Opération militaire éclair de l’armée syrienne près de la frontière libanaise, les collines de Naaymat récupérées

Plusieurs mois après l'opération militaire stratégique exécutée par l'armée syrienne dans le rif sud de Homs, notamment à Qosseir et son voisinage, cette armée détient encore l'initiative sur le terrain, la force et les tactiques militaires qui lui permettent d'élargir ses opérations en ayant recours à de nouvelles capacités bien expérimentées durant la bataille de Qosseir.
Ces capacités examinées de près par les «rebelles» et leurs parrains, dont les tactiques, les
manœuvres par le feu, la planification, la méthode de l'exécution des plans et les moments des embuscades. En effet, l'armée loyaliste a excellé dans l'adaptation de ce potentiel selon la nature géographique et démographique des régions. Ce fait a d'ailleurs été illustré dans l'embuscade tendue contre les rebelles dans l'aéroport Al-Dabaa, lorsque les unités de l'armée ont simulé un retrait, pour encercler un groupe armé et en tuer des dizaines.
La véritable chute du projet qui s'étendait d'Ersal, passant par les projets du Qaa, Joussieh, Wadi Khaled, arrivant à Tel Kelkh et Kalaat el-Hosn tout au long de la frontière libanaise, a contribué à couper les voies des ravitaillements des rebelles. Ces voies passant par Qosseir vers la région du Qalamoun, le désert syrien et jusqu'à certains quartiers du rif de Homs, qui ont commencé à s'effondrer tel Rastan, Houlé et el-Hosn, où certaines localités ont entamé des négociations avec l'État syrien afin de se rendre à l'armée.
Pour ces raisons, les rebelles n'ont pu admettre la perte de cet axe stratégique. Ils ont tenté, à plusieurs reprises, d'assurer un lien entre l'ouest de Qosseir et le Liban, via le village de Hit. Ils ont essuyé des revers. Puis, à la suite de la bataille de Qalamoun, les rebelles ont tenté d'avancer vers le rif de Qosseir via le passage frontalier de Joussieh. Mais la technique des embuscades adoptée par l'armée syrienne a avorté toutes ces tentatives. Les rebelles ont alors recouru aux attentats à la voiture piégée à Beyrouth et à Hermel.
En dépit du siège ferme imposé par l'armée syrienne autour de cette région, les rebelles ont toujours essayé de parvenir au passage de Joussieh, jugé le plus facile pour passer au Liban puisqu'il assure la communication avec les projets de Qaa (Mashari' el Qaa : ndlr) et la localité de Ersal, principal fief des groupes extrémistes. Mais à la suite de plusieurs embuscades, les rebelles ont pris le chemin des collines de Naaymat pour arriver au passage de Joussieh. Ils ont profité de la nature montagneuse de ce chemin, à proximité de Ersal, pour atteindre leur but.
L'armée syrienne est toutefois déterminée à contrôler les frontières et à interdire toute violation. Elle a lancé une offensif-éclair, durant laquelle elle a réussi à récupérer et à installer de nouveaux postes sur une large superficie de 7 km et de 27 km de profondeur, des collines de Naaymat et de Abboudieh dans le sud-est de Joussieh, où se rassemblaient les rebelles en provenance de Ersal avant de se diriger vers plusieurs régions, dont, le passage de Joussieh, celui de Abboudieh, Wadi Khaled et Tel-Kelkh. En outre, les groupes extrémistes lançaient à partir de ces régions leurs roquettes en direction de plusieurs localités de la Bekaa notamment Hermel. La région reconquise par l'armée syrienne était le siège de plusieurs chambres d'opérations à partir desquelles furent diffusés les enregistrements audio des leaders des terroristes.
Selon une source militaire, cette même région a été la scène de plus de 60 embuscades réussies, visant à empêcher l'infiltration des rebelles vers la profondeur du territoire syrien.
Toujours selon la source syrienne, l'armée a ciblé plusieurs convois de véhicules dans la région de Naaymat. De ce fait, toute tentative d'infiltration via cet axe constitue un suicide collectif, puisque l'armée ne ménagera aucun effort dans le but de bloquer les voies des acheminements des ravitaillements aux rebelles via cet axe et d'autres, dans les montagnes de Qalamoun.
Source : Al-Ahednews
Ces capacités examinées de près par les «rebelles» et leurs parrains, dont les tactiques, les

La véritable chute du projet qui s'étendait d'Ersal, passant par les projets du Qaa, Joussieh, Wadi Khaled, arrivant à Tel Kelkh et Kalaat el-Hosn tout au long de la frontière libanaise, a contribué à couper les voies des ravitaillements des rebelles. Ces voies passant par Qosseir vers la région du Qalamoun, le désert syrien et jusqu'à certains quartiers du rif de Homs, qui ont commencé à s'effondrer tel Rastan, Houlé et el-Hosn, où certaines localités ont entamé des négociations avec l'État syrien afin de se rendre à l'armée.
Pour ces raisons, les rebelles n'ont pu admettre la perte de cet axe stratégique. Ils ont tenté, à plusieurs reprises, d'assurer un lien entre l'ouest de Qosseir et le Liban, via le village de Hit. Ils ont essuyé des revers. Puis, à la suite de la bataille de Qalamoun, les rebelles ont tenté d'avancer vers le rif de Qosseir via le passage frontalier de Joussieh. Mais la technique des embuscades adoptée par l'armée syrienne a avorté toutes ces tentatives. Les rebelles ont alors recouru aux attentats à la voiture piégée à Beyrouth et à Hermel.
En dépit du siège ferme imposé par l'armée syrienne autour de cette région, les rebelles ont toujours essayé de parvenir au passage de Joussieh, jugé le plus facile pour passer au Liban puisqu'il assure la communication avec les projets de Qaa (Mashari' el Qaa : ndlr) et la localité de Ersal, principal fief des groupes extrémistes. Mais à la suite de plusieurs embuscades, les rebelles ont pris le chemin des collines de Naaymat pour arriver au passage de Joussieh. Ils ont profité de la nature montagneuse de ce chemin, à proximité de Ersal, pour atteindre leur but.
L'armée syrienne est toutefois déterminée à contrôler les frontières et à interdire toute violation. Elle a lancé une offensif-éclair, durant laquelle elle a réussi à récupérer et à installer de nouveaux postes sur une large superficie de 7 km et de 27 km de profondeur, des collines de Naaymat et de Abboudieh dans le sud-est de Joussieh, où se rassemblaient les rebelles en provenance de Ersal avant de se diriger vers plusieurs régions, dont, le passage de Joussieh, celui de Abboudieh, Wadi Khaled et Tel-Kelkh. En outre, les groupes extrémistes lançaient à partir de ces régions leurs roquettes en direction de plusieurs localités de la Bekaa notamment Hermel. La région reconquise par l'armée syrienne était le siège de plusieurs chambres d'opérations à partir desquelles furent diffusés les enregistrements audio des leaders des terroristes.
Selon une source militaire, cette même région a été la scène de plus de 60 embuscades réussies, visant à empêcher l'infiltration des rebelles vers la profondeur du territoire syrien.
Toujours selon la source syrienne, l'armée a ciblé plusieurs convois de véhicules dans la région de Naaymat. De ce fait, toute tentative d'infiltration via cet axe constitue un suicide collectif, puisque l'armée ne ménagera aucun effort dans le but de bloquer les voies des acheminements des ravitaillements aux rebelles via cet axe et d'autres, dans les montagnes de Qalamoun.
Source : Al-Ahednews
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