Mali: des informateurs de l’armée française tués
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Les groupes extrémistes du nord du Mali ont formé un commando qui, en onze mois, a assassiné «au moins onze personnes accusées d’être des informateurs de Serval» (nom de l’opération de l’armée française au Mali) ou de la rébellion touareg, a déclaré mardi une source sécuritaire malienne.
Le dernier assassinat en date «est celui de Sidati Ag Baye, sur lequel deux hommes à moto ont tiré» à Kidal, fief de la rébellion touareg dans l’extrême nord-est du pays, a-t-elle ajouté.
Une autre source militaire a précisé que cet homme, soupçonné «de travailler pour l’ennemi», était «surveillé depuis une dizaine de jours à Kidal par Aqmi (Al Qaïda au Maghreb islamique) et le Mujao (Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest)» et qu’il a été «victime d’un assassinat ciblé».
Grièvement blessé, il a été transporté par l’armée française dans un hôpital de Gao, la grande ville du nord du Mali où il est décédé le 3 mai des suites de ses blessures, selon cette source.
Il y a deux mois, dans la région de Tombouctou (nord-ouest), un groupe d’extrémistes armés avaient débarqué sur un marché pour y distribuer des tracts menaçant les «informateurs et les indicateurs des forces étrangères».
Source: agences
Le dernier assassinat en date «est celui de Sidati Ag Baye, sur lequel deux hommes à moto ont tiré» à Kidal, fief de la rébellion touareg dans l’extrême nord-est du pays, a-t-elle ajouté.
Une autre source militaire a précisé que cet homme, soupçonné «de travailler pour l’ennemi», était «surveillé depuis une dizaine de jours à Kidal par Aqmi (Al Qaïda au Maghreb islamique) et le Mujao (Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest)» et qu’il a été «victime d’un assassinat ciblé».
Grièvement blessé, il a été transporté par l’armée française dans un hôpital de Gao, la grande ville du nord du Mali où il est décédé le 3 mai des suites de ses blessures, selon cette source.
Il y a deux mois, dans la région de Tombouctou (nord-ouest), un groupe d’extrémistes armés avaient débarqué sur un marché pour y distribuer des tracts menaçant les «informateurs et les indicateurs des forces étrangères».
Source: agences