L’armée française entre la réalité amère et les aspirations (2)

L’armée française se plaint du traitement inapproprié que subissent ses soldats. Cette situation s’est répercutée sur le nombre des jeunes désirant s’enrôler dans l’institution militaire. En effet, la haute commission du suivi de l’état de l’armée avait publié un rapport en octobre 2012, pour évoquer ces questions d’ordre administratif.
En outre, la guerre d’Afghanistan a révélé l’ampleur de l’incompétence de l’armée en matière de guérilla. Cette guerre a de même démontré l’inaptitude de l’armée à utiliser les avions de reconnaissance et les hélicoptères nécessaires aux descentes, aux
opérations de sauvetage et à la surveillance.
Ces carences ont couté à la force française déployée en Afghanistan, un bon nombre de victimes, puisqu’elle comptait sur les avions de reconnaissance américains.
Dans la guérilla, l’armée française a compté sur les forces de l’air et l’infanterie. Mais l’expérience de la guerre de 2006 au Liban l’a poussée à modifier ses stratégies militaires, comme a indiqué le général Michel Goya, un des théoriciens de la stratégie de combat au sein de l’armée.
Les forces terrestres comptent sur les tanks (Leclerc). Ce blindé lourd et coûteux conçu en France. Selon le général Goya, ce char ne convient plus aux affrontements des guérillas, suite notamment à la guerre de 2006 au Liban où les missiles du Hezbollah ont détruit les tanks israéliens du type Merkava.
Cette nouvelle stratégie a abouti au licenciement de plus de 300,000 des cadres militaires entre les années 1995 et 2011, au moment où le nombre des officiers licenciés fut limité à 10% de ce nombre. Ces mesures ont causé un surplus dans le nombre des généraux et des hauts gradés dans l’armée.
Par ailleurs, la guerre du Mali a montré l’incapacité de la France à intervenir rapidement à l’étranger, notamment dans les pays de l’Afrique ouest. La France a eu recours à d’autres armées, en l’occurrence américaine (en Afghanistan) et russe, canadienne et
britannique au Mali, pour transporter ses équipements militaires. Elle a été contrainte d’affréter les avions militaires de ces trois armées, en payant un coût élevé.
En août dernier, lors des menaces américaines de mener une offensive contre la Syrie, Le Canard Enchainé a indiqué que la France, enthousiaste à la guerre contre Damas, ne possédait que trois navires militaires en Méditerranée, portant 12 missiles, quelques avions de chasse, dont les missiles ne seraient pas en mesure d’atteindre Damas ou le sud de la Syrie, en survolant la mer via la Turquie.
Au Mali où la guerre s’est renouvelée à l’ombre d’un black-out médiatique français et occidental, l’armée française se trouve seule en face d’une guérilla qui dépasse son potentiel technique et humain.
Le commandement de l’armée s’est trouvé contraint d’envoyer 1500 soldats dans ce pays, suite à l’annonce, l’été dernier par Hollande, du retrait de la majorité des forces françaises du Mali.
Cette situation grave de l’armée française constitue une entrave devant les espoirs de ce pays de rétablir le pouvoir français dans le monde. Ces aspirations renouvelées suite à la guerre contre la Lybie sont confrontées à des réalités amères.
Source: Al-Ahednews, traduit par l'équipe du site
En outre, la guerre d’Afghanistan a révélé l’ampleur de l’incompétence de l’armée en matière de guérilla. Cette guerre a de même démontré l’inaptitude de l’armée à utiliser les avions de reconnaissance et les hélicoptères nécessaires aux descentes, aux

Ces carences ont couté à la force française déployée en Afghanistan, un bon nombre de victimes, puisqu’elle comptait sur les avions de reconnaissance américains.
Dans la guérilla, l’armée française a compté sur les forces de l’air et l’infanterie. Mais l’expérience de la guerre de 2006 au Liban l’a poussée à modifier ses stratégies militaires, comme a indiqué le général Michel Goya, un des théoriciens de la stratégie de combat au sein de l’armée.
Les forces terrestres comptent sur les tanks (Leclerc). Ce blindé lourd et coûteux conçu en France. Selon le général Goya, ce char ne convient plus aux affrontements des guérillas, suite notamment à la guerre de 2006 au Liban où les missiles du Hezbollah ont détruit les tanks israéliens du type Merkava.
Cette nouvelle stratégie a abouti au licenciement de plus de 300,000 des cadres militaires entre les années 1995 et 2011, au moment où le nombre des officiers licenciés fut limité à 10% de ce nombre. Ces mesures ont causé un surplus dans le nombre des généraux et des hauts gradés dans l’armée.
Par ailleurs, la guerre du Mali a montré l’incapacité de la France à intervenir rapidement à l’étranger, notamment dans les pays de l’Afrique ouest. La France a eu recours à d’autres armées, en l’occurrence américaine (en Afghanistan) et russe, canadienne et

En août dernier, lors des menaces américaines de mener une offensive contre la Syrie, Le Canard Enchainé a indiqué que la France, enthousiaste à la guerre contre Damas, ne possédait que trois navires militaires en Méditerranée, portant 12 missiles, quelques avions de chasse, dont les missiles ne seraient pas en mesure d’atteindre Damas ou le sud de la Syrie, en survolant la mer via la Turquie.
Au Mali où la guerre s’est renouvelée à l’ombre d’un black-out médiatique français et occidental, l’armée française se trouve seule en face d’une guérilla qui dépasse son potentiel technique et humain.
Le commandement de l’armée s’est trouvé contraint d’envoyer 1500 soldats dans ce pays, suite à l’annonce, l’été dernier par Hollande, du retrait de la majorité des forces françaises du Mali.
Cette situation grave de l’armée française constitue une entrave devant les espoirs de ce pays de rétablir le pouvoir français dans le monde. Ces aspirations renouvelées suite à la guerre contre la Lybie sont confrontées à des réalités amères.
Source: Al-Ahednews, traduit par l'équipe du site