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La Turquie «a été dupe» pendant des années au sujet de son adhésion à l'Union européenne, a estimé jeudi l'ambassadeur turc en France, jugeant que l'Europe «n'avait pas dit toute la vérité».

«Depuis des années on nous fait attendre dans l'antichambre. Oui, on a été dupes, oui, on a l'impression que l'Europe ne nous a pas dit toute la vérité», a déclaré Ismail Hakki Musa devant l'European American Press Club à Paris, alors que la chancelière allemande Angela Merkel s'est dite favorable à un arrêt des négociations avec Ankara sur son adhésion à l'UE.

«On ne peut pas négocier pendant des années pour venir ensuite nous dire: +vous savez, on s'est trompé, vous n'avez pas de place à la maison. Nous ne voulons plus un mariage, mais un concubinage+», s'est insurgé l'ambassadeur, rejetant l'hypothèse d'un «partenariat privilégié» comme troisième voie éventuelle. «Un partenariat privilégié c'est un traitement dégradant. C'est trop tard», a-t-il déclaré, estimant qu'au bout du compte il revenait à l'Europe de «choisir». «Cette question concerne avant tout l'Europe, elle doit décider de son avenir», a-t-il poursuivi, déplorant que l'UE «n'ait pas son mot à dire sur les grandes crises internationales».

«Sur la Syrie, sur l'Irak, le Yémen ou l'Afghanistan, où est l'Europe ? Quel est le discours européen ? L'adoption de la Turquie aurait permis à cette Union d'avoir son mot à dire et d'être vraiment un acteur global», a-t-il estimé.

«Il est clair que la Turquie ne doit pas devenir un membre de l'Union européenne», a déclaré dimanche Mme Merkel alors que la situation des droits de l'Homme en Turquie depuis le putsch raté il y a un an est devenue un sujet de tensions entre Ankara et l'Europe.

Les laborieuses négociations sur l'adhésion de la Turquie sont menées depuis 2005 mais elles sont depuis des mois au point mort en raison de l'évolution politique dans ce pays, et du pouvoir du président Recep Tayyip Erdogan, accusé par ses détracteurs de dérive autoritaire.

«Les gens qui nous critiquent oublient qu'Erdogan a remporté 13 élections de suite. Il faut prendre au sérieux le peuple turc», a rétorqué l'ambassadeur turc, jugeant que les «carences démocratiques, les arrestations de journalistes, les droits de l'Homme» étaient des «questions techniques» et que le sujet de l'adhésion à l'UE était une «question politique».

Source: agences

07-09-2017 | 14:33
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