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S.Nasrallah: Que Netanyahu ne fasse pas de mauvais calculs puisque nous changerions notre politique de riposte aux agressions sionistes

S.Nasrallah: Que Netanyahu ne fasse pas de mauvais calculs puisque nous changerions notre politique de riposte aux agressions sionistes
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L'équipe du site

Le secrétaire général du Hezbollah Sayed Hassan Nasrallah a déclaré que les Américains se retireront prochainement de la Syrie, et abandonneront à leur sort les pays du Golfe, qui ont déjà envoyé de hauts-dirigeants sécuritaires en Syrie.

Dans l'interview de l'an, effectuée par la chaine de télévision panarabe AlMayadeen, Sayed Nasrallah s'est prononcé sur les questions régionales, arabes et locales. Parmi ces positions, Sayed Nasrallah a dit entre autre:

" Mon silence médiatique n'a rien à voir avec mon état de santé. Tout ce qui a été dit n'est que mensonge. Je suis en bonne santé. J'ai dit auparavant que je ne souffre d'aucune maladie grâce à Dieu. J'appelle les gens à discerner la crédibilité et la véracité des informations.

Les véritables raisons derrière mon silence médiatique sont liées à l'absence d'occasions religieuses ou politiques, dans les mois de décembre et de janvier, nous n'avons pas à célébrer une quelconque occasion.

Bon, il y a eu des incidents et l'incident majeur est celui du "rempart du Nord", l'opération militaire israélienne, lorsque Netanyahu a fait état d'une série de mesures sécuritaires. Nous avons laissé les Israéliens terminer leur opération médiatique d'envergure et nous avons observé le silence pour après cette opération. 

Pendant ce temps, ils ont commencé à parler de mon état de santé. Et là encore, nous avons constaté que certains veulent m'entrainer indirectement à me prononcer sur ma santé et à parler aux médias. Nous n'avons pas voulu jouer leur jeu. 

Le mois prochain, je prononcerai trois discours.

Je ne suis pas obligé d'admettre ou non la responsabilité du Hezbollah derrière le creusement des tunnels. A ce jour, les Israéliens prétendent que c'est le Hezbollah qui a creusé les tunnels, mais ils n'ont pas présenté des preuves. Les sionistes sont devant un dilemme, pourquoi les aider donc à le résoudre. Oui ils ont découvert des tunnels, et franchement les Israéliens ont pris beaucoup de temps pour les découvrir. On ne va préciser quand ces tunnels ont été creusés et quelle est leur importance.

Nous adoptons la politique de l'ambiguïté constructive sur ce sujet.

Alors que le commandement israélien avait appelé les soldats à se préparer au jour de l'invasion probable du Sud Liban, nous avons appelé nos combattants à s'apprêter à envahir la Galilée. Depuis ce temps, un dossier a pris naissance au Hezbollah, le dossier de la Galilée.  La découverte retardée des tunnels constitue un échec des renseignements israéliens. Je ne vais dire s'il existe d'autres tunnels non encore découverts.

Netanyahu  cherche à présenter à son peuple un exploit mensonger et irréel. Pour cette raison, les colons doivent s'assurer si leurs responsables leur parlent la vérité.

Netanyahu confirme par ses déclarations que le Hezbollah était sérieux dans le dossier de l'invasion de la Galilée. La construction des murs, l'occupation israélienne des collines au sud et d'autres mesures prises reflètent la crainte sioniste face aux préparatifs du Hezbollah.

Donc, sans le savoir, Netanyahu nous a rendu un grand service, puisque tous les sionistes sont certains que le Hezbollah est désormais capable d'envahir la Galilée.

Il a également terrifié et intimidé les colons dans le nord, et nous a servi dans la guerre psychologique. Dorénavant, si un colon entend les coups d'un marteau au Liban, il va contacter la direction militaire pour l'aviser d'un mouvement militaire du Hezbollah.

Donc, l'opération Rempart du Nord nous a amplement servi dans la guerre psychologique, bien que la question des tunnels ne mérite pas tout ce bruit.

Eisenkot a participé à l'intimidation des Israéliens, en parlant du danger d'une probable invasion par 1500 combattants du Hezbollah de la Galilée pour y mener des "attaques terroristes".

Lui encore cherchait un exploit d'ampleur avant de quitter son poste, en entamant le moral des colons.

La découverte des tunnels n'élimine pas et n'affecte point l'opération de la Galilée.

Heureusement, au Liban, les trois présidences, les milieux concernés et l'opinion publique n'ont pas été perturbés ni divisés par ce sujet. Tout le monde convergeait sur la nécessité de ne pas déclencher un conflit au sujet de l'opération des tunnels.

