Algérie: trois partis appellent à boycotter la présidentielle
Trois partis d’opposition algériens appellent à boycotter l’élection présidentielle du 17 avril après l’annonce de la candidature d’Abdelaziz Bouteflika à un quatrième mandat après quinze années au pouvoir.
Agé de 76 ans, le président algérien a été victime d’un accident vasculaire cérébral en avril dernier et n’a pu reprendre ses fonctions qu’à l’issue d’une longue hospitalisation en France.
Il a poursuivi sa convalescence en Algérie et n’est que rarement apparu en public depuis mais sa candidature a été annoncée vendredi par le Premier ministre Abdelmalek Sellal.
Dans un communiqué publié à l’issue d’une réunion lundi soir, le RCD (Rassemblement pour la culture et la démocratie, gauche laïque) et les partis islamistes Ennahda et MSP (Mouvement pour la Société de la paix), appellent les candidats à la présidentielle à se retirer de cette «mascarade électoral ».
«Les conditions ne sont pas réunies pour un scrutin libre et transparent», ajoutent les trois partis.
Leur appel ne devrait pas avoir d’impact majeur sur le scrutin et empêcher la réélection de Bouteflika, soutenue par le Front de libération nationale (FLN, au pouvoir) et jugée comme quasi certaine. Mais c’est la première fois que les islamistes du MSP et les laïques du RCD, d’habitude adversaires, unissent leur voix, signe de grogne face à un quatrième mandat du chef de l’Etat et aux interrogations sur sa santé.
Source: agences
Agé de 76 ans, le président algérien a été victime d’un accident vasculaire cérébral en avril dernier et n’a pu reprendre ses fonctions qu’à l’issue d’une longue hospitalisation en France.
Il a poursuivi sa convalescence en Algérie et n’est que rarement apparu en public depuis mais sa candidature a été annoncée vendredi par le Premier ministre Abdelmalek Sellal.
Dans un communiqué publié à l’issue d’une réunion lundi soir, le RCD (Rassemblement pour la culture et la démocratie, gauche laïque) et les partis islamistes Ennahda et MSP (Mouvement pour la Société de la paix), appellent les candidats à la présidentielle à se retirer de cette «mascarade électoral ».
«Les conditions ne sont pas réunies pour un scrutin libre et transparent», ajoutent les trois partis.
Leur appel ne devrait pas avoir d’impact majeur sur le scrutin et empêcher la réélection de Bouteflika, soutenue par le Front de libération nationale (FLN, au pouvoir) et jugée comme quasi certaine. Mais c’est la première fois que les islamistes du MSP et les laïques du RCD, d’habitude adversaires, unissent leur voix, signe de grogne face à un quatrième mandat du chef de l’Etat et aux interrogations sur sa santé.
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