Thaïlande: quatre soldats tués dans une embuscade dans l’extrême sud
Quatre soldats thaïlandais ont été abattus lors d’une embuscade dans l’extrême sud de la Thaïlande, en proie à une insurrection séparatiste, alors qu’ils rentraient d’un match de football, a indiqué la police jeudi.
«Ils rentraient à leur caserne après un match amical avec des habitants locaux», dans la province de Yala, mercredi après-midi, a déclaré à l’AFP le lieutenant-colonel Chanwut Raksapram.
Le véhicule des quatre soldats, qui étaient habillés en civil, a été attaqué en pleine route, et leurs assaillants se sont enfuis avec les armes prises sur leurs cadavres.
Cette région de l’extrême sud de la Thaïlande est en proie à un conflit, oublié sur la scène internationale, qui a fait plus de 6.300 morts depuis 2004, frappant indistinctement bouddhistes et musulmans, soldats et civils, dans cette région rattachée à la Malaisie jusqu’au début du XXe siècle.
Les insurgés ne font pas partie d’un mouvement extrémiste mondial, mais se rebellent car ils estiment que leur ethnie malaise est discriminé dans un pays essentiellement bouddhiste.
Les négociations entre la junte militaire au pouvoir depuis un an à Bangkok et plusieurs groupes rebelles, dont le «Barisan Revolusi Nasional» (BRN, Front national révolutionnaire), sont au point mort.
Les attaques contre les forces de l’ordre, estimées à 60.000 militaires et policiers dans les trois provinces de Yala, Pattani et Narathiwat, se poursuivent à un rythme régulier. Mais les victimes du conflit sont principalement des civils.
La population locale, notamment la minorité bouddhiste ou des musulmans occupant des fonctions administratives, sont très souvent pris pour cible par les rebelles.
Source: agences
«Ils rentraient à leur caserne après un match amical avec des habitants locaux», dans la province de Yala, mercredi après-midi, a déclaré à l’AFP le lieutenant-colonel Chanwut Raksapram.
Le véhicule des quatre soldats, qui étaient habillés en civil, a été attaqué en pleine route, et leurs assaillants se sont enfuis avec les armes prises sur leurs cadavres.
Cette région de l’extrême sud de la Thaïlande est en proie à un conflit, oublié sur la scène internationale, qui a fait plus de 6.300 morts depuis 2004, frappant indistinctement bouddhistes et musulmans, soldats et civils, dans cette région rattachée à la Malaisie jusqu’au début du XXe siècle.
Les insurgés ne font pas partie d’un mouvement extrémiste mondial, mais se rebellent car ils estiment que leur ethnie malaise est discriminé dans un pays essentiellement bouddhiste.
Les négociations entre la junte militaire au pouvoir depuis un an à Bangkok et plusieurs groupes rebelles, dont le «Barisan Revolusi Nasional» (BRN, Front national révolutionnaire), sont au point mort.
Les attaques contre les forces de l’ordre, estimées à 60.000 militaires et policiers dans les trois provinces de Yala, Pattani et Narathiwat, se poursuivent à un rythme régulier. Mais les victimes du conflit sont principalement des civils.
La population locale, notamment la minorité bouddhiste ou des musulmans occupant des fonctions administratives, sont très souvent pris pour cible par les rebelles.
Source: agences