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L’Iran condamne fermement les sanctions imposées par l’Australie

L’Iran condamne fermement les sanctions imposées par l’Australie
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Par AlAhed avec agences

La République islamique d’Iran a fermement condamné les sanctions imposées par l'Australie à des autorités et des organes étatiques iraniens qui sont prétendument impliqués dans les programmes pacifiques de missiles et de drones du pays.

L'Australie a imposé des sanctions contre l'Iran un mois après les attaques de missiles et de drones du 13 avril dernier du CGRI contre l’entité israélienne qui avait mené le 1er avril des raids aériens contre le consulat iranien à Damas, en Syrie, et causé le martyre de plusieurs généraux iraniens.

Nasser Kanani, porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, a dénoncé le silence de l'Australie et de ses alliés face aux violations du droit international par «Israël» et aux attaques du 1er avril contre les locaux de l'ambassade d'Iran en Syrie.

Selon lui, ce silence traduit la politique de deux poids deux mesures de l'Australie et ses alliés envers les questions relatives à l'Asie de l’Ouest.

«Ce deux poids deux mesures de l'Australie et de ses partenaires non seulement ne contribue pas à réduire l'instabilité dans la région, mais il l'intensifie. Ils gardent le silence sur les attaques de l’entité sioniste et lui fournissent des armes pour tuer impitoyablement la population sans défense de Gaza. De ce fait, ils encouragent l’entité israélienne à violer les règles internationales et à commettre davantage de crimes de guerre», a-t-il déploré.

Et de poursuivre: «La principale cause de tension et d'insécurité dans la région est l'occupation (des terres palestiniennes) et les crimes à l'encontre de la nation palestinienne avec le soutien implacable de la coalition maléfique, dont l'Australie fait partie».

Téhéran se réserve donc le droit de prendre des mesures réciproques en réponse aux dernières sanctions de Canberra.

Par ailleurs, le Conseil de l’Union européenne a décidé, mardi 14 mai, d'élargir la portée du cadre de mesures restrictives de l'UE contre l'Iran.

Concrètement, ce cadre couvrira aussi les missiles – et pas seulement les drones.

Téhéran a déclaré que son opération militaire du 13 avril contre l’entité israélienne relevait de la légitime défense en représailles à l'attaque israélienne contre sa section consulaire à Damas.

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