Pakistan: quatre policiers tués par des hommes armés à Quetta
Des hommes armés circulant à moto ont abattu quatre policiers samedi dans la ville de Quetta, capitale de la province pakistanaise rebelle du Balouchistan (sud-ouest), a annoncé la police.
«Quatre hommes armés sur deux motos ont criblé de balles un véhicule de police, et quatre policiers sont tombés en martyrs» à Pashtunabad, une banlieue pauvre de Quetta, a déclaré à l’AFP un haut responsable de la police, Abul Razzaq Cheema.
Un autre responsable de la police, Aitzaz Goraya, a affirmé qu’il s’agissait d’un acte de terrorisme.
L’attaque n’avait pas été revendiquée dans un premier temps, mais des groupes séparatistes mènent depuis des années une guérilla au Baloutchistan, une province également minée par la violence extrémiste.
Le Premier ministre Nawaz Sharif a «vivement condamné» dans un communiqué cette attaque, assurant qu’elle ne pourrait pas «affaiblir la détermination du gouvernement à éradiquer la menace du terrorisme et de l’extrémisme».
Depuis l’indépendance du Pakistan en 1947, le Baloutchistan, province la plus vaste mais la moins développée du Pakistan, malgré ses énormes ressources minières et gazières, a connu au moins quatre rébellions, la dernière et la plus longue ayant débuté il y a une décennie.
La semaine dernière, au moins 21 passagers de deux autocars avaient été tués par balles au cours d’une attaque menée par des hommes armés non identifiés dans cette province frontalière de l’Iran et de l’Afghanistan.
Source: agences
«Quatre hommes armés sur deux motos ont criblé de balles un véhicule de police, et quatre policiers sont tombés en martyrs» à Pashtunabad, une banlieue pauvre de Quetta, a déclaré à l’AFP un haut responsable de la police, Abul Razzaq Cheema.
Un autre responsable de la police, Aitzaz Goraya, a affirmé qu’il s’agissait d’un acte de terrorisme.
L’attaque n’avait pas été revendiquée dans un premier temps, mais des groupes séparatistes mènent depuis des années une guérilla au Baloutchistan, une province également minée par la violence extrémiste.
Le Premier ministre Nawaz Sharif a «vivement condamné» dans un communiqué cette attaque, assurant qu’elle ne pourrait pas «affaiblir la détermination du gouvernement à éradiquer la menace du terrorisme et de l’extrémisme».
Depuis l’indépendance du Pakistan en 1947, le Baloutchistan, province la plus vaste mais la moins développée du Pakistan, malgré ses énormes ressources minières et gazières, a connu au moins quatre rébellions, la dernière et la plus longue ayant débuté il y a une décennie.
La semaine dernière, au moins 21 passagers de deux autocars avaient été tués par balles au cours d’une attaque menée par des hommes armés non identifiés dans cette province frontalière de l’Iran et de l’Afghanistan.
Source: agences