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Les divisions internes, une menace plus importante pour l’Entité israélienne que ses ennemis étrangers (Eisenkot)

Les divisions internes, une menace plus importante pour l’Entité israélienne que ses ennemis étrangers (Eisenkot)
folder_openŒIL SUR L'ENNEMI access_timedepuis 3 mois
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Par AlAhed avec sites web

L'ancien chef d'état-major de l’armée de l’occupation, Gadi Eisenkot, a prévenu que les divisions internes dans l’Entité israélienne constituent une plus grande menace que ses ennemis étrangers, selon des extraits d'une interview publiée jeudi.

«Je pense que les divisions de la société israélienne, le déclin du leadership du gouvernement, le déclin de la confiance dans les institutions de l'État, dans les tribunaux, la criminalité - tout cela fait partie des plus grandes menaces pour l'avenir du pays», a déclaré Gadi Eisenkot au site d'information Walla, dont l'interview complète devrait être publiée ce week-end.

Eisenkot, qui a dirigé l'armée de 2015 à 2019, a affirmé que la soi-disant «résilience nationale» d'«Israël» était la composante la plus importante de la «sécurité nationale» du pays, mais que l'affaiblissement de la cohésion interne mettait cet attribut en péril.

«Les gens sont inquiets, non pas à cause de la menace iranienne, mais à cause de la faiblesse interne, de la perte de cohésion, de l'inégalité, des frictions entre les différentes communautés. Des groupes entiers de la population ne sont pas intégrés par la société. Nous devons comprendre qu'il n'y a pas de sécurité nationale sans solidarité, et qu'il n'y a pas de solidarité sans sécurité nationale», a-t-il poursuivi.

Selon lui, le déclin de la participation aux forces militaires israéliennes au cours des dernières décennies était un indicateur de cet effondrement. Lorsqu'il s'est engagé dans l'armée en 1978, 88% de toutes les personnes éligibles pour l'armée s'engageaient, et lorsque son fils s'est engagé, en 2015, ce chiffre était tombé à 67%, a-t-il indiqué.

Il a également critiqué les politiques à l'égard des Palestiniens, affirmant qu'un État binational composé de Juifs et de Palestiniens signifierait «la fin de la vision sioniste».

Parlant de la présence de Palestiniens dans leur pays que l’armée israélienne occupe et réprime ses habitants, Eisenkot a dit : «Vous n'avez pas besoin d'être un génie pour comprendre la signification de la présence de millions de Palestiniens mélangés avec nous, plus la situation compliquée avec les Arabes israéliens».

Il a proposé un effort conjoint entre «Israël», les Palestiniens, l'Égypte, la Jordanie, les États-Unis et d'autres pays. «Nous devons changer la réalité de la situation, car elle conduira à un seul État, ce qui détruira le rêve sioniste», a-t-il conclu.

 

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