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Le blessé du djihad... Depuis la naissance d’al-Abbas

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Par AlAhed

C’est l'histoire, la plus ancienne de l'histoire … profondément enracinée dans le cœur de l'humanité et ses significations ... 10, 100, 1000 ans, mais plus loin encore … c’est le récit historique duquel découle la foi… c’est précisément le concept du sacrifice et de la persistance et la continuité du jihad, de l‘imam Hussein (p), et son frère al-Abbas (p) à Karbala ... ce sont ces plaies qui ont tracé la lignée de la résistance qui continue à faire des sacrifices, à présenter des martyrs et des blessés... fière de ses symboles et de ses moudjahidines, et ses blessés auxquels a été dédié le jour de la naissance d’Abou al-Fadel al-Abbas (p) le quatrième jour du mois de Shaban, une date portant le symbole qui résume le voyage du djihad suprême, de la résistance, du sacrifice, de la stabilité et du chemin parcouru malgré les lourds sacrifices et les blessures.

Les incroyables blessés de la résistance !

Souvent, les journalistes se trouvent incapables de les décrire. Que peut-on écrire de ces jeunes gens, que les blessures du djihad ont changé leurs capacités physiques, et malgré ceci ils sont pleinement satisfaits : «Nous avons accompli ce que Dieu nous a préservé» déclare Hadi Karim l’un des blessés de la sainte défense.

Leur situation est émouvante, ils impressionnent tous ceux qui les rencontrent ou les regardent. Ces blessés de la résistance ont parcouru toutes les étapes du djihad, et parmi eux figurent ceux qui ont combattu et accompli leurs devoirs. Le secrétaire général du Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallah, a déclaré que ces blessés expriment un niveau élevé de foi, de patience et de clairvoyance, ils sont émouvants même dans leur silence et leur patience malgré les douleurs et les plaies.

«La vraie blessure est celle du cœur, et tant que le cœur bat en direction du djihad et de la foi, on ne craint pas d’être touché par une balle ou autre».  Hadi se présente comme un modèle qui s'est rendu en Syrie pour participer aux batailles d’Alep avant de terminer ses études universitaires, Après avoir été touché à la tête, qui lui a provoqué une hémiplégie au visage, Hadi a regagné l'université trois mois après sa blessure afin de terminer la maîtrise en ressources humaines et travailler dans une institution sociale, raconte-t-il au site al-Ahed. «C'est un autre type de résistance, dit-il. C'est une continuité, mais dans un champ différent du champ de bataille.»

Le parcours des blessés

Shubair al-Hussein Zaiter se réjouit, d’expliquer l'interprétation des paroles de sayyed Nasrallah, notamment lorsqu’il décrit les blessés: «vos blessures sont votre référence et votre témoignage dans ce monde et dans l'au-delà».

Le blessé Shubair explique au site al-Ahed «ces plaies sont des médailles d’honneur qui distinguent les moudjahines, et permettent d’atteindre les plus hauts rangs de la foi ». Puis il lit les mots de sayyed Nasrallah: «ces blessés constituent une motivation remarquable pour la poursuite du chemin du jihad, tout comme a fait al-Abbas (p) qui était un modèle et un maître».

Le jeune homme Shubair décrit cette scène prodigieuse du djihad – lorsqu’il parle on peut ressentir- comme s'il la vivait dans toutes ses dimensions et ses significations, à chaque instant, comme signe de fidélité pour Abou al-Fadel (p) qui a défendu la religion du Prophète (P). Et de conclure: «mes blessures tracent mon  chemin vers Dieu.»

En parlant de son ami de combat, Shubair explique que «les membres que nous avons perdus sont la rédemption de la terre et de la patrie, et la défense de la dignité, un lien de foi et du djihad pour continuer le chemin de la victoire». Raya, un blessé épuisé par ses blessures, sans que cela n'affecte l'esprit de résistance et de sacrifice, explique au site al-Ahed que ses blessures, ont affiné sa personnalité, et «le parcours de détermination a commencé avec mes blessures, après les avoir considéré comme une médaille d’honneur, comme un combattant qui prend pour exemple le chemin d’ahl al-Beit (p) et comme maître al-Abbas (p).

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