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Le président américain Donald Trump a assuré aux ambassadeurs du Conseil de sécurité de l'ONU que l'avenir du président syrien, Bachar el-Assad, n'était «pas un obstacle» pour mettre fin du conflit, a déclaré mardi l'ambassadeur russe aux Nations unies.

Trump assure que le sort d'Assad n'est «pas un obstacle» en Syrie.

Donald Trump a affirmé lors d'un déjeuner lundi à la Maison Blanche avec les 15 ambassadeurs du Conseil, qu'il appartenait au peuple syrien de décider de son sort, a assuré le représentant russe, Petr Iliichev. «Il a dit que l'avenir d'Assad n'était pas un obstacle», a déclaré M. Iliichev à l'AFP.

Pour Donald Trump, «qu'il reste ou qu'il parte n'est pas important. Ce qui est important, c'est le processus politique, la cessation de l'effusion de sang, des hostilités (...). Et alors le peuple décidera», a-t-il ajouté.

Les pourparlers sous l'égide de l'ONU pour mettre fin à la guerre de six ans en Syrie sont dans l'impasse, la soi-disant «opposition» exigeant le départ du président légitime Bachar el-Assad avant tout accord de paix.

La Russie, allié indéfectible de Damas, insiste pour que le sort de M. Assad soit réglé par des élections qui se tiendraient dans le cadre d'une transition politique.

L'ambassadeur britannique Matthew Rycroft a dit comprendre de son côté que la politique de Donald Trump en Syrie était de «mettre fin au conflit le plus rapidement possible » et que cela impliquait des «discussions politiques qui conduiront à une transition après laquelle Assad ne sera plus au pouvoir».

Pendant la campagne électorale, Donald Trump avait lancé l'idée d'une coopération avec Damas pour lutter contre «Daech». Mais le président américain a estimé après l'attaque chimique présumée à Khan Cheikhoun que le président syrien avait «franchi beaucoup de lignes rouges» et que son attitude envers lui avait «beaucoup changé».

Mardi 4 avril, une frappe aérienne sur la ville de Khan Cheikhoun dans la province d'Idlib, en Syrie, a été suivie par l'intoxication aux produits chimiques de nombreux habitants.

Des pays occidentaux en imputent la responsabilité aux forces gouvernementales syriennes. Par ailleurs, ces pays n’ont jamais montré des preuves qui appuient leurs accusations.

Damas rejette ces accusations et explique que le bombardement aérien sur Khan Cheikhoun a touché un entrepôt d'armes chimiques de groupes terroristes, dont les agents actifs ont alors contaminé la population.

La Syrie et la Corée du Nord ont été les principaux sujets de discussion entre Donald Trump et les membres du Conseil, mais les ambassadeurs ont également exprimé leurs inquiétudes sur les réductions annoncées des financements américains aux Nations Unies.

Source: agences et rédaction

26-04-2017 | 12:28
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