Nous apprécions la position du Koweit et de la France qui ont mis à échec la politique de Netanyahu et son plan devant l'Onu. Là encore, on parle d'un échec de renseignements israéliens à l'ONU. Le seul exploit de Netanyahu était la découverte des tunnels.  Il n'a réalisé qu'un exploit illusoire, et ce n'est même pas une opération.  

Les dirigeants militaires israéliens cherchent leurs intérêts personnels. Mais les responsables militaires de cette Entité ont fait savoir que le Hezbollah ne va pas utiliser les tunnels pour entrer en Galilée.  Sachez que les sionistes, en cas d'agression contre le Liban, ne sauront pas comment nous entrerons en Galilée, par les tunnels, ou par voie aérienne, ou à une hauteur de quelques mètres.

L'opération de la Galilée ne prendra pas fin, et nous avons le droit de prendre toutes les mesures défensives imprévues pour défendre notre partie.

L'entrée dans la Galilée fait partie du plan de la guerre prochaine, et nous allons certes recourir à d'autres mesures.

Quant aux murs qu'ils construisent pour s'abriter, comme l'a souligné le Saint Coran il y a plus de 1400 ans, nous vous assurons que nous avons trouvé un moyen pour surpasser cet obstacle.

Le prix de l'agression sioniste prochaine sera plus élevé que jamais, et l'étendue de notre riposte sera ouverte sur tous les territoires occupés. Sachez que tout ce qui nécessite et qui assure notre ténacité et notre victoire, nous allons le prendre en compte. Toutes les options sont à table, et nous allons agir avec sagesse et courage, et perspicacité.

Nous n'allons pas permettre à l'ennemi de changer les règles d'engagement, ni d'imposer des nouvelles règles. Je parle du front libanais seulement. 

A la veille du retrait israélien du Liban, les Libanais se sont interrogés sur la prochaine politique du Hezbollah. Nous avons répondu que le souci du Hezbollah était de libérer le territoire libanais qui demeure occupé.

Des officiers de l'armée libanaise, délégués par l'Etat Libanais, sont allés participer au tracé de la frontière. Pour ce qui est du mur israélien, nous nous tenons derrière l'Etat libanais et l'armée libanaise.

Si l'ennemi bombarde à l'intérieur du territoire libanais, s'il procède à l'assassinat de nos éléments, que ce soit au Liban ou même en Syrie, nous considérerons ceci comme une agression et nous allons riposter. Tout bombardement ciblé israélien pour changer les règles d'engagement aura une riposte convenable. Mais une attaque d'envergure contre le Liban sera considérée comme une déclaration de guerre.

Sachez que le Premier ministre ennemi se trouve dans des crises multiples et, dans le but de montrer qu'il est toujours fort, il pourra recourir à des politiques erronées ou faire de mauvais calculs. Et sur ce point je suis clair. J'avais dit il y a deux mois que si les sionistes bombardent tel ou tel endroit, nous riposterons certainement.

Sachez que dans ce cas, la résistance et tout l'axe de la résistance sont prêts à riposter à toute agression.

Netanyahu pourra faire de mauvais calculs à Gaza et en Syrie. Il fera plus d'attention pour le Liban. Mais si la politique israélienne visant à affamer Gaza par exemple va se poursuivre, les factions de résistance ne vont plus rester silencieux.

Nous nous tenons derrière l'Etat libanais et nous ne cherchons pas à entrainer le Liban dans une quelconque guerre.

Un état de confusion règne à la frontière, et l'Etat libanais doit étudier les mesures israéliennes. Quant à nous, nous présenterons nos idées et nos propositions à ce sujet. Nous sommes depuis toujours prêts à discuter de la stratégie défensive à tout moment et sans condition préalable.

Les développements en Syrie sont très grands et les échecs sionistes sont plus importants encore. Donc, nous nous attendons à des positions et des comportements imprudents de la part de Netanyahu à la veille des élections.

En 2006, nous avons annoncé les nouvelles portées des roquettes de la résistance qui atteignent Tel Aviv voire au-delà de cette ville. Les Israéliens n'ont pas pu freiner le développement de nos roquettes. C'est devenu un état de fait accompli. Des généraux sionistes avertissent les colons que dans la prochaine guerre, vous n'allez pas être à l'abri des frappes et des bombardements. Ce ne sera pas le même cas des guerres précédentes. Les roquettes à haute précision n'ont pas une grande marge d'erreur.

Je demande aux Israéliens de permettre au Hezbollah d'acquérir des missiles à haute précision, pour ne pas rater nos objectifs, et donc ceci sera dans leur intérêt.

Nous affirmons que nous possédons le nombre nécessaire de missiles à haute précision pour frapper là où nous voulons dans toute prochaine guerre.

Nous avons réalisé l'acquisition de missiles à haute précision, et la tentative de Netanyahu d'empêcher leur acheminement à travers les bombardements en Syrie est inutile.

