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Sayyed Nasrallah met en garde «Israël» contre toute mesure qui aura des effets catastrophiques sur son existence

Sayyed Nasrallah met en garde «Israël» contre toute mesure qui aura des effets catastrophiques sur son existence
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Par AlAhed

Le secrétaire général du Hezbollah sayyed Hassan Nasrallah s’est adressé au public libanais par une allocution télévisée, à l'occasion de l'anniversaire de la fête de résistance et de libération.

Le jour de la victoire sur «Israël» et de la libération est l'un des jours de Dieu, a déclaré au début sayyed Nasrallah qui a remercié «Dieu soit loué, qui nous a guidés vers le choix de la résistance et nous n'avons pas attendu ni un régime arabe, ni l’ONU ni le conseil de sécurité international». «Nous remercions toutes les factions et de toutes les sectes qui ont consenti des sacrifices pour la résistance, en particulier les martyrs et leurs familles. Notre résistance, abandonnée par les régimes arabes, a combattu l'ennemi israélien», a souligné sayyed Nasrallah.

La Syrie a soutenu et a assuré la couverture à la résistance, l’Iran l'a soutenue sur tous les niveaux depuis les premiers jours, a affirmé le secrétaire général du Hezbollah.

Sayyed Nasrallah a en outre remercié l'armée libanaise «pour son soutien à la résistance, surtout dans les années 90, quand il y avait harmonie avec la résistance par une décision politique».

«À l'occasion de l'anniversaire de la libération, nous devons nous souvenir de la souffrance infligée par l’occupation aux Libanais qui ont subi les bombardements et les intimidations. La libération de l'an 2000 n'a été ni un pique-nique ni une faveur de l'Occident et des régimes arabes, elle a coûté cher en martyrs, blessés et prisonniers, a rappelé sayyed Nasrallah.

Sayyed Nasrallah a estimé que la victoire de l'an 2000 est le plus grand exploit au Liban depuis au moins 40 ans. Elle a établi une voie stratégique nationale au niveau de toute la région, et a été l'un des facteurs les plus importants pour le déclenchement de l'intifada en Palestine quelques mois plus tard. Parmi les réalisations des victoires figurent le démantèlement du projet de l'ennemi et l'établissement de l'équation de la dissuasion. Le graphique de la capacité de l'entité ennemie a commencé à descendre après la défaite qu'elle a subie au Liban en 2000, a-t-il indiqué.

Sayyed Nasrallah a souligné d’autre part que la résistance a réalisé un exploit moral qui exprime son identité vue la manière dont elle a traité les agents de l'armée de Lahad qui se sont rendus et se sont fuis

Sayyed Nasrallah a ensuite rappelé que la résistance n'avait pas monopolisé la victoire, et qu’il avait présenté des remerciements à tous ceux qui ont participé à la libération à l’époque.

Et d’ajouter : Lorsque la résistance a gagné, elle n'a pas pris le pouvoir au Liban, c'est la seule résistance qui a gagné et qui n'a pas régné. Prendre les rênes du pouvoir ne signifie rien du tout pour nous, nous sommes présents dans les institutions de l’Etat pour protéger la résistance.

Sayyed Nasrallah a fustigé certains Libanais qui ne considèrent pas «Israël» comme un ennemi, ils font partie du projet israélien qui a été anéanti par la résistance au Liban.

«La résistance qui a vaincu en 2000,  a combattu l’ennemi à l'ombre de la division au Liban, il n'y avait pas de consensus sur le choix de la résistance, a-t-il affirmé.

«La résistance protège le Liban et force l'ennemi à être prudent, elle n'a besoin de la permission de personne pour accomplir son devoir. Le désaccord et le débat sur la résistance sont anciens, ils existent et perdurent, chaque partie a utilisé les arguments qu'elle possédait».

«Cette résistance est plus forte que vous l'imaginez, elle est plus forte que jamais, son moral est élevé. Malgré les assassinats et les attaques qu’a subis la résistance, elle est restée forte et a bénéficié d'un soutien populaire. De 1982 jusqu’aujourd'hui, le Hezbollah n'était pas si fort sur le plan militaire, sécuritaire, politique et populaire au Liban et dans la région. En position de force, je réitère l'appel au partenariat et à la coopération entre les Libanais», a dit le secrétaire général.

Au sujet de la crise économique que vit le Liban, sayyed Nasrallah a réitéré que «nous sommes face à deux choix, soit un Liban fort et riche, soit un Liban faible et mendiant, le Liban fort tire sa force de l’équation dorée qui a prouvé sa capacité à libérer en 2000, sa fermeté en 2006 et sa protection jusqu'à aujourd'hui, un Liban fort est un Liban riche capable d’explorer ses richesses pétrolières et gazières de ses eaux. Extraire le pétrole et le gaz des eaux libanaises transformera le Liban en un pays riche capable de se relever, de se construire et d'améliorer sa situation monétaire et économique. Par contre le Liban faible est le mendiant aux portes du Fonds monétaire international et des ambassades des pays occidentaux et du Golfe».

«Explorer le pétrole et le gaz exige un peu de courage, ce n'est pas une option imaginaire. Le Liban possède un énorme trésor et une richesse de pétrole et de gaz devant lesquels nous restons les bras croisés pendant que l'entité ennemie conclut des contrats pour vendre son pétrole».

Concernant la situation en Palestine occupée, sayyed Nasrallah a averti que dans les prochains jours, des événements pourraient se produire en Palestine qui pourraient conduire à une explosion majeure. La marche des drapeaux israéliens constitue une grande provocation, nous avons assisté à des appels à la démolition du Dôme du Rocher. La résistance palestinienne a pris sa décision à riposter à toute atteinte à la mosquée Al-Aqsa.

«L'ennemi est dans une situation de crise et souffre d'une division interne aiguë, il n'a été point aussi faible. Le gouvernement israélien ne doit pas prendre une mesure qui aura des conséquences catastrophiques sur l'existence de son entité temporaire», a-t-il mis en garde.

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