Platini : le Qatar doit «absolument régler les problèmes»
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Le président de l’UEFA Michel Platini a estimé dimanche 20 octobre sur Canal + qu’il y avait «des problèmes» au Qatar, pays-hôte du Mondial-2022, et que l’émirat devait «absolument» les régler.
«Je pense qu’on a donné un cadeau magnifique aux Qataris et maintenant il faut qu’ils s’adaptent un petit peu aux choses. Ils sont très, très exposés. C’est très bien qu’on parle du Qatar. Il y a des problèmes et il faut absolument qu’ils les règlent. C’est beaucoup plus important que de savoir si dans neuf ans on jouera en été ou en hiver», a déclaré le président de l’instance européenne.
Les conditions de travail au Qatar, notamment sur les chantiers liés au Mondial, préoccupent instances internationales et syndicats. Platini, qui a voté en faveur du Qatar lors de l’attribution de la Coupe du Monde, a ensuite démenti toute demande directe en ce sens de Nicolas Sarkozy, alors président de la République, lors d’un repas à l’Elysée.
«Non, quand je suis arrivé au déjeuner à l’Elysée il y avait l’émir du Qatar et le Premier ministre, donc j’ai compris que c’était un message un peu subliminal, mais jamais il ne m’a demandé de voter», a-t-il dit.
Source : agences
«Je pense qu’on a donné un cadeau magnifique aux Qataris et maintenant il faut qu’ils s’adaptent un petit peu aux choses. Ils sont très, très exposés. C’est très bien qu’on parle du Qatar. Il y a des problèmes et il faut absolument qu’ils les règlent. C’est beaucoup plus important que de savoir si dans neuf ans on jouera en été ou en hiver», a déclaré le président de l’instance européenne.
Les conditions de travail au Qatar, notamment sur les chantiers liés au Mondial, préoccupent instances internationales et syndicats. Platini, qui a voté en faveur du Qatar lors de l’attribution de la Coupe du Monde, a ensuite démenti toute demande directe en ce sens de Nicolas Sarkozy, alors président de la République, lors d’un repas à l’Elysée.
«Non, quand je suis arrivé au déjeuner à l’Elysée il y avait l’émir du Qatar et le Premier ministre, donc j’ai compris que c’était un message un peu subliminal, mais jamais il ne m’a demandé de voter», a-t-il dit.
Source : agences