Koweït: motion de censure contre le ministre de la Santé
Dix députés koweïtiens ont déposé mardi une motion de censure contre le ministre de la Santé, qu’ils accusent d’être corrompu et responsable d’une baisse de la qualité des services de santé publique.
Le dépôt de la motion de censure est intervenu au terme d’un interrogatoire de six heures de cheikh Mohamed Abdallah Al-Sabah, membre de la famille régnante, au Parlement par le député de l’opposition Hussein al-Mutairi.
Prévue pour être soumise au vote le 26 novembre, la motion doit recueillir les voix de 25 des 50 membres élus de la Chambre pour révoquer le ministre.
Le Premier ministre, cheikh Jaber Moubarak Al-Sabah est cependant resté en poste après une audition similaire, les députés ayant voté massivement pour retirer les passages essentiels de l’interrogatoire sur des soupçons de violation de la Constitution.
Dans sa demande, le député Riyad al-Adassani, avait accusé cheikh Jaber, un membre éminent de la famille régnante, de corruption pour avoir failli à résoudre un problème chronique de logement. Il lui avait aussi reproché une baisse des services publics malgré l’abondance des moyens financiers dont dispose le riche émirat pétrolier.
Le Parlement koweïtien a été élu en juillet, après la dissolution pour vices de forme de l’assemblée précédente élue huit mois plus tôt. Les deux scrutins ont été boycottés par la plupart des groupes de l’opposition islamiste, nationaliste et libérale, qui dénoncent une révision de la loi électorale.
Source: agences
Le dépôt de la motion de censure est intervenu au terme d’un interrogatoire de six heures de cheikh Mohamed Abdallah Al-Sabah, membre de la famille régnante, au Parlement par le député de l’opposition Hussein al-Mutairi.
Prévue pour être soumise au vote le 26 novembre, la motion doit recueillir les voix de 25 des 50 membres élus de la Chambre pour révoquer le ministre.
Le Premier ministre, cheikh Jaber Moubarak Al-Sabah est cependant resté en poste après une audition similaire, les députés ayant voté massivement pour retirer les passages essentiels de l’interrogatoire sur des soupçons de violation de la Constitution.
Dans sa demande, le député Riyad al-Adassani, avait accusé cheikh Jaber, un membre éminent de la famille régnante, de corruption pour avoir failli à résoudre un problème chronique de logement. Il lui avait aussi reproché une baisse des services publics malgré l’abondance des moyens financiers dont dispose le riche émirat pétrolier.
Le Parlement koweïtien a été élu en juillet, après la dissolution pour vices de forme de l’assemblée précédente élue huit mois plus tôt. Les deux scrutins ont été boycottés par la plupart des groupes de l’opposition islamiste, nationaliste et libérale, qui dénoncent une révision de la loi électorale.
Source: agences