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La Résistance dévoile à AlAhed des informations inédites sur la «seconde libération» (Partie I)

La Résistance dévoile à AlAhed des informations inédites sur  la «seconde libération» (Partie I)
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Par Maysaa Mouqadem*

À l'occasion de la commémoration du deuxième anniversaire de la libération de l'Anti-Liban des terroristes, la Résistance islamique dévoile des informations inédites sur cette libération, au site d'informations AlAhed. «Le récit intégral» évoque l'époque des premières batailles qui ont commencé en 2012, passant par la «colline Mando» et la région du Qousseir jusqu'au Joroud. Le récit du déroulement de cette libération sera publié par le site AlAhed, suivi de vidéos, de photos et de cartes géographiques révélées pour la première fois, en coopération avec le média de guerre de la Résistance islamique.

La première partie explique l’importance de la bataille et le projet principal préparé par les terroristes, et comment la résistance islamique a avorté le plan maléfique qui consistait à atteindre le littoral à isoler la Békaa à partir de Homs.

Homs et l'importance de la province

Le gouvernorat de Homs est relié du côté Est aux gouvernorats de Deir ez-Zor et de Raqqa, de l'ouest au gouvernorat de Tartous. Il se situe ainsi au cœur de six gouvernorats. Homs est considéré comme le cœur de la Syrie. Un autre facteur qui fait l’importance de la province de Homs est sa dimension géographique extérieure. Homs est relié au désert de l'Irak puis à l'Iran. Il est également lié au territoire libanais, et plus précisément au nord du Liban. Bref, cette zone est le pont vers Palmyre, l'Iraq, ainsi que vers la Jordanie et l’Arabie saoudite.

La Résistance dévoile à AlAhed des informations inédites sur  la «seconde libération» (Partie I)

En outre, l’importance de Homs découle de sa valeur économique. C'est une province extraordinairement riche en ressources naturelles grâce aux champs de pétrole, aux champs de gaz, de phosphate, etc. Homs est donc l’une des plus importantes provinces syriennes où sont stockées de vastes richesses naturelles.

Toutefois, le gouvernorat de Tartous sépare Homs du littoral. Le gouvernorat de Homs est relié au nord Liban par Wadi Khaled. Pratiquement, celui qui contrôle toute la province de Homs,  contrôle également son extension post-frontalière d’environ 20 ou 15 kilomètres. D'autre part, le gouvernorat de Homs constitue une zone centrale dans le district de Qousseir, et peut assurer la liaison avec la Bekaa, au nord Est du Liban.

Du point de vue militaire, le gouvernorat de Homs dispose d'un grand nombre d'installations, notamment plusieurs aéroports : l’aéroport de Palmyre, l’aéroport T4, aéroport d'Al-Shayrat (l'une des plus importantes bases aériennes du gouvernorat), ainsi que de plusieurs dépôts stratégiques pour l'armée syrienne. L'armée syrienne comptait sur deux principaux dépôts stratégiques, celui de Palmyre et celui de Mahine.

L'importance de Qousseir … et du facteur «Temps»

Pour comprendre l'importance de la bataille de Qousseir, il faut tenir compte du facteur Temps qui est un facteur clé. À un certain moment, de 2012 à 2013, les «Brigades Al-Farouq», appelées également «la division Al-Farouq» représentaient une grande valeur pour la soi-disant «révolution syrienne», et étaient son pion principal. Ce groupe a subi un coup fatal lors de la bataille de Qousseir. Il a été vaincu et a perdu toutes les chances de réaliser son plan, dont la région de Qousseir était le projet de base.

Pourquoi avaient-ils attribué à Qousseir cette grande importance? Pour diverses raisons, notamment l'accès facile à Qousseir par le passage de la région de Ersal et des montagnes qui l’entourent, et les opérations de contrebande menées depuis le nord. Nous nous souvenons tous des cargos d'armes «Lutfullah-1» et «Lutfullah-2». C'était des opérations de contrebande qui ont été dévoilées au public, mais personne ne sait combien de cargos « Lutfullah » avaient réussi à traverser secrètement.

