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Salehi-Assad: Il faut empêcher "Israël" de recommencer

Salehi-Assad: Il faut empêcher
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Le ministre iranien des Affaires étrangères, Ali Akbar Salehi a affirmé mardi à Damas qu'il fallait dorénavant empêcher «Israël» d'agir à sa guise.

«Le temps est venu pour dissuader l'occupant israélien de mener de telles agressions contre les peuples de la région», a dit M. Salehi qui a été reçu par le président syrien Bachar al-Assad.Salehi-Assad: Il faut empêcher

Le chef de la diplomatie iranienne a souligné que «l'Iran se tient aux côtés de la Syrie face aux agressions israéliennes, dont l'objectif est de porter atteinte à la sécurité de la région et d'affaiblir l'axe de la résistance».

Pour sa part, le président Assad a affirmé que «l'agression israélienne montre au grand jour le niveau d'implication d'Israël et des pays régionaux et occidentaux qui soutiennent le terrorisme dans les évènements qui se déroulent en Syrie».

«Le peuple syrien et son armée sont en train d'obtenir d'importants résultats dans le combat contre le terrorisme et les groupes takfiris (extrémistes musulmans), et sont capables d'affronter les opérations aventureuses israéliennes qui sont l'une des formes du terrorisme qui vise la Syrie», a ajouté le chef de l'Etat.

Pour sa part, lors d'une conférence de presse avec son homologue iranien, le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem, a assuré que «cela fait deux ans que nous subissons une guerre. Nous n'avons pas peur et nous nous tairons pas face à l'agression».

Les voisins de la Syrie ferment les yeux sur le trafic d’armes aux rebelles

À Amman, le chef de la diplomatie iranienne avait réitéré l’appel de son pays à un dialogue entre le régime et l’opposition «pacifique», dans l’optique de la formation d’un gouvernement de transition en Syrie.

«Nous avons conseillé au gouvernement syrien de s’asseoir avec l’opposition mais pas avec al-Nosra», avait ajouté M. Salehi, en référence au groupe extrémiste très actif sur le terrain et qui a fait acte d’allégeance au chef d’al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri.

Et de souligner: «En cas de vide du pouvoir en Syrie, que Dieu nous en préserve, ces conséquences négatives affecteront tous les pays. (...) Personne ne sait ce qui arriverait».

Le ministre iranien, qui s’exprimait en présence de son homologue jordanien Nasser Djoudeh, a accusé les voisins de la Syrie de fermer les yeux sur le trafic d’armes à destination des insurgés qui sont, selon lui, dirigés par des membres d’al- Qaïda.

Source: Agences, édité par: moqawama.org

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