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L’ennemi israélien poursuit ses provocations: «Nous creuserons 5 puits à la frontière libanaise»

L’ennemi israélien poursuit ses provocations: «Nous creuserons 5 puits à la frontière libanaise»
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«Israël» poursuit ses pressions contre le Liban afin de le pousser à renoncer à la nouvelle ligne frontalière et à accepter l’ancienne ligne, en prélude à la reprise des négociations «indirectes» et la limitation de la controverse à la superficie discutée au début des négociations.

Après que la société américaine «Haliburton» a annoncé, mi-septembre, avoir remporté l'appel d'offres pour l'exploration gazière et pétrolière dans le champ (Karish), dont une partie est située dans la zone de la nouvelle ligne frontalière réclamée par le Liban et annoncée avant la cessation des rounds de négociations, «Israël» a repris ses déclarations sur les détails dans l’appel d’offres, liés à l’exploration et au creusage «qui débuteront prochainement», indépendamment de la position libanaise.

Le site «Israël Défense», expert dans les affaires sécuritaires et militaires, a indiqué que le Premier ministre israélien, Naftali Bennett, n’attend pas le Premier ministre libanais, Najib Mikati, pour entamer l’exploration du gaz dans le champ (Karish), notant que les travaux débuteront dans la partie nord de ce champ, à proximité des frontières maritimes avec le Liban, notamment du bloc 9 (selon l’ancienne ligne).

Le site a ajouté, dans un message provocateur, que l’accord avec la compagnie américaine stipule le creusage de 5 puits dans le nord du champ, soit à l’intérieur de la Zone économique exclusive du Liban (ZEE), selon le tracé libanais.

Et de poursuivre que selon «Intelligence Online» l'accord entre «Israël» et «Haliburton» a été géré par le chef de la société à Dubaï, Zaid Khadra, et un autre responsable de la société, Ahmed Kinawi, qui résidait à Dubaï depuis quatre ans. Un fait qui suscite plusieurs questions sur le rôle émirati au côté de l'ennemi, contre le Liban.

Quel est le rôle des EAU dans l'accord entre «Israël» et «Haliburton» ?

On s'attend à ce qu’«Israël» profite pleinement de la mesure annoncée, pour s'appuyer sur la réaction libanaise avec ses mesures ultérieures, que ce soit en faisant marche arrière ou en avançant avec d'autres mesures qui ne seront freinées que par la dissuasion.

Néanmoins, la démarche israélienne, après la formation du gouvernement au Liban, vise à pousser d'abord au retour aux négociations et à ramener le plafond des revendications libanaises au point départ, à savoir, à la zone contestée selon l'ancienne ligne maritime (une superficie de 860 km2), cette ligne convenue entre «Israël» et les États-Unis, pour faire l’objet, plus tard, d’un compromis avec le Liban.

«Israël» est convaincu que la solution réside dans un compromis, ce qui signifie que les deux parties vont abandonner des conditions pour parvenir à une solution qui ne soit imposée à aucune des deux parties, même si à l'origine, l'acceptation des négociations par l'ennemi lui a été imposée en fonction du rapport de force avec le Liban et de l'incapacité d'«Israël» à monopoliser la région contestée, sinon l’ennemi n’aurait accepté les négociations ou les compromis.

Cependant, il est impossible pour «Israël» d'accepter un quelconque compromis, sur la base des demandes du Liban qui réclame une superficie de 2.290 km2.  Ainsi, toute solution fondée sur cette réclamation, donnera au Liban ce qu'il demandait auparavant, et une partie de ce qu'il exige maintenant, avec le «grignotement» de parties de champs déjà délimités par «Israël». Des champs sujets de licences d'exploration et de forage à des sociétés israéliennes, américaines et grecques, après que l’ennemi s’est assuré de leur teneur en réserves de gaz naturel.

Quelle sera la riposte libanaise à la démarche provocatrice israélienne ? Le Liban adoptera-t-il une nouvelle position ou se limitera-t-il à demander des explications de l’ambassade américaine sur la signification de la récente déclaration israélienne?

Source : Al-Akhbar, traduit par l’équipe du site

 

 

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