Turquie: un ex-chef de la police arrêté dans une affaire d’écoutes
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L’ex-chef de la police de Diyarbakir, dans le sud-est de la Turquie, ainsi que neuf autres responsables ont été arrêtés dans une affaire d’écoutes de hauts responsables, a rapporté le journal Hürriyet samedi.
Recep Guven est accusé d’avoir profité de ses fonctions pour placer sous écoutes une dizaine d’hommes politiques, conseillers du président et journalistes, sans respecter les procédures. Il a été placé en détention préventive vendredi soir par un tribunal d’Ankara ainsi que neuf autres responsables de la police de toute la Turquie, selon le quotidien. M. Guven nie les accusations.
«Les policiers, autrefois proclamés héros, sont maintenant accusé de trahison», a-t-il déclaré avant son arrestation.
Dix-sept policiers avaient déjà été arrêtés, mais sept ont été relâchés et placés sous contrôle judiciaire dans l’attente d’un procès. Des dizaines de personnes ont été arrêtées dans le cadre de cette enquête de grande envergure sur des écoutes présumées de hauts responsables, dont le président Recep Tayyip Erdogan lui-même.
Le gouvernement turc pense que ces écoutes ont déclenché les accusations de corruption à l’encontre d’Erdogan et de son cercle qui ont éclaté en décembre 2013, farouchement niées par le pouvoir.
Source: agences
Recep Guven est accusé d’avoir profité de ses fonctions pour placer sous écoutes une dizaine d’hommes politiques, conseillers du président et journalistes, sans respecter les procédures. Il a été placé en détention préventive vendredi soir par un tribunal d’Ankara ainsi que neuf autres responsables de la police de toute la Turquie, selon le quotidien. M. Guven nie les accusations.
«Les policiers, autrefois proclamés héros, sont maintenant accusé de trahison», a-t-il déclaré avant son arrestation.
Dix-sept policiers avaient déjà été arrêtés, mais sept ont été relâchés et placés sous contrôle judiciaire dans l’attente d’un procès. Des dizaines de personnes ont été arrêtées dans le cadre de cette enquête de grande envergure sur des écoutes présumées de hauts responsables, dont le président Recep Tayyip Erdogan lui-même.
Le gouvernement turc pense que ces écoutes ont déclenché les accusations de corruption à l’encontre d’Erdogan et de son cercle qui ont éclaté en décembre 2013, farouchement niées par le pouvoir.
Source: agences