Infos d’ALAHED
french.alahednews.com.lb
 
Hariri : je serai à Beyrouth pour le 22/11 et je discuterais les positions politiques avec Aoun Des sous-marins britanniques lanceraient des drones pour espionner les Russes MBS prend en otage deux enfants de Hariri Gebran Bassil à RT : la souveraineté du Liban n’est pas «à vendre» Moscou refuse de proroger la mission d’enquête sur les armes chimiques en Syrie N’oubliez jamais où vous vous garez. Cet automobiliste allemand l’a compris 20 ans après Le programme balistique de l’Iran «ne regarde pas» la France, affirme Velayati Le Premier ministre libanais Saad Hariri est arrivé à Paris Pays-Bas: les femmes terroristes inquiètent les services de renseignement Pyongyang créerait son premier sous-marin doté de missiles balistiques «Israël» pas prêt à faire la guerre pour les Saoudiens, disent les experts Maduro promet à l’opposition des élections présidentielles en échange d’une levée des sanctions US France: début du procès du «tireur de Paris» Abdelhakim Dekhar Irak: l’armée a repris Rawa, dernière localité du pays tenue par «Daech» Zimbabwe : arrestations autour de Mugabe, l’ex-vice-président de retour Séisme en Iran: 436 morts, situation encore critique Pour l’Iran, l’attitude «partiale» de Paris aggrave les crises au Moyen-Orient Le Congrès américain vote 700 milliards de dollars pour la défense Eisenkot aux médias saoudiens : «Israël» prêt à partager avec l’Arabie des renseignements sur l’Iran Syrie: plus de 1.200 sites terroristes éliminées en une semaine «Israël» viole le droit international au Golan et dans les territoires occupés, dit l’ONU D’où proviennent les armes conservées dans les dépôts de «Daech»? Syrie: nouvel assaut de l’armée à Boukamal, dernière ville tenue par «Daech» Michel Aoun attendra le retour de Saad Hariri de Paris pour toute décision sur le gouvernement Assad : les développements régionaux confirment la justesse des politiques adoptées par la Syrie Frontière franco-italienne : un camp de migrants évacué par la police Migrants: une femme et un enfant périssent dans un nouveau naufrage en Egée Burkina : les putschistes sous très forte pression Un ex-gouverneur philippin arrêté en Thaïlande Patrouilles israéliennes le long de la frontière avec le Liban Attaque contre l’ambassade des Emirats arabes unis à Tripoli
Livre d'or Liste D'adresses عربي english español facebook twitter rss
les catégories >> ACTUALITÉS >> Asie >> Asie

Diminuer le texte Augmenter le texte  Imprimer

Le président philippin Rodrigo Duterte a proclamé mardi que Marawi avait été «libérée de l'influence des terroristes» alors même qu'aux dires de l'armée, les combats contre des extrémistes fidèles à «Daech» se poursuivaient.

Philippines: Marawi «libérée» de «Daech» mais les combats continuent, dit Duterte.

Le chef de l'Etat visitait les troupes dans cette grande ville du sud de l'archipel pour célébrer l'annonce de la mort lundi du chef de «Daech» pour le Sud-Est asiatique, Isnilon Hapilon.

M. Duterte, comme les analystes, présentait celui-ci comme «l'émir» régional de «Daech» et le principal artisan de son projet d'y décréter un «califat», alors que le groupe subit des revers en Irak et en Syrie.

«Mesdames et Messieurs, je déclare ici que Marawi est libérée de l'influence des terroristes, ce qui marque le début de la réhabilitation», a lancé M. Duterte alors qu'on pouvait entendre des explosions et des tirs à travers la ville.

Juste après ce discours, l'armée a expliqué qu'entre 20 et 30 terroristes détenteurs d'une vingtaine d'otages étaient toujours retranchés à Marawi et que les combats pour en venir à bout continuaient.

«Nous allons les avoir très rapidement. Nous nous assurons qu'il n'y ait plus ni combattants ni otages», a déclaré à l'AFP le colonel Romeo Brawner, commandant adjoint de la force engagée dans la bataille contre les terroristes.

Comme on lui demandait s'il fallait considérer les propos de M. Duterte comme symboliques, il a répondu: «Oui, car on ne peut pas vraiment dire que (le secteur) est nettoyé à 100%. Quand ils ont déclaré la fin de la Seconde guerre mondiale, il restait toujours des éléments isolés».

Un autre porte-parole de l'armée, le général Restituto Padilla, a estimé que le discours présidentiel donnait le signal de départ de la réhabilitation de la ville en ruines après près de cinq mois de combats.

Les affrontements avaient éclaté le 23 mai après une opération pour capturer Hapilon, lequel était recherché depuis des années, d'abord en tant que chef d'«Abou Sayyaf», groupe extrémiste spécialisé dans les enlèvements crapuleux, puis comme chef régional de «Daech».

L'armée philippine avait été clairement prise par surprise.

Apparemment à l'insu de l'état-major, Hapilon avait forgé une alliance avec le groupe des deux frères Maute, à la tête d'un réseau extrémiste local, et peaufinait depuis des mois la prise de Marawi.

À la recherche d'un Malaisien

L'opération de capture s'est soldée par un échec mais elle a décidé les terroristes à précipiter leur attaque. Ils se sont emparés de bâtiments importants et ont pris des otages, contraignant des milliers de personnes à fuir tandis que l'armée encerclait la ville.

Les terroristes ont résisté à une campagne continue de bombardements aériens et à des combats au sol acharnés. Les affrontements ont fait plus de 1.000 morts.

Les autorités ont également annoncé lundi le décès d'Omarkhayam Maute. L'armée tenait son frère Abdoullah pour mort depuis le mois de septembre.

Les soldats traquent désormais Mahmoud Ahmad, un Malaisien considéré comme le successeur potentiel de Hapilon.

«Mahmoud demeure (...) l'une de nos cibles de haute valeur dans les opérations qui sont en train d'être menées», a dit le général Padilla.

Il figure parmi les six à huit terroristes étrangers encore présents, a-t-il dit, précisant que les combats ont lieu dans un secteur constitué de 60 à 80 bâtiments. «Nous nous concentrons sur l'offensive terrestre car les combats sont trop rapprochés» pour permettre des bombardements aériens.

D'après des informations de presse, Ahmad, qui exerce en Malaisie la profession d'universitaire, était chargé de lever des fonds à l'étranger pour le financement des terroristes et leur recrutement.

Dans les combats menés contre les extrémistes depuis mai, les Forces gouvernementales ont perdu plus de 160 militaires, tandis que plus de 1.700 autres ont été blessés. L'armée fait état de 817 terroristes tués.

Source: agences et rédaction

17-10-2017 | 12:46
Nom
courrier éléctronique
Titre
Commentaire
Image de Validation


Le Flash

Articles en relation

Recherche
Vers le haut