Al-Qousseir était la première base logistique de la «révolution syrienne». Les terroristes étrangers pénétraient la Syrie, en passant par Qousseir qui servait de centre de distribution des terroristes, de munitions et d’armes. Les capacités et le soutien matériel de tous les groupes armés passaient par Qousseir en tant que station d’approvisionnement, et de ce point, ils étaient distribués partout.

Du côté libanais, à ce moment-là, les conditions politiques et sécuritaires facilitaient tout ce mouvement d'infiltration vers Qoussier. Ainsi, cette région a été conçue comme une station à partir de laquelle des groupes terroristes se mettaient en route. Ceci dit, la  bataille de Bab-Amr était alimentée à partir de Qoussier, l’une des principales voies de distribution et d’approvisionnement des terroristes jusqu’au Qalamoun.

De ce fait, Qousseir était la principale base logistique de la prétendue révolution syrienne. Le centre d'Orientation et de commandement de la révolution syrienne était également basé à Qousseir. Bien que cette région soit située au sud-ouest de la province de Homs, elle donnait  au désert syrien, offrant ainsi la possibilité d'atteindre les gouvernorats de Raqqa, de Deir ez-Zor, d'Alep et dans toute la région.

La colline Mando ... La clé

L’un des éléments le plus marquant  de ce récit c'est que lors des combats à Qousseir, les terroristes ont reçu des renforts en provenance d’Alep,  de Raqqa et Deir Ezzor. Ces forces de soutien ont pénétré la région de Qousseir et nous ont combattus. Ces terroristes étaient bien connus tels qu'Abdul Jabbar al-Aqidi, l'un des plus éminents leaders de la «révolution syrienne», et Abdul Qader Saleh Haj Mari’, le leader numéro un des formations de la «révolution syrienne».

La Résistance dévoile à AlAhed des informations inédites sur  la «seconde libération» (Partie I)

De toute évidence, l’axe hostile s’appuyait fortement sur la région de Qousseir, vu qu’il en tirait parti pour nourrir tous les autres points de combat. Après que l'ennemi eut pris le contrôle de Qousseir et des villages relativement à l'ouest du fleuve (nous avions préparé une ligne de défense pour les villages) il cherchait à se relier aux régions nord du Liban, il prit à cette fin le contrôle d'une colline très importante, «la colline Mando».  Cette colline constitue une «entrave» mesurant environ 400 mètres du nord au sud, sa largeur d'est en ouest est d'environ 300 mètres et s'élève d’environ soixante-dix mètres. Au sommet de cette colline importante (au niveau de la région), se trouve des vestiges et un sanctuaire.

L'un des objectifs recherchés par les terroristes était d'atteindre la mer et de créer un pont terrestre avec le nord du Liban, ce qui leur permettra de surmonter les obstacles auxquels ils sont confrontés au Liban. Certes, ils disposaient de facilités politiques et sécuritaires au Liban, mais «en plus des facilités ils pouvaient bénéficier de l’ouverture complète des territoires».

En mars 2013, les terroristes finalisaient la dernière étape du plan. Ils ont pris le contrôle de la colline Mando et il leur restait trois villages : Al-Haouz, Medan et Al-Cornea. Comment les terroristes pourraient-ils bénéficier de ce contact avec la frontière libanaise ?

La sonnerie d'alarme

Ce contact pourrait assurer le passage des terroristes vers le littoral, de rompre les liaisons entre la Békaa et Homs. En d'autres termes, la route al-Sunun-Cornea serait coupée, la seule disponible à l'époque, car les terroristes avaient pris le contrôle de la région de Qousseir, et le passage ne pouvait se faire que par les routes périphériques, d’al-Akrabiya, puis Al-Cornea jusqu'à Sanon, puis sur l'autoroute Homs-Tartous... En pratique, quand les hommes armés ont pris la colline Mando la sonnette d'alarme a été tirée.

