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C'est comme si le choc causé par l'exécution était insuffisant. Comme si la remise des corps criblés de balles était insuffisante. Comme si l'inhumation des victimes martyres dans un cimetière éloigné de leurs villages et de leurs proches n'a pas été suffisante pour les autorités de Bahreïn. A tout ceci s'ajoute la remise par les autorités aux parents des jeunes exécutés les vêtements que ceux-ci portaient avant leur meurtre. Des vêtements encore imprégnés du sang des victimes, tuées par balles.

Les proches des trois martyrs de Bahreïn reçoivent les vêtements de mort de leurs fils…le meurtre à deux reprises.

Quel était l'objectif derrière cette démarche dure et inhumaine?

Lorsqu’Abbas al-Samea a été arrêté, on l'interrogea sur tout ce qui concerne son oncle, Hassan Taher al-Samea, même sur son dernier testament. On lui dit qu'il était l'extension de son oncle, qui selon eux, l'a incité à «haïr le régime». Abbas se disait surpris par ces propos. Il n'avait que cinq ans lorsque son oncle est tombé en martyre.

Lorsque son costume de mort a été livré à sa famille, le père demanda à sa fille de ne pas en informer la mère. Il savait qu'elle ne le supportera pas. Lui-même a été incapable de voir ces vêtements, quel serait alors le cas de la mère? Mais la fille n'a pas pu cacher ce fait.

Lors des funérailles, on interrogea la mère d'Abbas sur son état d'âme. Elle était forte. «Avez-vous vu ou touché le costume de votre fils?». Elle répondit qu'elle n'a pas voulu le faire.

Selon ses propos, la remise des habits aux parents des martyrs était une sorte de torture psychologique. «Quelle doctrine évoque une telle démarche?», a-t-elle demandé.

La tante du jeune martyr explique aux gens que la famille n'a pas compris comment les habits de son neveu ont été livrés. Elle raconte que l'un des proches des martyrs l'avait abordée et lui a dit qu'il devait lui remettre le costume de mort d’Abbas. Des habits qui devaient être dépouillés des restes humains afin de les enterrer.

Bref, elle affirme que ce fut un choc dur à supporter. Elle se rappelait toujours comment certains agents de police mastiquaient durant les funérailles comme s'ils assistaient à un mariage!

La sœur du martyr Sami Mushaima raconte qu'on délivra à sa mère des sacs contenant le costume de mort de son frère. Elle précise que la mère a refusé de les recevoir.

La vidéo diffusée sur les medias sociaux de la mère du martyr Ali al-Singace, exposant les habits imprégnés de sang de son fils, montre comment elle évitait de les regarder, incitant les autres femmes présentes à le faire et à pleurer. Elle s'adressa aux femmes qui l'entouraient déplorant la conduite des criminels et remerciant Dieu pour l'avoir choisie comme mère de martyr, priant pour que son sacrifice soit accepté.

«C'est le double meurtre», conclut la sœur du martyr.

Source: bahrainmirror, traduit par l'équipe du site

25-01-2017 | 09:39
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