Turquie: le procès de la catastrophe minière de Soma suspendu jusqu’à mercredi
Un tribunal turc a suspendu jusqu’à mercredi le procès de la plus grave catastrophe minière de l’histoire du pays, qui avait fait 301 morts l’an dernier, afin que les huit principaux accusés absents à l’ouverture de la procédure soient présentés à la barre.
Le procès, très attendu, a débuté dans la matinée dans la ville d’Akhisar (ouest), à une quarantaine de kilomètres des lieux du drame, sous très forte protection policière et dans la plus grande confusion.
Les centaines de parties civiles ont bruyamment dénoncé le fait que les huit responsables de la compagnie Soma Kömür, inculpés de «meurtres», ne soient pas présents à cette première audience car les autorités ont invoqué des menaces pour leur sécurité.
Les juges ont finalement décidé que ces suspects incarcérés à Izmir, à quelque 80 km plus à l’ouest, et poursuivis pour avoir délibérément négligé la sécurité de leurs ouvriers au nom d’une course effrénée à la rentabilité, soient amenés à la cour pour pouvoir être entendus, conformément aux demandes insistantes des avocats des familles des victimes en colère.
Trente-sept autres personnes, techniciens et ingénieurs de la société ou agents du ministère de l’Energie chargés de contrôler la mine, sont poursuivis pour homicides involontaires.
Le drame s’était noué le 13 mai 2014 lorsqu’un incendie avait éclaté dans un des puits de la mine de charbon du groupe Soma Kömür, prenant au piège les quelque 800 mineurs qui travaillaient à plusieurs centaines de mètres sous terre.
Source: agences
Le procès, très attendu, a débuté dans la matinée dans la ville d’Akhisar (ouest), à une quarantaine de kilomètres des lieux du drame, sous très forte protection policière et dans la plus grande confusion.
Les centaines de parties civiles ont bruyamment dénoncé le fait que les huit responsables de la compagnie Soma Kömür, inculpés de «meurtres», ne soient pas présents à cette première audience car les autorités ont invoqué des menaces pour leur sécurité.
Les juges ont finalement décidé que ces suspects incarcérés à Izmir, à quelque 80 km plus à l’ouest, et poursuivis pour avoir délibérément négligé la sécurité de leurs ouvriers au nom d’une course effrénée à la rentabilité, soient amenés à la cour pour pouvoir être entendus, conformément aux demandes insistantes des avocats des familles des victimes en colère.
Trente-sept autres personnes, techniciens et ingénieurs de la société ou agents du ministère de l’Energie chargés de contrôler la mine, sont poursuivis pour homicides involontaires.
Le drame s’était noué le 13 mai 2014 lorsqu’un incendie avait éclaté dans un des puits de la mine de charbon du groupe Soma Kömür, prenant au piège les quelque 800 mineurs qui travaillaient à plusieurs centaines de mètres sous terre.
Source: agences