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Le  ministre iranien adjoint des Affaires étrangères à Al-Ahed: La démarche émiratie de normalisation n’est point dans l’intérêt des pays de la région

Le  ministre iranien adjoint des Affaires étrangères à Al-Ahed: La démarche émiratie de normalisation n’est point dans l’intérêt des pays de la région
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Par AlAhed

L'assistant du ministère iranien des Affaires étrangères aux affaires politiques, Ali Asghar Khaji a effectué une visite de coordination à Damas. Une visite qui a couronné celle du ministre Mohammad Javad Zarif, qui avait rencontré le président syrien Bachar Al-Assad. Mais le moment de la visite de Khaji, coïncidant avec la démarche émiratie de normaliser les relations avec l'entité sioniste, reflète une certaine mobilisation de l'Iran et de la Syrie pour affronter la coordination devenue publique avec l'ennemi.

Une visite sur fond des développements

Au terme de son entretien avec le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Al-Mouallem, le haut responsable iranien a expliqué que sa visite à Damas s'inscrit dans le contexte de la récente visite de Zarif en Syrie, durant laquelle il avait effectué des pourparlers constructifs avec le président Assad.

Il a ajouté être venu en Syrie pour poursuivre les concertations entre les deux pays.

«Des évolutions importantes ont eu lieu dans la République arabe syrienne depuis la dernière visite du chef de la diplomatie iranienne, comme le déroulement réussi des élections parlementaires, en plus des développements à Idleb et les sanctions injustes imposées à la Syrie sous le nom de la loi César», a-t-il expliqué.

Khaji a affirmé avoir discuté avec le président Assad de ces questions, exprimant sa satisfaction pour la capacité du peuple syrien à franchir la période difficile avec constance.

Il a exprimé également la volonté de son pays de demeurer aux côtés de la Syrie, pour affronter tous les problèmes.

Il a ajouté que les responsables américains doivent savoir qu'ils ne prendront par l'économie ce qu'ils ont échoué à prendre par les opérations militaires.

La souveraineté, une affaire syrienne

Le responsable iranien a évoqué les réunions de la commission constitutionnelle syrienne, prévues la semaine prochaine à Genève et les réunions d'Astana, durant lesquelles il mènera de bonnes concertations.

En réponse à une question sur l'atermoiement turc dans l'ouverture de la route internationale et ses agressions contre le territoire syrien, Khaji a fait état de l'opposition ferme de son pays à toute présence illégale sur le territoire syrien, insistant sur l'éradication du terrorisme à nouveau sur ces territoires.

Il a ajouté que toutes les parties doivent appliquer les accords, afin de permettre à Damas d'imposer sa souveraineté sur tout son territoire.

En ce qui concerne la commission constitutionnelle, Khaji a affirmé que sa mise en place avait des objectifs précis, notant qu'aucune partie étrangère n'a le droit d'intervenir dans les travaux de cette commission.

«Il ne faut point admettre des dictats relatifs au travail ou au timing des réunions de cette commission. En effet, notre présence à Genève ne signifie pas que nous participons aux travaux de la commission constitutionnelle, dont la nature des réunions est syro-syrienne, loin de toute intervention étrangère», a-t-il expliqué.

En réponse à une question d'Al-Ahed sur la démarche émiratie de normalisation des relations avec «Israël» et la coordination iranienne avec la Syrie, le responsable iranien a rappelé l'annonce faite récemment par l'Iran à l'égard de la fausse démarche émiratie, notant que cette dernière n'est point dans l'intérêt des pays islamiques.

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