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Fin de trêve au Yémen, Ansarullah menace de viser les compagnies pétrolières opérant en Arabie et aux EAU

Fin de trêve au Yémen, Ansarullah menace de viser les compagnies pétrolières opérant en Arabie et aux EAU
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Par AlAhed avec agences

Le mouvement yéménite Ansarullah a menacé, dimanche 2 octobre, de viser des sites pétroliers en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis, appelant les entreprises opérant dans ces deux pays à «partir».

«Les forces armées donnent aux compagnies pétrolières opérant en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis la possibilité de partir tant que les pays agresseurs (la coalition) ne s'engagent pas à respecter une trêve qui donne au peuple yéménite le droit d'exploiter sa richesse pétrolière pour alimenter les salaires des employés de l'État», a déclaré le porte-parole des forces armées yéménites, le général de brigade Yahya Saree, quelques heures après la fin de la trêve au Yémen.

«Nos forces sont capables de priver les Saoudiens et les Emiratis de leurs ressources s'ils s'obstinent à priver le peuple yéménite de ses ressources», a-t-il ajouté.

Et de poursuivre : «Tout est possible et envisageable (...) notre peuple est dans son bon droit et il a la capacité de faire valoir ses droits chaque fois que les voies pacifiques sont bloquées.»

Le Conseil politique suprême d’Ansarullah a annoncé, dimanche, dans un communiqué publié à l'issue d'une réunion dans la capitale, Sanaa, son rejet d'une proposition de l'ONU visant à prolonger la durée de la trêve, affirmant qu'elle «ne répond pas aux exigences des Yéménites».

Une trêve a débuté le 2 avril et elle a été prolongée deux fois, pour deux mois à chaque fois. Les belligérants ne sont pas parvenus à un accord permettant de prolonger la trêve en vigueur depuis six mois dans un pays dévasté par la guerre, a annoncé dimanche l'ONU.

Le Yémen est depuis plus de 7 ans le théâtre d'une offensive menée par une coalition militaire arabe dirigée par l'Arabie saoudite.

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