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Ukraine: Poutine reconnaît une situation «extrêmement difficile» dans les territoires sous contrôle russe

Ukraine: Poutine reconnaît une situation «extrêmement difficile» dans les territoires sous contrôle russe
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Par AlAhed avec agences

Le président russe Vladimir Poutine a admis mardi que la situation était «extrêmement difficile» dans les quatre régions du sud et de l'est de l'Ukraine dont Moscou revendique l'adhésion sans les avoir entièrement conquises.

«La situation dans les Républiques populaires de Donetsk, de Lougansk, ainsi que dans les régions de Kherson et de Zaporijjia est extrêmement difficile», a déclaré Vladimir Poutine.

Il s'exprimait dans une vidéo à l'attention des employés des services de sécurité (FSB), du renseignement extérieur (SVR) et de protection des hauts responsables (FSO) qui célèbrent chaque année leur «fête professionnelle» en Russie le 20 décembre.

Vladimir Poutine a salué le travail des membres des services de sécurité russes qui agissent dans «les nouvelles régions de Russie», assurant que «les personnes vivant là-bas, des citoyens russes» dépendent de la «protection» de ces services.

Le chef du Kremlin, lui-même un ancien agent des services secrets soviétiques (KGB), a appelé à une «concentration maximale» des services de contre-espionnage.

«Il est nécessaire de réprimer sévèrement les agissements des services secrets étrangers et d'identifier efficacement les traîtres, les espions et les saboteurs», a souligné M. Poutine.

«90% des cibles sur lesquelles l'Ukraine tire à Donetsk sont civiles»

En septembre, le président russe avait annoncé l'adhésion à la Russie de quatre régions ukrainiennes (celles de Donetsk, de Lougansk, de Zaporijjia et de Kherson) en partie contrôlées par l'armée russe, après avoir mené des référendums locaux.

Dans ce contexte, un correspondant espagnol qui travaille dans le Donbass a révélé que «90% des cibles sur lesquelles l'Ukraine tire à Donetsk sont civiles».

Dans un entretien accordé au journal Mundo obrero, organe du parti communiste espagnol, le correspondant de guerre Bruno Carvalho a affirmé être témoin d'attaques contre une ville peuplée par des civils où des hôpitaux ont été attaqués, des maternités, des hôtels et des quartiers résidentiels.

Il dit avoir vu des «scènes de carnage absolu» et avoir été «témoin d'un massacre» au cours duquel 13 personnes ont été tuées, dont deux enfants.

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