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«Israël» se dérobera a-t-il à son agression environnementale contre la côte libanaise?

«Israël» se dérobera a-t-il à son agression environnementale contre la côte libanaise?
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Par AlAhed

La plage populaire située dans la réserve naturelle de la côte de Tyr a subi une grande menace durant les derniers jours. De larges nappes de pétrole ont été observées sur la côte de Tyr arrivant à la côte de Nakoura.

Cette agression sioniste flagrante contre la côte libanaise aboutira à une catastrophe écologique, dans la mesure où la pollution s'étendra au-delà des côtes du Liban sud.

Les équipes des experts relevant du Conseil national des recherches scientifiques ont relevé lundi des échantillons des produits polluants, conformément aux directives du Premier ministre sortant Hassan Diab, en coopération avec la municipalité de Tyr et les instances environnementales de la région. Une opération qui a comme but de fournir une image claire sur le volume de la nappe pétrolière et ses effets négatifs sur la côte libanaise et ses ressources maritimes.

Il est probable que ces taches soient le résultat d'un déversement d'hydrocarbures survenu en mer ou provenant des eaux territoriales palestiniennes occupées, ou résultant d'un événement dans les territoires occupés, dont les détails n'ont pas encore été révélés.

La dernière probabilité est renforcée, avec le texte publié par le ministère de l'Environnement de l'ennemi, qui interdit la publication des détails de la catastrophe écologique survenue sur les côtes.

Le journaliste expert en environnement, Habib Maalouf, a affirmé à AlAhed qu'il ne peut pas encore estimer l’ampleur des dégâts causés par cette fuite de carburants, avant la publication des tests effectués sur les échantillons prélevés de Tyr.

Il a ajouté que la nature et la quantité des fuites pétrolières sont toujours indéterminées, ainsi que leur source, notant toutefois qu'il est très probable qu'elles proviennent du côté palestinien occupé.

Selon l'expert, la partie responsable de la fuite du pétrole doit agir et utiliser des pompes pour éviter l'extension des nappes pétrolières dans la mer, tout comme la partie libanaise.

Il a précisé que la responsabilité incombe au comité d'urgence relevant du ministère de l'Environnement, qui a été abrogée depuis un certain temps pour plusieurs raisons.

Maalouf a expliqué que la partie israélienne cache toute information concernant le dossier et la décision du ministère de l’environnement prouve que l’implication dans l’incident aura d’autres conséquences, surtout que cette fuite pétrolière est considérée comme la plus grande catastrophe environnementale qui pourrait frapper «Israël».

Et Maalouf d'estimer que cette fuite pourrait être provoquée par les opérations de prospection entamées par l'ennemi depuis une certaine période.

Il a ajouté qu'elle pourrait résulter également d'une panne survenue sur un pétrolier, notant qu'il ne s'attend à aucune reconnaissance ou précision de la partie israélienne, qui s'abstient toujours de faire part d'informations sur de tels incidents pour éviter d'assumer ses responsabilités devant la communauté internationale.

Maalouf a rappelé que «l'Assemblée générale des Nations Unies avait déjà publié une résolution exigeant que l'ennemi paie un montant de 856,4 millions de dollars en compensation des dommages causés par la destruction par ses forces aériennes des réservoirs de stockage de pétrole à proximité de la centrale électrique de Jiyeh, durant la guerre de juillet 2006», rappelant qu'«aucune israélienne n'a été donnée».

 

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