La Résistance dévoile à AlAhed des informations inédites sur  la «seconde libération» (Partie I)

En 2013, les combattants du Hezbollah se sont déployés le long d'une ligne de démarcation, qui renferme un groupement de villages comportant le village syrien Hosh Sayyid Ali au sud avec une extension dans les régions de Safsafah, Hamman et Farouqia. C’était notre ligne de défense contre les attaques terroristes, à partir de ces villages, jusqu’à Sukmaniya.

Nous défendions l'al- Akrabiya ou al-Bouwayda de l'Ouest jusqu'à la colline de Mando. La colline Mando était entre les mains des terroristes à l'est et à l'ouest, il y avait des positions de l'armée syrienne, telles que l'aéroport de Dabaa, à l’époque il était assiégé. Le reste de la région était sous le contrôle des terroristes, à l'exception -de la région située à l'est de la rivière- qui est le village chrétien de Riblah et certains points près des routes. L'armée syrienne sécurisait la route reliant Ribla à Jisr al-Mashtal.

Dans certains points situés à la périphérie de Qousseir, du côté est, se sont déployés les soldats de l'armée syrienne, ils pouvaient y accéder via le point de contrôle d’al-Barghout. En pratique, toute la ville était entre les mains des terroristes. À ce moment-là, la décision du Hezbollah était de défendre les villages. Les terroristes essayaient de lancer des attaques contre les villages, dans cette bataille nous avions pris la position défensive. Nous défendons les villages uniquement et nous conduisions certaines opérations spéciales nécessaires dans certaines régions.

La prise du contrôle de la colline Mando par les terroristes était un signe de danger. A ce moment, notre présence en Syrie, à Homs, Alep ou même à Sayyida Zainab (p), était limitée à  la protection des mausolées et de certains villages de Bosra al-Sham jusqu’à Nobol et al-Zahra, et Kefraya et al-Faoua.

Mais en 2013, après que les terroristes ont pris le contrôle de la colline stratégique Mando, nous avons effectué une révision générale du déroulement de la bataille.

La décision du commandement : récupérer la colline Mando

Une fois que les terroristes aient pris le contrôle de la colline, l’armée syrienne a tenté à plusieurs reprises de la restituer, mais en vain. Plusieurs soldats syriens y sont tombés en martyre pour cette fin, en raison de la difficulté de la bataille. La colline constitue une «entrave» qui est encadrée par une rivière d’une part et de nombreuses barrières naturelles de l'autre.

Pour pouvoir récupérer la colline, la force offensive doit traverser le large de la rivière de 21 mètres d'eau courante, sous le regard de l'ennemi positionné à une hauteur de soixante-dix mètres.

Lorsque le commandement de la résistance islamique a décidé de reprendre la colline (15 jours après que les terroristes l'ont prise, en mars 2013), les opérations de reconnaissance militaire ont commencé. Il était impossible pour la résistance de laisser la colline aux mains des terroristes. Il leur restait ainsi neuf kilomètres pour arriver à Wadi Khaled et ensuite à la mer.

Les directives du secrétaire général du Hezbollah : attaquer uniquement la colline

Avec la prise de la décision de reprendre aux terroristes la colline de Mando, les directives du leadership étaient décisives. Le Secrétaire général, son Eminence Sayyed Hassan Nasrallah a donné ordre d'attaquer juste la colline tout en respectant des limites strictes. L'un des problèmes auxquels nous avons été confrontés en ce qui concerne les restrictions imposées par le Secrétaire général était l'approche offensive, qui n’était toujours pas adoptée. La situation était très sensible. Selon les directives, l’opération devrait être une «attaque dans le cadre de la défense», et l'attaque devait se limiter à la colline. Nous avons eu un problème avec certaines maisons situées près de la colline, tout près du moulin. Il ne fallait pas les toucher puisqu'elles se trouvaient à proximité de la colline. L'attaque comprenait plusieurs tentatives. Lors de la première tentative, l'un de nos frères combattants est tombé en martyre alors que nous traversions la rivière. L’un des défis majeurs était de savoir comment traverser la rivière, située à 70 mètres de la colline, sous une supervision totale de la part des terroristes  ainsi qu’une capacité de tir. Tout ceci a entravé notre progression, en plus de la nature semi-sablonneuse et très escarpée de la colline.

