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Premier anniversaire du martyre du général Soleimani

Abou Mahdi Al-Mouhandes, parrain des orphelins: «J’étais sa cinquième fille»

Abou Mahdi Al-Mouhandes, parrain des orphelins: «J’étais sa cinquième fille»
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Par AlAhed

Partout où se trouvaient les fils des martyrs, le Haj aux cheveux gris y était. Son bureau et sa demeure à Téhéran les accueillaient toujours, filles et fils de martyrs. Il était le refuge pour tous. Il présentait les conseils et les aides, ainsi que l'affection.

Dans la première commémoration du martyre du vice-président du Hachd al-Chaabi en Irak, sa fille par adoption, Zeinab, raconte à Al-Ahed, certains dons que lui a fait ce grand martyr, après l'avoir accueillie au sein de sa famille pour qu'il devienne son père. Ses quatre filles sont devenues cinq.

Zeinab, ce modèle de jeunes qu'Al-Mouhandes a aidés, a indiqué à Al-Ahed qu'à la suite du décès de son père, Al-Mouhandes a rempli le vide, jouant le rôle du père.

«J'ai fait la connaissance de haj Abou Mahdi lorsque j'avais 19 ans. Je l'ai rencontré pour la première fois lors d'une cérémonie tenue dans la demeure d'un ami commun. J'ai également fait la connaissance de sa femme et de ses filles. C'était au début de 2008. Mon père était décédé depuis deux ans et je souffrais toujours de son absence et des maux de la vie».

«J'avais des problèmes à l'université et je fus contrainte de la quitter. Cet homme a remarqué mon grave état. Depuis ce moment, il tentait de m'aider pour me réconcilier avec la vie. Il était toujours une source d'énergie positive, d'affection».

«Il a pris la place de mon père, me donnant l'affection que j'ai perdue et m'aidais en face des difficultés de la vie dure», a-t-elle raconté.

Zeinab évoque haj Abou Mahdi regrettant son départ: «cet homme m'a appris à se tenir forte en face des défis de la vie, et à les relever.

Il fut le meilleur soutien pour ma famille. Il me disait toujours: j'avais quatre filles, tu es la cinquième.

J'avais vraiment ce sentiment. Il m'assurait le soutien même lorsqu'il était plongé dans le travail et les responsabilités.

Lorsque je me suis mariée, il s'adressait à son mari et le prévenait de nuire à sa fille».

Zeinab, son mari et la famille d'Abou Mahdi constituaient une seule famille.

Zeinab a affirmé que son épouse et ses filles sont éduquées, cultivées et croyantes.

En effet, Zeinab n'était pas la seule ayant reçu l'affection et les soins de haj Abou Mahdi. Il était le parrain et le conseiller de beaucoup de jeunes hommes et filles, surtout des fils des martyrs qu'il chérissait.

Il accueillait toujours les filles et fils des martyrs dans son bureau, essayant de suivre personnellement leurs affaires.

«Ses propos étaient toujours teintés d'espoir. Il nous conseillait d'édifier un bel avenir et d'exploiter nos potentialités et notre temps au service de la société.

Abou Mahdi a encouragé Zeinab à poursuivre ses études académiques. Elle a étudié la psychologie pour contribuer au service de la société.

Il affirmait qu'il n'y avait pas de différence entre le service des gens, en Iran, en Irak ou ailleurs. Il insistait sur l'importance de l'action sociale et d'accompagner le développement et la science.

C'était un homme très généreux, a précisé Zeinab. «Une source de bonheur et de réconfort à tous. C'était un père pour ceux qui l'entourent. Lorsque les circonstances l'empêchaient d'aider les autres, il leur envoyait quelqu'un de sa part pour le remplacer».

En réponse à une question sur son départ définitif, Zeinab a expliqué qu'il ressentait que ce sera la dernière rencontre.

«Il nous a chaleureusement salué mon mari et moi, puis il m'a demandé: ma fille as-tu besoin de quelque chose? insistant sur sa question.

Il m'a ensuite affirmé qu'il y aura toujours quelqu'un pour m'aider en son absence.

«Je ne savais pas que ce sera notre dernière rencontre», a-t-elle conclu.

Sur les fronts, cet homme n'était jamais fatigué. Son seul souci était la réussite des opérations, remporter la victoire et expulser les ennemis qui ont provoqué le meurtre et la destruction.

S'il prenait un repas, il se contentait du peu, puis s'étendait sur le sol, sans matelas ou couverture pour rassembler ses forces avant de reprendre le travail.

Il répétait toujours qu'on doit être plus forts que les difficultés de la vie, persévérants, actifs et influents dans tous les domaines de la vie, laissant de bonnes traces partout où l'on passe.

 

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