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Présidentielle française : Sarkozy en chute continuelle, Hollande en tête (sondage)

Présidentielle française : Sarkozy en chute continuelle, Hollande en tête (sondage)
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A quatre jours du premier tour de la présidentielle française, deux nouveaux sondages défavorables au président sortant ont été publiés mardi soir (CSA) et mercredi matin (BVA) confirmant une tendance lourde : le socialiste François Hollande serait en tête au premier tour dimanche avec au moins 29 % des suffrages contre 24 à 27 % pour Nicolas Sarkozy (estimation la plus basse depuis son entrée en campagne, le 15 février), à qui il infligerait une défaite cuisante au second tour le 6 mai, avec entre 56 et 58 % des voix.

Malgré ces mauvais sondages, Sarkozy s’est dit serein : « On a trois jours à attendre, attendons tranquillement », a-t-il déclaré à la chaîne de télévision BFMTV.

Le président sortant a tenté de minimiser la portée de ces enquêtes, assurant que celle de CSA, la plus sévère pour lui, était « contradictoire avec toutes les autres ».
Et de souligner : « Je me suis engagé dans cette campagne comme je ne m’étais engagé jamais ».

Sarkozy a qualifié la campagne « d’épreuve » tout en assurant qu’il se battrait « jusqu’au bout », mais sans oser annoncer la victoire comme il le faisait encore en meeting il y a quinze jours.

BeaPrésidentielle française : Sarkozy en chute continuelle, Hollande en tête (sondage)ucoup, y compris dans son camp, n’y croient plus. « Le cœur n’y est pas vraiment », a écrit mercredi Le Figaro, décrivant un président-candidat en apesanteur, bizarrement « détaché et détendu » lors d’une visite de terrain en Bretagne mardi.

Le quotidien pro-Sarkozy a relevé que « l’apparente hésitation entre deux stratégies (à droite ou plus centriste) lui a fait perdre plusieurs points dans les reports de voix Front national (extrême-droite, 14 à 17 %) ou MoDem (centriste, 11-12 %) ».

Dans ce contexte, le candidat centriste François Bayrou (crédité d’environ 10 % des voix) a de nouveau refusé d’envisager qu’il puisse avoir un rôle d’arbitre entre François Hollande et Nicolas Sarkozy au second tour.

« Je n’ai aucune intention d’accréditer par mes déclarations l’idée que ce deuxième tour (Sarkozy-Hollande) serait une fatalité », a-t-il dit.


Pour sa part, François Hollande se voulait toujours très prudent avant le vote, soucieux de « rassembler » au maximum au premier tour.
Jusqu’ici, le socialiste a reçu mardi l’appui du Belge Elio Di Rupo, mais aussi celui d’anciens ministres de Nicolas Sarkozy et, selon des proches, celui de l’ancien président Jacques Chirac.
« Je crois que François Hollande a gagné », a même lancé mercredi matin le député européen écologiste Daniel Cohn-Bendit, évoquant « une volonté d’en finir avec le mandat de Nicolas Sarkozy ».


Source : Agences

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