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Entretien Foucher-Moussaoui…Paris attaché à la coopération avec le Hezbollah

Entretien Foucher-Moussaoui…Paris attaché à la coopération avec le Hezbollah
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Par AlAhed

Depuis une semaine, Moustapha Adib s'est récusé de la formation du gouvernement. Les Français ont affiché leur colère.

Leurs paris ont échoué. Ils n'avaient que le choix de rectifier leur position devant le Hezbollah et d'assurer que les règles de la désignation et de la formation du gouvernement sont basées sur la coordination et les négociations avec la majorité parlementaire.

A la suite du discours du secrétaire général du Hezbollah, sayed Hassan Nasrallah, la partie française a refait ses calculs et exposé ses arguments et les raisons qui ont abouti au blocage, promettant d'adopter de nouvelles bases consensuelles, ce qui pourrait placer la formation du gouvernement sur la bonne voie.

C'est dans ce contexte que s'inscrit la visite de l'ambassadeur de France, dont la mission a pris fin au Liban, Bruno Foucher, au responsable des relations étrangère   du Hezbollah, Ammar Al-Moussaoui le 30 septembre, soit depuis trois jours. Les deux parties ont exposé la crise gouvernementale durant un long entretien.

Selon les informations d'AlAhed, la partie française a affirmé comprendre la position du Hezbollah à l'égard des évolutions. Cette partie a même approuvé la version des faits avancée par sayed Nasrallah, tout en reconnaissant que son initiative a été poignardée par ses allié libanais qui la gérait. Un allié qui a tenté de consacrer des traditions inédites, qui ont provoqué le blocage.

Toujours selon AlAhed, l'ambassadeur de France a affirmé durant l'entretien que Paris est attaché à la communication et coopération avec le Hezbollah et ne renoncera point à cette approche, sachant que les Français réalisent parfaitement qu'en dépit de la campagne menée contre le parti, ce dernier n'a jamais été à l'origine du blocage, mais que certains ont essayé de l'embarrasser et de le pousser à faire des concessions.

Selon les données d'AlAhed, le Hezbollah a informé l'ambassadeur Foucher que le problème réside dans la partie libanaise qui a géré le processus et dans ses parrains régionaux et internationaux, alors que la partie française a affirmé comprendre ce point de vue.

Les informations ajoutent que la partie française s'est rapprochée de la proposition du Hezbollah, qui refuse la formation d'un gouvernement neutre, préférant un cabinet techno-politique.

Cette proposition a été traduite par deux choix, illustrés dans Najib Mikati ou Tammam Salam pour la présidence du gouvernement, sans tenir compte de la ressemblance inévitable entre le gouvernement et son chef, à un moment où le parti affirmait que tout ce qui est proposé est sujet à discussion.

Les deux parties ont également discuté de la proposition avancée par Mikati. Le responsable français a évoqué des messages envoyés à l'Arabie saoudite, pour faciliter la nomination de Saad Hariri à la tête du gouvernement, sinon d'autres noms seront proposés.

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