Le 14 Mars: La FINUL à la frontière libano-syrienne malgré la position de l’ONU

Les opérations suicides perpétrées dans des régions libanaises déterminées ne servent pas seulement des objectifs sécuritaires. En effet, certaines parties intérieures misent sur l'escalade du terrorisme ambulant pour récolter des bénéfices politiques. Dans ce contexte, les forces du 14 Mars ont renouvelé leur appel à recourir à la Finul afin de contrôler la frontière avec la Syrie. Ce camp politique a lié sa demande de contrôler la frontière nord-Est à la résolution 1701. Le 14 Mars aurait de ce fait introduit cette résolution onusienne à l'encyclopédie des «documents importants», à l'instar de la Déclaration de Baabda. Même les efforts locaux et internationaux déployés pour lutter contre le terrorisme, sont objet d'exploitation politique par certains.
Au moment où l'armée libanaise s'employait à traquer les cellules terroristes takfiries, le secrétariat général des forces du 14 Mars réduisait l'ampleur de ces efforts et poursuivait son exploitation politique des faits. Plusieurs heures suite à l'arrestation du terroriste Naïm Abbas et à la découverte des deux voitures piégées en route pour la Banlieue sud et le Hermel pour y faucher de nouvelles victimes innocentes, les forces du 14 Mars ont estimé dans un communiqué que «torpiller le terrorisme au Liban ne peut être limité au travail technique de l'institution militaire, mais doit être aussi accompagné de mesures politiques claires, comprenant le déploiement de l'armée libanaise tout au long de la frontière libano-syrienne, assistée par la FINUL, conformément à la résolution 1701».
Les forces du 14 Mars ne se sont pas contentées de jouer un rôle complémentaire aux attentats terroristes, en justifiant ces derniers. Elles ne se sont pas contentées d'exercer des pressions médiatiques et politiques sur la partie visée par le terrorisme, en lui attribuant la responsabilité de ce qu'elle subit. Ce camp a trouvé dans l'augmentation des actes terroristes takfiris contre la résistance et son milieu populaire, une opportunité pour exercer des pressions sur le Hezbollah quant aux questions locales à dimension politique. Le dossier de la formation du gouvernement était au cœur de cette exploitation politique. Le 14 Mars croit que le Hezbollah éprouve le besoin d'un gouvernement rassembleur qui lui assure une couverture nationale.
Ces jours-ci, le camp du 14 Mars et son principal levier, le Futur, trouve dans la recrudescence du terrorisme takifiri, une chance pour imposer ses demandes relatives à la mise en œuvre de la résolution 1701, qui selon ces forces, stipule le déploiement de la Finul à la frontière nord-Est avec la Syrie.
Une source du 14 Mars a indiqué à ce propos, que l'ultime priorité de tout prochain gouvernement doit être de contrôler la frontière libano-syrienne, de déployer l'armée libanaise dans ces régions en coopération avec la Finul, selon la résolution 1701. De surcroit, cette même source estime que le devoir du prochain gouvernement est d'imposer le retrait du Hezbollah de la Syrie. Sinon, ce gouvernement aurait renoncé à ses obligations nationales et se serait transformé en gouvernement d'expédition des affaires courantes.
Les forces du 14 Mars ont placé la résistance et le terrorisme à un même pied d'égalité. Elles ont ajouté dans leur communiqué que le Liban, attaché à la vie et à ses différents domaines économiques, politiques et sportifs, ne peut survivre entre deux dangers. Le terrorisme et la résistance. A partir de ce point, la source du 14 Mars interviewée par notre site, a souligné l'importance de l'engagement à la Déclaration de Baabda, refusant le tryptique «armée, peuple, résistance».
Le 14 Mars «souverainiste» ne voit point dans les exploits réalisés par l'armée libanaise et ses renseignements aucune traduction de ce tryptique. Au fond, ces forces ne reconnaissent point les réalisations de la libération en 2000, ni la victoire de 2006. Elles ne veulent comprendre que l'intervention du Hezbollah en Syrie avait pour but de prévenir l'irakisation du Liban.
La source du 14 Mars rappelle que les rebelles syriens avaient mis en garde le Hezbollah contre sa participation aux combats syriens. «Ces rebelles avaient menacé de déplacer la bataille au Liban ; C'est ce qui est en cours à l'heure actuelle». Cette source ne considère point ses propos comme une justification aux actes qu'elle qualifie de «terroristes, refusés». Elle affirme que la solution réside dans «le retrait du Hezbollah de la Syrie, par le contrôle des frontières, selon la résolution 1701».
Un responsable dans un important parti politique libanais a rapporté, suite à son entretien avec un haut responsable onusien, la position claire de l'ONU à l'encontre du terrorisme. Cette instance internationale condamne les attentats terroristes au Liban. Elle refuse catégoriquement toute justification de ces actes. Le responsable onusien a vertement critiqué les déclarations faites par certains députés du Futur pour justifier ces actes, ainsi que leurs attaques récurrentes contre l'armée dans cette période délicate. Il a estimé que ces déclarations chaotiques allaient à l'encontre des positions annoncées par Saad Hariri.
Le responsable onusien s'est dit étonné de la demande de certains au Liban de déployer des forces internationales à la frontière avec la Syrie. Il a noté que la teneur de la résolution 1701 ne prévoit pas une telle mesure. Il s'est dit surpris des demandes d'impliquer la force onusienne dans un imbroglio, au moment où les puissances se préparent à retirer leurs forces des zones chaudes.
