Afghanistan: attentat sur un marché, 15 morts
Un attentat suicide a tué au moins 15 civils et en a blessé une trentaine d’autres mardi dans le nord de l’Afghanistan, ont indiqué les autorités locales.
L’attentat a été perpétré dans un marché public au cœur de Maïmana, capitale de la province de Faryab, frontalière du Turkménistan, ont indiqué les autorités locales, précisant que la charge explosive avait été placée dans un petit véhicule sur lequel circulait le kamikaze.
«15 personnes ont perdu la vie et 27 autres ont été blessées. Toutes ces victimes sont des civils et des commerçants du bazar», a déclaré à l’AFP, Mohammadullah Batash, le gouverneur de cette province.
Cet attentat n’a pas été revendiqué dans l’immédiat, mais intervient à un peu plus de deux semaines de l’élection présidentielle du 5 avril, scrutin qui doit déterminer le successeur de Hamid Karzaï à la tête de l’Etat, ce dernier ne pouvant briguer un troisième mandat selon la Constitution.
Les talibans du mollah Omar, qui mènent depuis plus d’une décennie une violente insurrection, avaient promis la semaine dernière de «perturber» cette élection cruciale pour la transition démocratique dans un pays miné par plus de trois décennies de guerre.
Lors de la dernière présidentielle, en 2009, au moins 31 civils et 26 membres des forces de sécurité avaient été tués le seul jour du scrutin dans des attaques imputées aux rebelles talibans.
Source: agences
L’attentat a été perpétré dans un marché public au cœur de Maïmana, capitale de la province de Faryab, frontalière du Turkménistan, ont indiqué les autorités locales, précisant que la charge explosive avait été placée dans un petit véhicule sur lequel circulait le kamikaze.
«15 personnes ont perdu la vie et 27 autres ont été blessées. Toutes ces victimes sont des civils et des commerçants du bazar», a déclaré à l’AFP, Mohammadullah Batash, le gouverneur de cette province.
Cet attentat n’a pas été revendiqué dans l’immédiat, mais intervient à un peu plus de deux semaines de l’élection présidentielle du 5 avril, scrutin qui doit déterminer le successeur de Hamid Karzaï à la tête de l’Etat, ce dernier ne pouvant briguer un troisième mandat selon la Constitution.
Les talibans du mollah Omar, qui mènent depuis plus d’une décennie une violente insurrection, avaient promis la semaine dernière de «perturber» cette élection cruciale pour la transition démocratique dans un pays miné par plus de trois décennies de guerre.
Lors de la dernière présidentielle, en 2009, au moins 31 civils et 26 membres des forces de sécurité avaient été tués le seul jour du scrutin dans des attaques imputées aux rebelles talibans.
Source: agences