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Afflux de fidèles au 1er jour du pèlerinage de La Mecque

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Afflux de fidèles au 1er jour du pèlerinage de La Mecque

Des centaines de milliers de fidèles affluaient jeudi 1er octobre à Mina, près de La Mecque, au premier jour du hajj, le plus grand rassemblement annuel musulman au monde, qui a débuté sans problème majeur, selon les autorités.

Le hajj, dont les rites se terminent la semaine prochaine, est entouré cette année de strictes mesures de sécurité pour protéger les pèlerins de deux virus mortels, la fiève Ebola et le coronavirus MERS qui a fait plus de 300 morts en Arabie saoudite.

Le pèlerinage de La Mecque s’effectue aussi cette année dans un contexte tendu au Moyen-Orient avec le conflit contre les extrémistes du groupe «Daech» connus pour leurs brutalités commises au nom de l’islam.

Selon les autorités saoudiennes, près de 1,4 million de musulmans sont arrivés de l’étranger pour effectuer le pèlerinage, auxquels s’ajoutent quelques centaines de milliers de pèlerins du royaume.

Aucun incident majeur n’a été jusqu’à présent signalé dans les mouvements de la foule des pèlerins, qui se rendent à Mina par la route, en métro ou à pied.

Par ailleurs, «aucun cas d’infection n’a été enregistré parmi les pèlerins, y compris le coronavirus MERS», a déclaré le ministre de la Santé par intérim, Adel Fakih, cité par l’agence officielle Spa.

L’Arabie saoudite, qui a mobilisé 85.000 agents pour assurer le bon déroulement du pèlerinage, a interdit l’entrée sur son territoire aux ressortissants de Guinée, du Liberia et de Sierra Leone, les trois pays les plus touchés par le virus Ebola qui a tué plus de 3.000 personnes cette année en Afrique de l’ouest. Cependant, le Nigéria, où huit morts ont été dénombrés, a été autorisé à envoyer des pèlerins.

Vendredi, les pèlerins mettent le cap sur le Mont Arafat et ses environs, situés à 10 km au sud-est de Mina, où ils consacrent leur journée à la prière. Samedi, ils célèbrent l’Aïd al-Adha, qui consiste à immoler une bête en mémoire d’Abraham. Ce dernier avait failli immoler son fils Ismaïl, avant que l’ange Gabriel ne lui propose à la dernière minute de sacrifier un mouton à sa place, selon la tradition.

Source : AFP

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