Et le haut responsable onusien de s'interroger enfin : les Libanais veulent-ils que nous déployons nos forces dans des zones de conflit pour qu'elles surveillent le passage des extrémistes et de leurs voitures piégées jour et nuit ? Ou veulent-ils qu'on combatte ces extrémistes aux frontières libano-syriennes, au moment où les préparatifs pour le retrait d'Afghanistan ont touché à leur fin ?
Source : Al-Ahednews
Au moment où l'armée libanaise s'employait à traquer les cellules terroristes takfiries, le secrétariat général des forces du 14 Mars réduisait l'ampleur de ces efforts et poursuivait son exploitation politique des faits. Plusieurs heures suite à l'arrestation du terroriste Naïm Abbas et à la découverte des deux voitures piégées en route pour la Banlieue sud et le Hermel pour y faucher de nouvelles victimes innocentes, les forces du 14 Mars ont estimé dans un communiqué que «torpiller le terrorisme au Liban ne peut être limité au travail technique de l'institution militaire, mais doit être aussi accompagné de mesures politiques claires, comprenant le déploiement de l'armée libanaise tout au long de la frontière libano-syrienne, assistée par la FINUL, conformément à la résolution 1701».
Les forces du 14 Mars ne se sont pas contentées de jouer un rôle complémentaire aux attentats terroristes, en justifiant ces derniers. Elles ne se sont pas contentées d'exercer des pressions médiatiques et politiques sur la partie visée par le terrorisme, en lui attribuant la responsabilité de ce qu'elle subit. Ce camp a trouvé dans l'augmentation des actes terroristes takfiris contre la résistance et son milieu populaire, une opportunité pour exercer des pressions sur le Hezbollah quant aux questions locales à dimension politique. Le dossier de la formation du gouvernement était au cœur de cette exploitation politique. Le 14 Mars croit que le Hezbollah éprouve le besoin d'un gouvernement rassembleur qui lui assure une couverture nationale.
Ces jours-ci, le camp du 14 Mars et son principal levier, le Futur, trouve dans la recrudescence du terrorisme takifiri, une chance pour imposer ses demandes relatives à la mise en œuvre de la résolution 1701, qui selon ces forces, stipule le déploiement de la Finul à la frontière nord-Est avec la Syrie.
Une source du 14 Mars a indiqué à ce propos, que l'ultime priorité de tout prochain gouvernement doit être de contrôler la frontière libano-syrienne, de déployer l'armée libanaise dans ces régions en coopération avec la Finul, selon la résolution 1701. De surcroit, cette même source estime que le devoir du prochain gouvernement est d'imposer le retrait du Hezbollah de la Syrie. Sinon, ce gouvernement aurait renoncé à ses obligations nationales et se serait transformé en gouvernement d'expédition des affaires courantes.
Les forces du 14 Mars ont placé la résistance et le terrorisme à un même pied d'égalité. Elles ont ajouté dans leur communiqué que le Liban, attaché à la vie et à ses différents domaines économiques, politiques et sportifs, ne peut survivre entre deux dangers. Le terrorisme et la résistance. A partir de ce point, la source du 14 Mars interviewée par notre site, a souligné l'importance de l'engagement à la Déclaration de Baabda, refusant le tryptique «armée, peuple, résistance».
Le 14 Mars «souverainiste» ne voit point dans les exploits réalisés par l'armée libanaise et ses renseignements aucune traduction de ce tryptique. Au fond, ces forces ne reconnaissent point les réalisations de la libération en 2000, ni la victoire de 2006. Elles ne veulent comprendre que l'intervention du Hezbollah en Syrie avait pour but de prévenir l'irakisation du Liban.
La source du 14 Mars rappelle que les rebelles syriens avaient mis en garde le Hezbollah contre sa participation aux combats syriens. «Ces rebelles avaient menacé de déplacer la bataille au Liban ; C'est ce qui est en cours à l'heure actuelle». Cette source ne considère point ses propos comme une justification aux actes qu'elle qualifie de «terroristes, refusés». Elle affirme que la solution réside dans «le retrait du Hezbollah de la Syrie, par le contrôle des frontières, selon la résolution 1701».
Un responsable dans un important parti politique libanais a rapporté, suite à son entretien avec un haut responsable onusien, la position claire de l'ONU à l'encontre du terrorisme. Cette instance internationale condamne les attentats terroristes au Liban. Elle refuse catégoriquement toute justification de ces actes. Le responsable onusien a vertement critiqué les déclarations faites par certains députés du Futur pour justifier ces actes, ainsi que leurs attaques récurrentes contre l'armée dans cette période délicate. Il a estimé que ces déclarations chaotiques allaient à l'encontre des positions annoncées par Saad Hariri.
Le responsable onusien s'est dit étonné de la demande de certains au Liban de déployer des forces internationales à la frontière avec la Syrie. Il a noté que la teneur de la résolution 1701 ne prévoit pas une telle mesure. Il s'est dit surpris des demandes d'impliquer la force onusienne dans un imbroglio, au moment où les puissances se préparent à retirer leurs forces des zones chaudes.
Et le haut responsable onusien de s'interroger enfin : les Libanais veulent-ils que nous déployons nos forces dans des zones de conflit pour qu'elles surveillent le passage des extrémistes et de leurs voitures piégées jour et nuit ? Ou veulent-ils qu'on combatte ces extrémistes aux frontières libano-syriennes, au moment où les préparatifs pour le retrait d'Afghanistan ont touché à leur fin ?
Source : Al-Ahednews