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Nucléaire: l’Iran balaie les «inquiétudes» européennes

Nucléaire: l’Iran balaie les «inquiétudes» européennes
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Par AlAhed avec AFP

Le président iranien, Hassan Rohani, a jugé jeudi sans fondement les «inquiétudes» affichées la veille par Berlin, Londres et Paris à propos de la décision annoncée par Téhéran d'enrichir l'uranium à hauteur de 60%.

«Des inquiétudes [ont été] exprimées en Europe et aux Etats-Unis sur le fait que nous, en Iran [si nous] commençons à enrichir à 60% [cela] signifie pouvoir atteindre 90% d'un seul coup», mais c'est une «erreur», a déclaré M. Rohani dans un discours transmis par la télévision d'Etat.

«Nos activités nucléaires sont pacifiques, nous ne cherchons pas à obtenir la bombe atomique», a-t-il souligné.

L'Iran l'a répété mercredi : pour stopper cette «spirale dangereuse», les États-Unis doivent lever les sanctions imposées par le président américain Donald Trump, qui a retiré les États-Unis de cet accord en 2018.

Le JCPOA avait permis un allègement des mesures punitives contre la République islamique en échange d'une réduction drastique de ses activités nucléaires, sous le contrôle de l'ONU, afin de garantir qu'elle ne cherche pas à se doter de la bombe atomique.

C'est l'un des sujets sur lesquels planchent les experts à Vienne, sous l'égide de l'Union européenne, avec la participation indirecte d'une délégation américaine, logée dans un autre hôtel.

«Nous sommes concentrés sur la voie diplomatique pour avancer», a déclaré la veille de la reprise des discussions la porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki. «Nous savons que ce sera un long processus, mais nous voyons (ces discussions) comme un signe positif».

Les obstacles sont cependant nombreux et définir une feuille de route acceptable par l'Iran et par les Etats-Unis, les deux puissances ennemies, prendra du temps, préviennent les experts.

La toile de sanctions tissée par l'ex-président américain s'avère ainsi complexe à démêler, certaines ayant été imposées pour des raisons non-nucléaires.

En attendant, Téhéran réduit son «breakout time», soit le délai pour acquérir la matière fissile nécessaire à la fabrication d'une bombe, déplore le diplomate européen.

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