Notre travail se faisait la nuit. Malgré le froid glacial, les moudjahidines sur le terrain étaient inébranlables et déterminés. Lors de la deuxième tentative, les frères moudjahidines ont traversé la rivière et nous avons pris en considération que les terroristes n’abandonneraient pas facilement  la colline et essayeraient de récupérer les points perdus. Les Moudjahidines ont avancé à la manière des forces d’infanterie. Des combattants face aux chars, aux voitures et à toutes les capacités militaires. Il n’y avait qu’un point de passage à la rivière, nous avons traversé la rivière d’une rive à une autre et les forces se sont séparées, nous parlons d’une rivière de 21 mètres de large. Un groupe des moudjahidines a assuré la surveillance à l’est, et un autre groupe s’est positionné à l’ouest. Le groupe principal est celui qui a franchi et escaladé la colline. Relativement la force militaire était petite, composée de 3 unités d'infanterie chargées de l'ascension et du contrôle, ainsi que plusieurs unités de soutien, munies d'armes à feu distribuées aux alentours. 06h00 du matin était l’heure du déclenchement de l'opération. À ce moment-là, un épais brouillard obstruait la vision des unités de soutien. Pour cette raison, le déclenchement de l’opération a tardé. Les frères étaient complètement mouillés après avoir traversé la rivière, il faisait très froid. À 8h15, le feu vert à l'attaque a été donné. Les unités d'infanterie commençaient à avancer. La vue commençait à se dégager. Lorsque l’unité d’infanterie escaladait la colline, les fortifications se détruisaient, et la bataille commença. De nombreux terroristes ont été tués et les autres se sont retirés. Nous avons sécurisé la colline. C’est là qu’a débuté ce à quoi nous nous attendions : la réaction.

Le feu vert pour l'expansion de l’opération afin de protéger la colline

À ce moment particulier, nous nous souvenons des restrictions imposées par les dirigeants de ne pas atteindre les maisons situées près de la colline. Les terroristes ont tenté de profiter de cette brèche, et ils se rassemblaient là-bas. Nous avons ainsi exécuté notre tactique. L'ennemi avait mobilisé 400 combattants qui nous ont attaqués. Chaque groupe de 50 terroristes escaladait la colline à sa manière. Les affrontements se sont déroulés face à face. La bataille a duré de midi à l'aube. L'attaque a été reprise deux fois. La première fois elle a été menée par trois groupes de terroristes, et la deuxième fois par 8 groupes. Il a été décidé que, pour préserver la colline, il était nécessaire de s’étendre un peu. Nous avons donc libéré des zones proches de la colline et, durant cette opération, un certain nombre de combattants sont tombés martyrs.

L’attaque terroriste se poursuivait, nous avons alors demandé la permission de nous étendre encore plus. Nous ne pouvions pas défendre la colline à partir de la colline et ses environs, nous devrions sécuriser la colline de l'extérieur. A ce moment, la décision du leadership a été prise: Nous avons pris l'autorisation de libérer le village de Kadesh (un petit village), et les périphéries des villages de Mansourieh et d'Assaadiya. Cette opération offensive commença presque une semaine après l’attaque de la colline.

Étant donné que la profondeur de l'attaque était d'environ 300 mètres, une force adéquate a été mobilisée. Les terroristes ont fait appel à leur force d'élite pour reconquérir la colline. Une cinquantaine de terroristes ont été tués, parmi eux des dirigeants des groupes, tel que Omar Rahil (commandant d’une région). Avec le début de l'attaque à l'aube, nous devions manœuvrer sur trois axes : l'un pour sécuriser la colline Mando et la périphérie du village de Kadesh, ainsi que deux autres axes clés.