En syrie, nous pouvons parler d'une grande victoire et nous affirmons que nous sommes dans la dernière étape. Il nous reste le dossier du Nord syrien pour clore ce dossier. Tous les dossiers restants relèvent de la direction syrienne. Le seul problème est turco-kurde. L'Etat syrien, avec l'aide des alliés, sont certes capables de trancher la bataille au Nord, mais les ingérences extérieures ont poussé à trouver d'autres alternatives pour régler le problème. Donc, il nous reste deux dossiers sur le terrain: le nord de l'Euphrate,

Les unités kurdes, soutenus par les USA, la France et financés par les pays du Golfe, ont tenté d'imposer leur contrôle sur toute la région de l'Est de l'Euphrate. Ils ont mis des conditions à haut plafond. D'autre part, les Turcs sont face à un problème existentiel lié aux kurdes.

Quand les Turcs veulent entrer en Syrie, ils seront considérés comme des assaillants et les Russes ne sont pas d'accord sur ce point. Erdogan a reparlé de l'accord d'Adana des années 90.

La seule solution à l'Est de l'Euphrate passe par le déploiement de l'armée syrienne, et ceci permettra d'appliquer l'accord d'Adana. Je suppose que l'Etat syrien n'est pressé de résoudre cette question.

Prochainement, les unités kurdes vaincront Daech près de Boukamal. Ce dossier est doc ouvert. Quand Daech prendra fin, la Syrie sera plus à l'aise. Il n'existe pas de climat conflictuel entre l'Etat syrien et les unités kurdes.

Trump veut se retirer de la Syrie et il veut terminer avec Daech à l'Est de l'Euphrate.

Toutes les options sont ouvertes à Idlib, mais la priorité demeure pour la solution politique.

La Turquie doit trouver une solution à Idlib ou de léguer la mission à la direction syrienne qui ne tolèrera pas de laisser son territoire aux mains de terroristes.

Trump est sincère dans ses promesses électorales et il a réalisé un nombre de ces promesses, dont l'envoi de militaires US à l'extérieur.

Il dit par exemple aux dirigeants du Golfe et de l'Europe: vous voulez notre soutien, vous devez payer de l'argent en contrepartie.

Il ne parle que de l'argent et des intérêts de son pays.

Quand il a pris la décision de retirer les soldats US de la Syrie, les dirigeants militaires ont demandé un délai. Ils ont rencontré les Russes, et ils leur ont dit: "Nous sommes prêts à retirer de toute la Syrie, à condition que les forces iraniennes et le Hezbollah s'en retirent aussi. Si vous parlez à Bachar el-Assad de cette proposition, nous serons prêts à nous retirer". 

Les Russes ont informé les Syriens, les Iraniens et le président Rohani a informé le Hezbollah. Je leur ai dit: "Les Américains se retireront à tout prix et dans tous les cas. Et si les Iraniens se retirent, les USA vont le prendre pour un exploit majeur. Les Iraniens ont refusé de se retirer, et le président Assad a refusé le retrait iranien parce que les terroristes demeurent présents sur le territoire syrien.

Quand Trump s'est rendu compte de l'échec de cette tentative, les USA ont intensifié le bombardement des repaires de Daech  et ils ont même commis des massacres. En fin de compte, seuls Israël et certains groupes terroristes comptent pour les USA en Syrie.

Le retrait Us de la Syrie est une version trumpienne du projet US. Et cette décision est en elle-même un échec et une défaite américaine.

Les partis kurdes (Forces syriennes démocratiques) sont venus au Liban et ont rencontré le Hezbollah. Ils sont allés en Irak et en Russie et ont demandé une médiation avec la Syrie, après l'abandon US de ces forces.

Les pays du Golfe ont subi aussi une défaite. Le président somalien est venu en Syrie avec le feu vert saoudien.

Ensuite, sont venus des représentants des Emirats Arabes Unis, de Bahrein, tout cela est survenu suite à la décision US de se retirer de la Syrie et de la démission du ministre à la défense Mattis.

Les dirigeants du Golfe se sont réunis à Abou Dhabi pour étudier la nouvelle conjoncture: le président Assad demeure au pouvoir, les forces alliées de la Syrie restent fortes et unies. Ces dirigeants ont constaté que le danger majeur en Syrie est la Turquie, suivi de l'Iran. Pour eux, personne ne sera en mesure d'expulser la Turquie de la Syrie si elle y pénètre, et cette entrée turque renforcera le front Turquie-Qatar-Frères musulmans.

De là est survenue la dernière ouverture des dirigeants du Golfe à la Syrie: ils visitent la Syrie, ils évoquent la réintégration de la Syrie à la Ligue Arabe. Ils ont même demandé aux dirigeants syriens d'adresser une lettre pour leur réintégration dans cette ligue. Mais les Syriens ont fait savoir qu'ils ne s'en sont jamais retirés et que ceux qui l'ont expulsée doivent la rallier à nouveau. 

