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Le président philippin Rodrigo Duterte a proclamé mardi que Marawi avait été «libérée de l'influence des terroristes» alors même qu'aux dires de l'armée, les combats contre des extrémistes fidèles à «Daech» se poursuivaient.

Philippines: Marawi «libérée» de «Daech» mais les combats continuent, dit Duterte.

Le chef de l'Etat visitait les troupes dans cette grande ville du sud de l'archipel pour célébrer l'annonce de la mort lundi du chef de «Daech» pour le Sud-Est asiatique, Isnilon Hapilon.

M. Duterte, comme les analystes, présentait celui-ci comme «l'émir» régional de «Daech» et le principal artisan de son projet d'y décréter un «califat», alors que le groupe subit des revers en Irak et en Syrie.

«Mesdames et Messieurs, je déclare ici que Marawi est libérée de l'influence des terroristes, ce qui marque le début de la réhabilitation», a lancé M. Duterte alors qu'on pouvait entendre des explosions et des tirs à travers la ville.

Juste après ce discours, l'armée a expliqué qu'entre 20 et 30 terroristes détenteurs d'une vingtaine d'otages étaient toujours retranchés à Marawi et que les combats pour en venir à bout continuaient.

«Nous allons les avoir très rapidement. Nous nous assurons qu'il n'y ait plus ni combattants ni otages», a déclaré à l'AFP le colonel Romeo Brawner, commandant adjoint de la force engagée dans la bataille contre les terroristes.

Comme on lui demandait s'il fallait considérer les propos de M. Duterte comme symboliques, il a répondu: «Oui, car on ne peut pas vraiment dire que (le secteur) est nettoyé à 100%. Quand ils ont déclaré la fin de la Seconde guerre mondiale, il restait toujours des éléments isolés».

Un autre porte-parole de l'armée, le général Restituto Padilla, a estimé que le discours présidentiel donnait le signal de départ de la réhabilitation de la ville en ruines après près de cinq mois de combats.

Les affrontements avaient éclaté le 23 mai après une opération pour capturer Hapilon, lequel était recherché depuis des années, d'abord en tant que chef d'«Abou Sayyaf», groupe extrémiste spécialisé dans les enlèvements crapuleux, puis comme chef régional de «Daech».

L'armée philippine avait été clairement prise par surprise.

Apparemment à l'insu de l'état-major, Hapilon avait forgé une alliance avec le groupe des deux frères Maute, à la tête d'un réseau extrémiste local, et peaufinait depuis des mois la prise de Marawi.

À la recherche d'un Malaisien

L'opération de capture s'est soldée par un échec mais elle a décidé les terroristes à précipiter leur attaque. Ils se sont emparés de bâtiments importants et ont pris des otages, contraignant des milliers de personnes à fuir tandis que l'armée encerclait la ville.

Les terroristes ont résisté à une campagne continue de bombardements aériens et à des combats au sol acharnés. Les affrontements ont fait plus de 1.000 morts.

Les autorités ont également annoncé lundi le décès d'Omarkhayam Maute. L'armée tenait son frère Abdoullah pour mort depuis le mois de septembre.

Les soldats traquent désormais Mahmoud Ahmad, un Malaisien considéré comme le successeur potentiel de Hapilon.

«Mahmoud demeure (...) l'une de nos cibles de haute valeur dans les opérations qui sont en train d'être menées», a dit le général Padilla.

Il figure parmi les six à huit terroristes étrangers encore présents, a-t-il dit, précisant que les combats ont lieu dans un secteur constitué de 60 à 80 bâtiments. «Nous nous concentrons sur l'offensive terrestre car les combats sont trop rapprochés» pour permettre des bombardements aériens.

D'après des informations de presse, Ahmad, qui exerce en Malaisie la profession d'universitaire, était chargé de lever des fonds à l'étranger pour le financement des terroristes et leur recrutement.

Dans les combats menés contre les extrémistes depuis mai, les Forces gouvernementales ont perdu plus de 160 militaires, tandis que plus de 1.700 autres ont été blessés. L'armée fait état de 817 terroristes tués.

Source: agences et rédaction

17-10-2017 | 12:46
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