats qui attirent curieusement l’attention, sont ceux qui, quotidiennement, frappent la Turquie et ses deux capitales, économique et politique, Istanbul et Ankara. En plus de leur caractère sanguinaire, ces attentats créent un climat de tension particulièrement grave pour une Turquie candidate -en raison des ignobles politiques d’Erdogan- à être le théâtre d’une guerre civile beaucoup plus destructrice que la guerre en Syrie. Que ces attentats soient le fait de «Daech», des Kurdes ou même le fait du régime qu’on accuse, non sans raisons valables, d’être derrière ce qu’on appelle le coup d’Etat «raté», dans le but d’atteindre des objectifs politiques peu sains, la responsabilité des Etats-Unis et de l’Otan n’en est pas chose à exclure : Washington est en fait l’allié et le parrain de toutes ces parties en question…

Pourquoi cette déraisonnable guerre menée contre la Turquie par ses alliés ? Sa situation stratégique et son histoire comme barrage qui a pu arrêter, durant des siècles, l’expansion occidentale et même la repousser et la poursuivre jusqu’au cœur même de l’Europe occidentale.

La Turquie ottomane a, en dépit de ses défauts et exactions, unifié une grande partie des pays musulmans, ce qui provoquait et provoque toujours les inquiétudes de l’Occident impérialiste.

Il est certain que les intérêts de la Turquie et du peuple turc ainsi que sa capacité de faire face à sa difficile situation ne pourront qu’aller dans le sens de l’harmonie de sa politique avec l’orientation générale du processus de Résistance et de Libération dans la région, et dans celui de la consolidation de ses rapports, au lieu de l’ennemi sioniste et l’Otan, avec la Syrie, l’Iran et la Russie…

Les guerres que lance l’axe de l’hégémonie contre ses alliés et ses vassaux sous le nom de la lutte contre le terrorisme est une expression de l’entrée du terrorisme dans une impasse insurmontable. La libération d’Alep a constitué un grand pas sur la voie de la victoire de la cause de la résistance et de la libération dans la région et le monde. Surtout qu’elle intervient à peu près avec la chute retentissante de l’un des grands symboles de la guerre d’agression contre la Syrie : Hillary Clinton.

Surtout que le Républicain, Donald Trump, parait naviguer loin de la flotte républicaine en étant proche de l’idée d’une entente avec les Russes qui permettrait à Washington de sortir du Moyen-Orient tout en sauvant le reste de sa face.  

Source : french.alahednews

 

 

 

26-12-2016 | 07:17
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