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Al Qods : Erdogan évoque une possible «rupture diplomatique» avec «Israël»

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Le président turc Recep Tayyip Erdogan a averti mardi que le statut d’Al Qods était «une ligne rouge» pour les musulmans, évoquant une possible rupture diplomatique avec «Israël» si Washington devait reconnaître la ville sainte comme capitale.

Al Qods : Erdogan évoque une possible «rupture diplomatique» avec «Israël»

«Monsieur Trump, Jérusalem est une ligne rouge pour les musulmans», a lancé Erdogan à l'adresse de son homologue américain.

«Nous allons mener cette lutte jusqu'au bout avec détermination. Et cela pourrait aller jusqu'à la rupture de nos relations diplomatiques avec Israël», a-t-il ajouté lors d'un discours devant le groupe parlementaire du parti islamo-conservateur au pouvoir, l'AKP.

La Maison Blanche a annoncé que la décision très attendue de M. Trump à ce sujet a été reportée alors qu'elle devait intervenir lundi.

«Le président a été clair sur cette affaire depuis le départ : ce n'est pas une question de si (l'ambassade sera effectivement déplacée de Tel-Aviv à Al Qods, NDLR), c'est une question de quand», a affirmé Hogan Gidley, un porte-parole de la Maison Blanche.

Une réunion extraordinaire de la Ligue arabe s'est tenue mardi pour évoquer le «danger de cette question, si cela devait arriver, et les possibles conséquences négatives pas seulement pour la situation en Palestine mais aussi dans la région arabe et islamique».

La France a émis lundi soir son propre avertissement au président américain. Dans un entretien téléphonique, le chef de l'Etat français Emmanuel Macron a «exprimé sa préoccupation sur la possibilité que les Etats-Unis reconnaissent unilatéralement Jérusalem comme capitale d'Israël», a rapporté l'Elysée.

La question est pourtant la même tous les six mois depuis plus de deux décennies: le président américain accepte-t-il de déménager l'ambassade des Etats-Unis en «Israël» vers Al Qods occupée, comme le prévoit une loi adoptée en 1995 par le Congrès, ou signe-t-il une dérogation pour la maintenir à «Tel-Aviv», à l'instar du reste de la communauté internationale?

La nouvelle date-butoir pour renouveler la dérogation tombait théoriquement lundi. Jusqu'ici, les présidents successifs ont choisi la seconde solution.

Selon plusieurs observateurs, le milliardaire républicain est tenté par une troisième voie qui pourrait consister à repousser encore un tel déménagement tout en reconnaissant plus ou moins officiellement Al Qods comme capitale de l’entité israélienne. Il pourrait annoncer son choix mardi ou mercredi, selon des médias et des responsables américains.

Nouvelle Intifada

L'organisation palestinienne Hamas a menacé d'une nouvelle Intifada. A l'approche de la décision, d'autres pays et organisations sont montés au créneau.

Source : sites web et rédaction

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