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L'offensive militaire menée en Birmanie contre les Rohingyas et qui a provoqué la fuite d'un demi-million d'entre eux au Bangladesh vise manifestement à les empêcher de revenir chez eux, a estimé mercredi le Bureau des droits de l'homme de l'ONU.

L'ONU dénonce la politique anti-Rohingyas de la terre brûlée.

Des milliers de Rohingyas fuient chaque jour l'Etat de Rakhine pour se réfugier au Bangladesh voisin.

Plus de 500.000 d'entre eux y sont arrivés depuis le 25 août, quand l’armée birmane a intensifié la campagne de répression contre cette minorité musulmane qui vit dans un pays majoritairement bouddhiste.

«Si des villages sont complètement rasés et que les possibilités d'existence sont détruites, nous craignons qu'ils (les Rohingyas) ne soient incarcérés ou détenus dans des camps», a déclaré à la presse la responsable de la région Asie-Pacifique du Bureau des droits de l'homme de l'ONU, Jyoti Sanghera.

Un rapport reposant sur les témoignages recueillis du 14 au 24 septembre de 65 Rohingyas arrivés au Bangladesh fait état d'«opérations de nettoyage» antérieures parfois d'un mois au 25 août, avec assassinats, cas de torture ou viols d'enfants.

«Des informations crédibles indiquent que les forces de sécurité birmanes ont délibérément détruit les biens des Rohingyas, ont incendié leurs maisons et des villages entiers dans l'Etat de Rakhine, non seulement pour faire fuir la population en grand nombre mais aussi pour empêcher les victimes rohingyas ayant fui de rentrer chez elles», dit le rapport.

Outre l'incendie de villages, les récoltes sont détruites et le bétail est massacré, ajoute le rapport, une politique de la terre brûlée qui rend le retour des Rohingyas à une vie normale «pratiquement impossible».

D'après les témoignages recueillis, les forces de sécurité birmanes se sont rendues coupables d'exactions, «en abattant parfois à bout portant et dans le dos ceux qui s'enfuyaient».

Le rapport onusien cite le récit d'une jeune adolescente de 12 ans originaire de Rathedaung racontant comment l'armée a encerclé sa maison avant de commencer à tirer.

«Ils ont tiré sur ma sœur sous mes yeux, elle n'avait que sept ans. Elle pleurait et me disait de m'enfuir. J'ai essayé de la protéger et prendre soin d'elle, mais on n'avait rien pour la soigner. Elle saignait tellement qu'elle est morte un jour plus tard. Je l'ai enterrée moi-même», a-t-elle expliqué.

La petite fille dit ignorer le sort de sa mère et de ses quatre frères, tout comme celui de son père qui avait été détenu un mois plus tôt.

Source: agences et rédaction

12-10-2017 | 12:09
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