Ils voient la Turquie comme le premier ennemi, ils garderont leur adversité avec l'Iran et ils discuteront avec la Russie.

Les USA ne pourront faire plus qu'ils l'ont fait à ce jour.

Les USA quitteront la région, quitteront la Syrie, ils quitteront l'Afghanistan pour la laisser aux talibans. Trump ne fera pas la guerre pour les beaux yeux de personne. Les USA ne sont pas en mesure de faire une nouvelle guerre. Ceci stipule de jeter les pays arabes pour confronter l'Iran, et le plus grand déprimé est Netanyahu.

Sachez que de hauts responsables sécuritaires des pays du Golfe se sont rendus en Syrie, mais je ne peux pas dévoiler leur identité.

Le président Assad a fait savoir qu'il demeurera fidèle à ceux qui ont soutenu son pays contre le terrorisme.

Netanyahu qui se présente comme un combattant sur plusieurs fronts, n'admet pas à son peuple l'échec de tous ses paris sur la Syrie. Tous les espoirs israéliens ont été douchés en Syrie. Bon, maintenant il commence à dire qu'il va forcer militairement l'Iran à quitter la Syrie. A tout moment, on peut procéder à un nouveau traitement es agressions israéliennes, parce que ce qui a eu lieu dernièrement est très dangereux.

Pour cette raison, je dis aux Israéliens de ne pas faire de faux calculs, à l'ombre des changements en faveur de l'armée syrienne, du développement de la défense aérienne syrienne, du facteur russe qui ne peut autoriser aux sionistes d'avoir la main libre en Syrie, et encore les développements en Irak et en Iran.

Ces changements sont radicaux et stratégiques, et tous les constats israéliens avertissent d'une nouvelle guerre dangereuse.

Je dis à Netanyahu: Soyez prudent quant aux politiques adoptées en Syrie, et prenez en compte tous les changements. N'allez pas trop loin dans ce que tu fais dans ce pays. L'axe de la résistance établit et évalue les circonstances, parce que la résistance et à sa tête Damas riposteront.

Je pense que l'accord du siècle est gelé actuellement. Trump-Netanyahu-Mohammad ben Salmane sont des situations critiques. Le pilier essentiel de cet accord est Ben Salmane puisqu'il représente la partie arabe qui possède le pouvoir, l'argent et le côté religieux. Aujourd'hui, le roi saoudien a besoin de la planche de salut. Il est dans ses pires conditions. Donc, il n'est plus un pilier pour soutenir cet accord de siècle. De plus, on ne trouvera pas un seul palestinien qui puisse signer un accord pareil.

A Bahrein, je pense que le problème réside dans la dépendance du pouvoir à Mohammad ben Salmane. Plusieurs médiations ont eu lieu, mais la décision négative provient de l'Arabie Saoudite qui avorte tout dialogue.

Pour le Yémen, la ténacité légendaire et le héroïsme du peuple  yéménite ont mis à échec le plan saoudien.  Nous devons rester prudents, mais on parle de plus en plus de la nécessité de finir cette guerre en raison de l'échec sur le terrain. Il ne reste que la solution politique. Mais le timing n'est toujours pas clair en cette période de transition. Les Yéménites sont très vigilants pour avorter toute tentative de changement de l'équation.

Le problème saoudien réside dans l'esprit et de la vision de domination envers le Yémen. Ben Salmane s'étonne de voir que les Yéménites fabriquent des drones et des missiles.

Au Liban, l'insistance à tenir le sommet économique de la Ligue arabe à Beyrouth et les discours prononcés sur le plan politique, par rapport aux réfugiés palestiniens, à la cause d'al-Qods, à l'appel au retour de la Syrie à la Ligue Arabe, à l'appel à résoudre l'affaire de l'imam Moussa Sadr, étaient excellents. Les propos du président libanais et du ministre des AE libanais sont très importants. Ce sommet était réussi en termes d'organisation et de discours politiques.

Notre lien avec le président Michel Aoun demeure inchangé. La relation avec lui est toujours solide et tenace. La confiance mutuelle est forte entre nous.

Par rapport à notre relation avec le ministre Gibran Bassil, c'est une relation d'amitié et de respect. Ce qui a renforcé cette amitié c'est la guerre de 2006 et les révélations de Wikileaks concernant Aoun et Bassil. On peut avoir des divergences sur les questions politiques, puisque chacun de nous possède ses propres calculs. Si on est des alliés, ça ne signifie pas que nous faisons Un.

On est deux, deux projets, deux politiques qui convergent largement. Donc, ne vous vous attendez pas au même discours entretenu par le président Berri, ou par Bassil ou par moi. Les bases populaires ne doivent pas être affectées par ces divergences de points de vue"…

Source : French.alahenews

 

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