L’opération militaire «Tempête du nord» souffle sur Alep et son rif

Tous les regards se sont dirigés après la tombée de Qousseir aux mains de l'armée syrienne, vers la ville d'Alep et son rif, principale région industrielle de l'Etat syrien, notamment le rif nord du gouvernorat. Ce dernier est le fief essentiel des rebelles, étant limitrophe de la Turquie.
L'opération militaire d'Alep a été baptisée par l'armée syrienne «Tempête du nord». Ce nom fait partie de la guerre psychologique, bien maitrisée dernièrement par l'armée, dans le contexte de la guerre imposée à la Syrie. En fait, ce nom fut adopté par les rebelles commandés par Ammar Dadikhli, responsable de la prise en otage des pèlerins libanais depuis plus d'un an. Cet homme fut l'un des premiers à piller les usines d'Alep et à transporter les butins en Turquie.
La première étape de l'opération militaire consiste à assiéger le village Anadane et à ouvrir la route internationale Alep-Aazaz, jusqu'au rondpoint des villages Nebbol et Zahra', assiégés depuis plus d'un an. Et puis, briser le siège autour de l'aéroport Mennegh et sécuriser son entourage.
L'opération militaire a débuté avec l'avancée des chars syriens sur l'axe de l'aéroport, vers le voisinage des deux villages Hreitane et Anadane. Les forces syriennes ont récupéré les villages d'Ara, Artik, Kfar Hamra, Kfar Dael et la colline Choueihné. Elles ont encerclé la colline stratégique «Kilikia».
L'importance des deux collines précitées réside dans leur site, lequel permet à l'armée syrienne de surveiller les mouvements des rebelles, de les cibler d'une manière directe et de ce fait, bloquer les voies de ravitaillement, notamment entre les régions du rif.
En outre, les combattants des comités populaires de Nebbol et Zahra' avancent toujours vers Anadane, pour y assister l'armée syrienne du côté ouest et sud.
Par ailleurs, l'armée a avancé vers la région d'Efrine, où la tension prévaut entre les rebelles et les forces paramilitaires. Les opérations se concentrent aussi dans l'entourage du village Hreitane. Au rif sud d'Alep, les unités de l'armée tentent d'avancer vers le quartier Cheikh Maksoud et affrontent les rebelles dans le quartier Salaheddine.
Pour leur part, les rebelles ayant pilonné les villages Nebbol et Zahra' par les roquettes, tentent de maintenir les voies de ravitaillements à partir du rif d'Idlib, puisque le ravitaillement ne peut être assuré à partir des zones contrôlées par les Kurdes et des zones turques, à l'issue notamment de l'attentat de Rihanly et des manifestations dans les villes turques. Cependant, le gouvernement et les Renseignements turcs suivent de près la bataille d'Alep.
A noter dans ce contexte que la coopération des citoyens syriens qui guident l'armée vers les lieux de concentration des combattants du front Al-Nosra, dans le rif ouest d'Alep, lui a permis d'asséner des frappes réussies contre cette formation, notamment dans les zones frontalières avec la Turquie, ce qui a fait dernièrement 50 morts tchétchènes.
Selon des sources militaires, le commandement de l'armée aurait divisé Alep et son rif en carrés, afin de progresser par étapes et d'empêcher le ravitaillement des groupes armés.
Toujours selon ces sources, la confusion plane sur un bon nombre de rebelles dans les villages du rif nord d'Alep. Certains d'entre eux auraient convenu de se rendre à l'armée à son arrivée à leurs villages. D'autres se seraient enfuis avec leurs familles vers les frontières turques.
Source : Alahednews, traduit par l'équipe du site
L'opération militaire d'Alep a été baptisée par l'armée syrienne «Tempête du nord». Ce nom fait partie de la guerre psychologique, bien maitrisée dernièrement par l'armée, dans le contexte de la guerre imposée à la Syrie. En fait, ce nom fut adopté par les rebelles commandés par Ammar Dadikhli, responsable de la prise en otage des pèlerins libanais depuis plus d'un an. Cet homme fut l'un des premiers à piller les usines d'Alep et à transporter les butins en Turquie.
La première étape de l'opération militaire consiste à assiéger le village Anadane et à ouvrir la route internationale Alep-Aazaz, jusqu'au rondpoint des villages Nebbol et Zahra', assiégés depuis plus d'un an. Et puis, briser le siège autour de l'aéroport Mennegh et sécuriser son entourage.

L'importance des deux collines précitées réside dans leur site, lequel permet à l'armée syrienne de surveiller les mouvements des rebelles, de les cibler d'une manière directe et de ce fait, bloquer les voies de ravitaillement, notamment entre les régions du rif.
En outre, les combattants des comités populaires de Nebbol et Zahra' avancent toujours vers Anadane, pour y assister l'armée syrienne du côté ouest et sud.
Par ailleurs, l'armée a avancé vers la région d'Efrine, où la tension prévaut entre les rebelles et les forces paramilitaires. Les opérations se concentrent aussi dans l'entourage du village Hreitane. Au rif sud d'Alep, les unités de l'armée tentent d'avancer vers le quartier Cheikh Maksoud et affrontent les rebelles dans le quartier Salaheddine.
Pour leur part, les rebelles ayant pilonné les villages Nebbol et Zahra' par les roquettes, tentent de maintenir les voies de ravitaillements à partir du rif d'Idlib, puisque le ravitaillement ne peut être assuré à partir des zones contrôlées par les Kurdes et des zones turques, à l'issue notamment de l'attentat de Rihanly et des manifestations dans les villes turques. Cependant, le gouvernement et les Renseignements turcs suivent de près la bataille d'Alep.
A noter dans ce contexte que la coopération des citoyens syriens qui guident l'armée vers les lieux de concentration des combattants du front Al-Nosra, dans le rif ouest d'Alep, lui a permis d'asséner des frappes réussies contre cette formation, notamment dans les zones frontalières avec la Turquie, ce qui a fait dernièrement 50 morts tchétchènes.
Selon des sources militaires, le commandement de l'armée aurait divisé Alep et son rif en carrés, afin de progresser par étapes et d'empêcher le ravitaillement des groupes armés.
Toujours selon ces sources, la confusion plane sur un bon nombre de rebelles dans les villages du rif nord d'Alep. Certains d'entre eux auraient convenu de se rendre à l'armée à son arrivée à leurs villages. D'autres se seraient enfuis avec leurs familles vers les frontières turques.
Source : Alahednews, traduit par l'équipe du site
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