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Le vice-président des Etats-Unis Mike Pence a décidé de reporter son voyage controversé au Proche-Orient, a annoncé lundi la Maison Blanche sur fond de tensions dans la région suite à la décision controversée du président américain sur la ville sainte d’al-Qods occupée (Jérusalem).

Persona non grata, Pence reporte son voyage au Proche-Orient.

Le voyage de Mike Pence au Caire puis à al-Qods, qui devait débuter mardi, a été repoussé à mi-janvier pour lui permettre d’être présent pour un vote décisif au Sénat sur la réforme fiscale, a prétendu un responsable américain.

Une conférence de presse près du mur d’al-Bouraq

Pence devait en particulier prononcer un discours devant la «Knesset», le «Parlement israélien». Il s’est même montrer plus royaliste que le roi en demandant la tenue d’une conférence de presse près du mur d’al-Bouraq appelé «mur de lamentations» par les Israéliens qui prétendent que ce mur fait partie du «mont du Temple» présumé.

Mais la demande de Pence a été déclinée par les dirigeants sionistes, craignant un nouveau soulèvement et l’embrasement des protestations dans les territoires palestiniens, c’est ce qu’a révélé la dixième chaine de télévision israélienne.

Persona non grata

Selon les prétentions de la Maison Blanche, ce report n’était pas lié aux violences et aux vives tensions diplomatiques nées de la décision controversée de Donald Trump de déclarer al-Qods «capitale d’Israël».

Or, le président palestinien Mahmoud Abbas a annulé une rencontre prévue avec le vice-président américain, affirmant que les Etats-Unis n’avaient plus de rôle à jouer dans «le processus de paix israélo-palestinien».

«Avec leur décision sur Jérusalem, les Etats-Unis ont franchi toutes les lignes rouges», avait souligné Majdi al-Khalidi, conseiller diplomatique du président Abbas.

Le week-end dernier, le Fatah a appelé à des manifestations dans et autour d’al-Qods mercredi pour protester contre sa visite.

Le grand imam d’Al-Azhar a également refusé de s’entretenir avec lui tout comme le pape des coptes d’Egypte Tawadros II qui a estimé que Trump avait «fait fi des sentiments de millions d’Arabe ».

Veto à l’ONU, «inacceptable» pour les Palestiniens

Lundi, l’ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU, Nikki Haley, a exercé le veto américain lors du vote d’une résolution au Conseil de sécurité qui rejetait la décision du président Trump.

Les 14 autres membres du Conseil, dont la France et la Grande-Bretagne, alliées des Etats-Unis, ont approuvé la résolution.

La présidence palestinienne a jugé «inacceptable» le veto mis par Washington.

«Le recours condamnable et inacceptable des Etats-Unis au veto menace la stabilité de la communauté internationale par l’absence de respect qu’il révèle», a dit Nabil Abou Roudeina, porte-parole du président Mahmoud Abbas.

Annoncée par Donald Trump le 6 décembre, la reconnaissance unilatérale de la ville sainte comme «capitale d’Israël», continue à causer l’émoi avec des manifestations dans les Territoires palestiniens et plusieurs pays arabes et musulmans principalement.

Huit protestataires palestiniens sont tombés en martyre, des centaines d’autres ont été blessés par les tirs d’occupation qui ont également mené une série d’arrestations en Cisjordanie et à al-Qods occupées.

Source: agences et rédaction

19-12-2017 | 12:24
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