La mise à échec des deux projets: Atteindre le littoral via le nord Liban et isoler la Békaa de Homs

Le premier jour, l’axe qui avait pour mission de protéger la périphérie de Kadesh atteignit son objectif principal et avança en direction de Radwaniyah, sécurisant sa périphérie. Nous avions bénéficié ici d’une très grande bénédiction. A l'origine la force que nous avons réservée pour cette opération était 300 combattants. (Le secrétaire général du Hezbollah donnait beaucoup d’importance au facteur humain.) La zone nous a été ouverte et nous avons pu avancer, l’ennemi avait épuisé ses forces. Nous avons poursuivi notre avancée dans deux directions.

La Résistance dévoile à AlAhed des informations inédites sur  la «seconde libération» (Partie I)

Nous avons déployé de nombreux combattants dans les lignes retranchées pour nettoyer les zones libérées. Dans cette bataille, deux axes ont été ouverts. Un axe vers la région de Saqmaniya et qui a été atteint le même jour, et un autre axe vers Radwaniyah. Lorsque Radwaniyah a été libéré, nous avons été attaqués par les terroristes et la décision a été prise de continuer notre route.

À la fin du premier jour, nous avons libéré quatre villages et nous avons réussi à relier cinq villages: Radwaniya, Burhaniya, Assaadiya, Mansourieh et Kadesh. Nous avons établi la connexion avec une zone appelée Saqmaniya. Le premier jour, nous avions pour mission de libérer un village, mais nous avons libéré cinq villages avec la même force offensive.

Le deuxième jour, une force ennemie a avancé à Ain al-Tannour et a tenté de nous attaquer sur l'axe d’al-Borhaniya. Grace à Dieu le Tout-Puissant les frères réussirent à contrecarrer cette attaque et nous avons pu nous introduire de la région de Saqmaniya vers al-Othmaniya et Beit Rahil.

La Résistance dévoile à AlAhed des informations inédites sur  la «seconde libération» (Partie I)

À la fin du deuxième jour, nous avons pris le contrôle de plusieurs villages: Beit Rahil, Othmaniya, Sergei, Almuh, Aïn Al-Samak, Aïn Al-Qantara, Al-Jarousiyah et Khalidiya. Nous nous sommes arrêtés sur la ligné Aïn Al-Samak, Khalidiya, Jrosieh.

A l’origine nous devrions attaquer d’est en ouest, mais selon les développements du terrain nous avons entamé l'attaque du nord au sud. «Nous travaillions sur un plan d’attaque depuis l’axe, de la ligne est vers l’ouest et jusqu’à la rivière al-Assi. Nous disions que nous devons atteindre la rivière et libérer le village.»

Au début du troisième jour, nous avons ouvert un nouvel axe  d’est en ouest en direction de la région d’Abou Houri et nous achevions l’opération. Avec la fin de l'opération à la fin de la troisième journée, nous avons libéré au total près de 22 villages. Nous avons fait la connexion de l'ouest de la rivière à l'est de la rivière jusqu'à Ribla. Cela signifie que les forces de la résistance avaient pris le contrôle de la zone située à l'ouest de la rivière Assi, une zone d'environ 200 km 2. Grâce à cette opération, nous avons atteint l'objectif ultime de la bataille (bien entendu, les dirigeants sont intervenus pour nous donner les instructions à suivre pour compléter l’opération).

L'une des principales raisons de l’effondrement complet des terroristes était la rapidité des combattants qui s’ajoute à la peur des terroristes. L'ennemi a perdu ses forces d'élite dès la première tentative de reprendre la colline, il avait ainsi perdu les clés du combat. Le facteur le plus important dans cette victoire divine demeure en premier lieu la bénédiction de Dieu.

Les réalisations : A ce niveau de la bataille, la Résistance islamique a mis fin à la bataille à l'ouest de la rivière en détruisant le projet du pont terrestre reliant le nord libanais au territoire syrien et a avorté le projet d'isolement de la Bekaa et de la ville Homs.

* la suite au prochain épisode … le récit de la bataille de Qousseir

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