Egypte: un policier tué par balle près d’un tribunal
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Un policier a été tué par balle près d’un tribunal en Egypte, tandis que deux hommes soupçonnés d’avoir perpétré un attentat manqué contre un juge au Caire sont morts dans un échange de tir avec la police, ont annoncé lundi des responsables.
Des hommes armés roulant sur une moto ont ouvert le feu, dans la nuit de dimanche à lundi, sur un policier près du tribunal de Belbeis, à une soixantaine de km au nord-est du Caire, a indiqué à l’AFP un responsable de la police.
Le policier a été transporté à l’hôpital où il a succombé à ses blessures, d’après la même source.
Par ailleurs, la police a tué au Caire deux hommes soupçonnés d’être derrière un attentat manqué visant un juge qui avait condamné à mort 12 personnes pour le meurtre d’un policier, selon un communiqué du ministère de l’Intérieur.
Le 10 mai, trois petites bombes avaient explosé près du domicile du juge dans la capitale, blessant quatre personnes.
Les deux hommes, réfugiés dans la banlieue du Caire, ont péri dans un échange de tir avec les forces de police venus les arrêter, selon le communiqué.
Depuis que l’armée a destitué le président Mohamed Morsi en juillet 2013, des groupes extrémistes ont multiplié les attentats visant les forces de sécurité.
Source: agences
Des hommes armés roulant sur une moto ont ouvert le feu, dans la nuit de dimanche à lundi, sur un policier près du tribunal de Belbeis, à une soixantaine de km au nord-est du Caire, a indiqué à l’AFP un responsable de la police.
Le policier a été transporté à l’hôpital où il a succombé à ses blessures, d’après la même source.
Par ailleurs, la police a tué au Caire deux hommes soupçonnés d’être derrière un attentat manqué visant un juge qui avait condamné à mort 12 personnes pour le meurtre d’un policier, selon un communiqué du ministère de l’Intérieur.
Le 10 mai, trois petites bombes avaient explosé près du domicile du juge dans la capitale, blessant quatre personnes.
Les deux hommes, réfugiés dans la banlieue du Caire, ont péri dans un échange de tir avec les forces de police venus les arrêter, selon le communiqué.
Depuis que l’armée a destitué le président Mohamed Morsi en juillet 2013, des groupes extrémistes ont multiplié les attentats visant les forces de sécurité.
Source: agences