Snowden: aucune preuve d’une aide russe
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Rien ne permet de prouver que la Russie a apporté son aide à Edward Snowden, à l’origine de la divulgation de milliers de documents des services secrets américains, a déclaré mardi la présidente de la commission chargé des Renseignements au Sénat.
Ces propos viennent contredire ceux de son homologue républicain à la Chambre des représentants, Mike Rogers, où une enquête a été ouverte pour déterminer si l’ancien analyste a obtenu le concours de Moscou.
«Je n’ai aucune information allant dans ce sens. Je n’ai jamais rien vu qui allait dans ce sens», a dit Dianne Feinstein.
Edward Snowden, à qui la Russie a accordé l’asile provisoire l’an dernier, a transmis à la presse des documents auxquels il a pu avoir accès quand il travaillait pour la NSA. Il a été inculpé d’espionnage aux Etats-Unis.
Mike Rogers a déclaré il y a une dizaine de jours qu’Edward Snowden avait probablement collaboré avec la Russie. «Je crois qu’il y a une raison au fait qu’il ait terminé entre les mains - dans les bras - d’un agent du FSB à Moscou. Je ne pense pas que cela soit une coïncidence», a-t-il déclaré y a dix jours Mike Rogers, président de la commission du Renseignement.
Source: agences
Ces propos viennent contredire ceux de son homologue républicain à la Chambre des représentants, Mike Rogers, où une enquête a été ouverte pour déterminer si l’ancien analyste a obtenu le concours de Moscou.
«Je n’ai aucune information allant dans ce sens. Je n’ai jamais rien vu qui allait dans ce sens», a dit Dianne Feinstein.
Edward Snowden, à qui la Russie a accordé l’asile provisoire l’an dernier, a transmis à la presse des documents auxquels il a pu avoir accès quand il travaillait pour la NSA. Il a été inculpé d’espionnage aux Etats-Unis.
Mike Rogers a déclaré il y a une dizaine de jours qu’Edward Snowden avait probablement collaboré avec la Russie. «Je crois qu’il y a une raison au fait qu’il ait terminé entre les mains - dans les bras - d’un agent du FSB à Moscou. Je ne pense pas que cela soit une coïncidence», a-t-il déclaré y a dix jours Mike Rogers, président de la commission du Renseignement.
Source: agences