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Environ 18.000 musulmans Rohingya de l'ouest de Myanmar ont pénétré au Bangladesh ces derniers jours pour fuir les violences les plus meurtrières en cinq ans de la part des forces de sécurité contre cette minorité, a déclaré mercredi l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Des milliers de Rohingya bloqués à la frontière avec le Bangladesh

Des «centaines et des centaines» d'autres dont le nombre précis est difficile à évaluer selon l'agence onusienne, sont bloqués dans un no man's land à la frontière, où des abris temporaires s'étendent sur une étroite de bande de terre de plusieurs centaines de mètres.

Beaucoup de réfugiés sont malades et au moins six ont perdu la vie après avoir franchi la frontière, déclare un travailleur humanitaire, qui ajoute que nombre d'entre eux refusent d'être aidés car ils redoutent d'être renvoyés au Myanmar.

Abdullah, un villageois toujours présent à Arakan, déclare que quatre des six hameaux de son village ont été incendiés par l'armée.

«C'est terrible, les maisons brûlent, tous les habitants fuient leurs maisons, les parents et leurs enfants sont séparés, certains sont perdus, d'autres sont morts», raconte-t-il au téléphone.

Avec sa femme et sa fille de cinq ans, il se prépare à parcourir les vingt kilomètres de chemin montagneux qui les séparent de la frontière.

Le sort réservé aux quelque 1,1 million de Rohingya dans un pays à prédominance bouddhiste est devenu l'un des plus gros défis lancés à Aung San Suu Kyi, qui exerce de facto les fonctions de chef du gouvernement myanmarais depuis près d'un an et demi.

Les Rohingya établis dans l'Etat d'Arakan ne peuvent obtenir la nationalité et leurs déplacements sont soumis à de sévères restrictions. Nombre de bouddhistes myanmarais les considèrent comme des immigrants illégaux venus du Bangladesh.

Ils fuient le pays depuis le début des années 1990 et sont désormais dans les 400.000 au Bangladesh, dont les autorités refusent désormais d'accepter d'autres réfugiés.

Le Conseil de sécurité des Nations unies se réunira ce mercredi à huis clos, à la demande de la Grande-Bretagne, pour examiner la situation.

Source: agences et rédaction

30-08-2017 | 12:26
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