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Seifallah le Tchétchène tué à Alep, avant d’avoir réalisé son rêve

Seifallah le Tchétchène tué à Alep, avant d’avoir réalisé son rêve
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Choquante pour les rebelles a été la  mort du dénommé Seifallah le Tchétchène, ancien leader de «l’EIIL» (l’état islamique de l’Irak et du Levant-Daech) et dirigeant du front Al-Nosra à Alep. Cet homme a été tué par une unité de l’armée syrienne, chargée de protéger la prison d’Alep.

Les rebelles croyaient que la répétition de l’exemple de la prise d’assaut de l’hôpital canadien et de l’aéroport de Minnigh, leur permettrait de réaliser leur objectif annoncé il ya plus d’un an. Prendre d’assaut de la Prison Centrale d’Alep. Mais leur tentative a été avortée, grâce aux mesures préventives prises dans l’entourage de la prison afin d’éviterSeifallah le Tchétchène tué à Alep, avant d’avoir réalisé son rêve ce qui a eu lieu dans l’hôpital canadien et l’aéroport militaire de Minnigh.

En effet, les gardes ont bloqué toutes les routes menant à la prison par des barrages de sable et des blocs de béton. Ce fait forcerait tout véhicule en route pour ce centre pénitentiaire, de réduire sa vitesse. C’est ce qui est notamment arrivé. Le camion chargé d’explosifs qui se dirigeait vers l’entrée de la prison dans le but de faciliter l’avancée des agresseurs, fut une cible facile à l’armée syrienne. Les soldats ont tiré une roquette vers ce véhicule avant son arrivée à la porte de la prison, à une distance de cent mètres. Le camion a explosé, ce qui a fait plusieurs martyrs parmi les soldats syriens et quelques dégâts dans la façade de la prison.

Les rebelles relevant du front Al-Nosra et des soi-disant «Libres du Levant», ont estimé que l’effondrement d’une partie de la façade de la prison centrale leur permettra de la prendre d’assaut. Ils ont alors intensivement pilonné la porte principale par des obus de mortiers. De violents accrochages ont éclaté au moment où d’autres groupes ciblaient les trois tours de la prison et mitraillaient les différents bâtiments à partir de six lieux. Ce feu visait à abattre le moral des militaires qui défendaient la prison.

Vers dix heures du matin de jeudi dernier et durant les accrochages entre l’armée et les rebelles, le commandement de l’armée a reçu des renseignements relatifs au lieu à partirSeifallah le Tchétchène tué à Alep, avant d’avoir réalisé son rêve duquel Reslan Machalikachvili, surnommé Seifallah le Tchétchène, dirigeait la bataille. Un silence a prévalu sur la chambre d’opération de l'armée syrienne. La décision fut prise. Cibler directement le lieu du Tchétchène et de ses assistants. Quelques minutes plus tard, la mort de ce dernier a été annoncée.

La nouvelle transmise aux extrémistes a provoqué l’effondrement du moral des agresseurs de la prison, qui en se retirant, furent pris entre le marteau et l’enclume: le feu des unités de la protection  de la prison d’une part et celui des unités de l'armée syrienne, de l’autre part.

Les forces de l’artillerie de l’armée ont poursuivi les rebelles qui se sont retirés au terme d’accrochages de plus de sept heures. Les pertes parmi leurs rangs ont été estimées, par une source militaire, à des centaines de tués.
Cette source a en outre indiqué à notre site d’information que l’annonce par certains medias de la prise de la prison par les rebelles, au moment où l’armée affrontait l’une des plus violentes attaques, prouvait la connivence entre les responsables des groupes terroristes et ces médias.

La source militaire a précisé que la Prison centrale d’Alep, située à sept Km de la ville  et bâtie dans les années soixante du siècle dernier, renferme plus de 3500 criminels, dont 700 ont été libérés il y a des mois, après avoir purgé leurs peines.

Source: Al-Ahednews, traduit par l'équipe du site

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